<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>RSS blog d'edgecrusher - chroniques et actus - LaGrosseRadio.com</title><link>http://www.lagrosseradio.comblogs/b23-blog-d-edgecrusher---chroniques-et-actus.html</link><description>Les News des Blogs de LaGrosseRadio</description><copyright>ŠLaGrosseRadio.com</copyright><language>fr</language><image>	<title>La Grosse Radio</title>	<url>http://www.lagrosseradio.com/_images/logoLGR.png</url>	<link>http://www.lagrosseradio.com</link></image><pubdate>Thu, 09 Sep 2010 03:14:51 CEST</pubdate><item><title>CHARTE DES SERVICES PUBLICS</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p2020-CHARTE-DES-SERVICES-PUBLICS.html</link><pubdate>Wed, 10 Jun 2009 16:00:09 CEST</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Au milieu de la lib&amp;eacute;ralisation ambiante, on a tous remarqu&amp;eacute; un joli volte face (un autre) de notre pr&amp;eacute;sident qui, face &amp;agrave; la crise, s'est empress&amp;eacute; de nous rassurer, nous autres chers compatriotes, car il allait changer radicalement de politique. Tout &amp;ccedil;a c'est tr&amp;egrave;s bien, mais il n'emp&amp;ecirc;che que dans de nombreux domaines, les paroles n'ont pas l'air de vouloir se transformer en actes (&amp;eacute;ducation et recherche, culture bien s&amp;ucirc;r, sant&amp;eacute;, et la liste pourrait longuement s'allonger sans qu'on se creuse beaucoup la t&amp;ecirc;te). Une initiative marrante et pourtant tr&amp;egrave;s s&amp;eacute;rieuse a &amp;eacute;t&amp;eacute; lanc&amp;eacute;e par le pr&amp;eacute;sident de la r&amp;eacute;gion PACA, sous la forme d'une p&amp;eacute;tition en ligne pour l'inscription des services publics dans la constitution. 
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ca aurait de la gueule, mais le gouvernement n'est oblig&amp;eacute; d'organiser un r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum que si la dite p&amp;eacute;tition attaint 10% du corps &amp;eacute;lectoral, soit 4,4 millions. C'est beaucoup, mais quoi, comme on dit, qui ne tente rien... Ya plus qu'&amp;agrave; prendre 2 minutes pour diffuser &amp;ccedil;a autour de vous. Bien entendu, le texte (tr&amp;egrave;s court et tr&amp;egrave;s simple) est disponible sur la page de la p&amp;eacute;tition dont voici le lien :

www.referendum-servicespublics.com/charte.html



 </description></item><item><title>chronique MITYX : 1er album muses are nomore</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p2019-chronique-MITYX---1er-album-muses-are-nomore.html</link><pubdate>Mon, 08 Jun 2009 19:48:39 CEST</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Voici donc ce premier &amp;laquo; v&amp;eacute;ritable &amp;raquo; album de MITYX, &amp;laquo; muses are no more &amp;raquo;. Premier &amp;laquo; v&amp;eacute;ritable &amp;raquo; oui, car &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine, MITYX &amp;eacute;tait le projet solo de Damien (plus connu des gros sous le pseudonyme d&amp;rsquo;Ellan), f&amp;eacute;roce activiste au service de la musique depuis d&amp;eacute;j&amp;agrave; longtemps dans sa r&amp;eacute;gion. Damien a donc sorti un premier album enti&amp;egrave;rement r&amp;eacute;alis&amp;eacute; par ses soins avant de faire la connaissance de Martin, son acolyte au sein du Mix DTC. En plus de devenir potes, les deux comp&amp;egrave;res se sont d&amp;eacute;couverts des affinit&amp;eacute;s et envies musicales communes. MITYX devient donc un groupe et le fruit de leur collaboration est ce premier album qui sera disponible en num&amp;eacute;rique le 15 juin 2009. Damien &amp;eacute;tant un grand amateur de musique planante type post-rock, et Martin de rock garage anglais, on &amp;eacute;tait donc tr&amp;egrave;s curieux de voir comment ces deux-l&amp;agrave; allaient accorder leurs violons sans singer le RADIOHEAD de la grande &amp;eacute;poque.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ca commence tr&amp;egrave;s bien avec &amp;laquo; Traffic Lights &amp;raquo;, qui ouvre id&amp;eacute;alement l&amp;rsquo;album. On retrouve le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; planant typique de Mityx &amp;agrave; base de nappes de guitares, le tout en bien plus efficace du fait de l&amp;rsquo;apport de Martin. Un riff d&amp;eacute;marre, la voix se pose par dessus avec la basse, puis la batterie fait monter la sauce jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; un tr&amp;egrave;s bon refrain r&amp;eacute;hauss&amp;eacute; de ch&amp;oelig;urs du meilleur effet. La construction part dans des chemins de traverse sans pour autant jouer la surench&amp;egrave;re et s&amp;rsquo;&amp;eacute;teint tranquillement sans m&amp;ecirc;me proposer de 2e couplet. Un sans faute qui illustre ce que l&amp;rsquo;alliance de nos deux protagonistes peut donner. On pense &amp;agrave; RADIOHEAD ou AIR, mais nos amis ont une patte bien &amp;agrave; eux. On note imm&amp;eacute;diatement le gros travail r&amp;eacute;alis&amp;eacute; sur le son, les effets de guitare et sur la voix, qui donne le sentiment que tout a &amp;eacute;t&amp;eacute; savamment pens&amp;eacute; dans ses moindres d&amp;eacute;tails.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le single &amp;laquo; PFP &amp;raquo; est surprenant, car bien que dans la m&amp;ecirc;me veine, le refrain se rapproche davantage des influences tr&amp;egrave;s garage rock anglais de Martin, d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; une transition moins limpide, sans que le&amp;nbsp; dit refrain soit suffisamment accrocheur pour justifier le d&amp;eacute;calage. Notons qu&amp;rsquo;avec des influences comme MUSE ou PAVEMENT, on comprend mieux, mais pour ceux qui connaissent d&amp;eacute;j&amp;agrave; la musique du combo, c&amp;rsquo;est surprenant. &amp;laquo; Shadows &amp;raquo; est du MITYX pur jus, au moins au d&amp;eacute;but, avec ses guitares plaintives et la voix d&amp;rsquo;&amp;eacute;glise de Martin qui fait merveille, avant un final plus &amp;eacute;nergique. La suite alterne franches r&amp;eacute;ussites avec quelques titres un peu anecdotiques. Ainsi, si &amp;laquo; active extension &amp;raquo; fait mouche, la sauce retombe avec un &amp;laquo; boarding time &amp;raquo; un peu poussif. On a l&amp;rsquo;impression que si l&amp;rsquo;union de ces deux-l&amp;agrave; est tout &amp;agrave; fait justifi&amp;eacute;e, elle n&amp;rsquo;est pas encore pleinement consomm&amp;eacute;e ou dig&amp;eacute;r&amp;eacute;e. &amp;laquo; Black Arrows &amp;raquo; est parfait, les ambiances planantes et l&amp;rsquo;aspect plus rugueux apport&amp;eacute; par Martin se mariant &amp;agrave; nouveau harmonieusement, tout comme dans &amp;laquo; Capharna&amp;uuml;m &amp;raquo;, auquel succ&amp;egrave;de un court interm&amp;egrave;de instrumental des plus sympathiques. 

 

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;laquo; Tell a new Tale &amp;raquo;, s&amp;rsquo;il est tr&amp;egrave;s bien &amp;eacute;crit, r&amp;eacute;v&amp;egrave;le les quelques faiblesses qui emp&amp;ecirc;chent d'adh&amp;eacute;rer pleinement. Le chant de Martin s&amp;rsquo;av&amp;egrave;re un peu monocorde sur la longueur. De plus, bien que cela soit sans doute un choix, on aurait appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; plus d&amp;rsquo;ampleur sur la batterie, qui est ici assez d&amp;eacute;pouill&amp;eacute;e. Certains morceaux auraient gagn&amp;eacute; en ampleur, et les changements harmoniques parfois aventureux sur certains refrains en efficacit&amp;eacute; et en accroche. La fin de l&amp;rsquo;album est plus constante, &amp;laquo; Riot under the storm &amp;raquo; est excellente, &amp;eacute;nergique au d&amp;eacute;but, avant un break sorti de nulle part qui permet une superbe progression harmonique, &amp;laquo; no ending story &amp;raquo; est plus classique, semi-ballade suffisamment simple pour faire mouche, avant un &amp;laquo; openings &amp;raquo; dantesque qui r&amp;eacute;sume ce que le duo propose de meilleur. Changements harmoniques pertinents, passages intimistes et &amp;eacute;nergiques, avec une batterie plus fournie, que du bonheur.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En r&amp;eacute;sum&amp;eacute;, cet album propose de bien belles choses, on note plusieurs compos excellentes, un gros travail sur le son, sans que l&amp;rsquo;&amp;eacute;coute d&amp;rsquo;une traite soit enti&amp;egrave;rement satisfaisante, la faute &amp;agrave; quelques titres plus faibles et &amp;agrave; un ton un peu monocorde. Le chant peut encore &amp;ecirc;tre am&amp;eacute;lior&amp;eacute;, plus vari&amp;eacute;, tout comme la batterie. Ces quelques reproches n&amp;rsquo;&amp;eacute;clipsent pas des moments de gr&amp;acirc;ce qui nous rendent impatients de d&amp;eacute;couvrir la suite du voyage propos&amp;eacute; par les comp&amp;egrave;res. S&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;ont pas encore compl&amp;egrave;tement trouv&amp;eacute; leur voie, une certitude s&amp;rsquo;impose : MITYX &amp;eacute;tait un projet, c&amp;rsquo;est d&amp;eacute;sormais un groupe &amp;agrave; suivre. 

www.myspace.com/mityx </description></item><item><title>chronique YUZ : Folk/Rock/Chanson/Et pis d'autres trucs</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p1981-chronique-YUZ---Folk/Rock/Chanson/Et-pis-d-autres-trucs.html</link><pubdate>Sat, 23 May 2009 21:57:29 CEST</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Rigolo comme nom, &amp;ccedil;a, Yuz. Plus rigolo que Youssef Dassouli, le vrai nom du bonhomme, et mieux adapt&amp;eacute; aux sonorit&amp;eacute;s d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es par son projet, folk rock certes, mais agr&amp;eacute;ment&amp;eacute; de touches &amp;eacute;lectro, de banjo, voire parfois de jouets d'enfants (!!!) comme un synth&amp;eacute; en carton. La pochette est tout aussi rigolote, comme vous pouvez vous en rendre compte ci-dessous. Bon c'est bien gentil tout &amp;ccedil;a, mais mis &amp;agrave; part que le gars sait recevoir, il fait aussi de la bonne musique, ce qui nous int&amp;eacute;resse quand m&amp;ecirc;me plus que son sens de l'humour. Mine de rien, notre ami a de la bouteille puisqu'il officiait auparavant dans des formations plus &amp;eacute;nerv&amp;eacute;es qui l'ont amen&amp;eacute; &amp;agrave; se produire en premi&amp;egrave;re partie de grosses pointures de la sc&amp;egrave;ne hexagonale comme No One Is Innocent, Lofofora, Silmarils, ou encore Noir D&amp;eacute;sir, plus proche de son projet actuel. Notre ami a mont&amp;eacute; un autre projet en 2007 bien &amp;eacute;loign&amp;eacute; du hardcore de ses d&amp;eacute;buts et a enregistr&amp;eacute; ses titres en totale autarcie chez lui, &amp;agrave; Toulouse. Aujourd'hui accompagn&amp;eacute; de 5 acolytes, il se produit r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement sur sc&amp;egrave;ne et a sorti une d&amp;eacute;mo qui donne un bon aper&amp;ccedil;u de ce qu'il propose.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ne vous formalisez pas par la pr&amp;eacute;sentation &amp;quot;Folk/Rock&amp;quot;, styles qui font &amp;agrave; n'en pas douter partie des influences du bonhomme, mais qui peuvent donner une id&amp;eacute;e biais&amp;eacute;e du vrai visage de Yuz, plus proche de chanteurs comme le Alain Bashung des d&amp;eacute;buts ou d'un&amp;nbsp; bricoleur comme Beck , avec une bonne musicalit&amp;eacute; et des textes en phase avec la r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, parfois m&amp;eacute;lancoliques, mais toujours teint&amp;eacute;s d'humour. Suffit d'&amp;eacute;couter l'excellent &amp;quot;Hardcore&amp;quot;, qu'on peut voir comme une d&amp;eacute;nonciation du monde moderne sur fond de rythme pop &amp;eacute;lectro, que la gouaille du chanteur guitariste fait passer comme une lettre &amp;agrave; la poste, jugez plut&amp;ocirc;t du refrain :

&amp;quot;Le bruit de la photocopieuse, c'est hardcore,
la secr&amp;eacute;taire qui devient pieuse, c'est hardcore,
mon badge dans la d&amp;eacute;chiqueteuse, c'est hardcore,
travailler quoi, travailler plus, tu veux ma mort&amp;quot;

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Certes, on n'est pas l&amp;agrave; devant le projet le plus rock qui soit, mais m&amp;ecirc;me si &amp;ccedil;a ne sent pas trop les dessous de bras, &amp;ccedil;a n'a pas grand chose &amp;agrave; voir avec Calogero non plus. &amp;quot;Plus que parfait &amp;quot;et ses touches de xylophone, plus m&amp;eacute;lancolique, &amp;agrave; la m&amp;eacute;lodie &amp;eacute;pur&amp;eacute;e, fait mouche en restant simple. Car on a l&amp;agrave; une vraie qualit&amp;eacute; d'&amp;eacute;criture, qui va &amp;agrave; l'essentiel sans se presser, qui est efficace tout en prenant son temps. Pas de stress, juste du plaisir et un banjo bien plac&amp;eacute;. &amp;quot;Le matin des innocents&amp;quot; ne pr&amp;ecirc;te pas &amp;agrave; sourire au premier abord, mais encore une fois l'&amp;eacute;criture qui alterne parties tristes et plus enjou&amp;eacute;es avec brio, les choeurs, bruitages et arrangements font qu'on &amp;eacute;coute avec un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de plus en plus prononc&amp;eacute; cet artiste qui fait preuve de maturit&amp;eacute; et de personnalit&amp;eacute;. Et puis &amp;quot;ces &amp;eacute;toiles&amp;quot; vient remettre une bonne tranche de bonne humeur l&amp;agrave;-dessus. 

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C'est l&amp;agrave; la marque des grands : savoir m&amp;eacute;langer des &amp;eacute;motions tr&amp;egrave;s diff&amp;eacute;rentes le long de ses titres, parfois au sein d'une m&amp;ecirc;me chanson. &amp;quot;Je me baigne&amp;quot;, en col&amp;egrave;re contenue, avant&amp;nbsp; le charme et l'innocence touchante de &amp;quot;Video Kid&amp;quot;, sur les existences virtuelles (jeux de r&amp;ocirc;les, jeux vid&amp;eacute;os) , le calme des &amp;quot;figues de barbarie, dont la m&amp;eacute;lodie du refrain peut rappeler d'ancienes titres de Francis Cabrel. Difficile de d&amp;eacute;crire correctement Yuz : influences multiples, excellente &amp;eacute;criture, textes &amp;agrave; l'avenant, humour, m&amp;eacute;lodie, faussement candide, un artiste &amp;agrave; d&amp;eacute;couvrir. Si vous ne l'avez pas encore entendu dans le gros mix (&amp;quot;hardcore&amp;quot; et &amp;quot;le matin des innocents&amp;quot; y passent), je ne saurai trop vous conseiller un clic sur le lien ci-dessous pour faire un tour sur sa page myspace, o&amp;ugrave; l'int&amp;eacute;gralit&amp;eacute; de la d&amp;eacute;mo est en &amp;eacute;coute. Pour peu que vous appr&amp;eacute;ciez les bonnes chansons, vous y trouverez &amp;agrave; coup s&amp;ucirc;r votre bonheur.

www.myspace.com/yuzspace </description></item><item><title>GREVE de l'ACHAT le 4 avril</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p1869-GREVE-de-l-ACHAT-le-4-avril.html</link><pubdate>Sun, 29 Mar 2009 19:06:19 CEST</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Crise par ci, effondrement par l&amp;agrave;, sarkozy profite et hausse g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des prix. Y en a qui lancent une id&amp;eacute;e rigolote et facile &amp;agrave; r&amp;eacute;aliser avec un TOUT PETIT PEU d'organisation. En tous cas &amp;ccedil;a me para&amp;icirc;t suffisamment sympa pour diffuser l'information. Et comme je suis fain&amp;eacute;ant, surtout en rentrant du taf, je me contente d'un copier coller. 

H&amp;eacute;h&amp;eacute; :)
&amp;nbsp;
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ATTENTION, SAMEDI 4 AVRIL JOURNEE SANS ACHATS !!!


&amp;nbsp; D'autres pays l'ont d&amp;eacute;j&amp;agrave; fait. Et ils ont r&amp;eacute;ussi &amp;agrave;&amp;nbsp; faire baisser le prix des p&amp;acirc;tes alimentaires pour l'Italie. Deux jours de&amp;nbsp; gr&amp;egrave;ve d'achats &amp;agrave; suffit pour faire reculer l'&amp;eacute;norme augmentation du prix des&amp;nbsp; p&amp;acirc;tes. M&amp;ecirc;me action au Liban pour le prix du pain, le&amp;nbsp; lendemain de la gr&amp;egrave;ve d'achats le prix du pain reprenait son ancien&amp;nbsp; prix.
&amp;nbsp; 
&amp;nbsp; PARTICIPEZ AU MOUVEMENT NATIONAL SAMEDI 4&amp;nbsp; AVRIL 2009
&amp;nbsp; LE GOUVERNEMENT ET LES GRANDS FINANCIERS DE&amp;nbsp; CE PAYS SE&amp;nbsp; SOUVIENDRONT :
&amp;nbsp; Vous &amp;ecirc;tes invit&amp;eacute;s, tous&amp;nbsp; et toutes, ce jour-l&amp;agrave; &amp;agrave; ne RIEN ACHETER surtout :
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - L'ESSENCE - GAZOIL&amp;nbsp; - TABAC
&amp;nbsp; &amp;nbsp; - JEUX DE HASARD (ts jeux de la Fran&amp;ccedil;aise des Jeux)
&amp;nbsp;&amp;nbsp; -&amp;nbsp; ALCOOL
&amp;nbsp;&amp;nbsp; - BOYCOTT DE LA GRANDE DISTRIBUTION (sauf les petits&amp;nbsp; commerces de proximit&amp;eacute;)
&amp;nbsp;&amp;nbsp; - ESSAYER DE NE PAS ETRE VERBALISE&amp;nbsp; (radars, feu rouge,stop,&amp;nbsp; stationnement....)

Avec un minimum d'organisation, nous pouvons tous y arriver. Ce message n'est issu d'absolument, aucun parti politique ni&amp;nbsp; d'aucun&amp;nbsp; syndicat. Imaginez l'impact que&amp;nbsp; ce mouvement solidaire national pourrait engendrer. Cette action sera et c'est certain plus efficace que n'importe&amp;nbsp; quelle gr&amp;egrave;ve ou&amp;nbsp; manifestation !!!!.

CETTE&amp;nbsp; ACTION FERA CHANGER LES CHOSES ;
DIFFUSEZ CE MAIL A... TOUS VOS CONTACT INTERNET...FAITES VITE, La date sera&amp;nbsp; vite arriv&amp;eacute;e : PREVENEZ VOS AMIS, COLLEGUES,&amp;nbsp; FAMILLES....... qui eux m&amp;ecirc;me pr&amp;eacute;viendront &amp;agrave; leur tour, leurs amis,&amp;nbsp; familles, etc...... L' EFFET BOULE DE NEIGE SE FERA&amp;nbsp; NATURELLEMENT ! Servons nous d'internet, cette&amp;nbsp; merveilleuse invention. AIDONS NOUS et nous parviendront &amp;agrave;&amp;nbsp; faire reculer la vie ch&amp;egrave;re.
 </description></item><item><title>LIVE REPORT Road Rockin 19/03/09</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p1847-LIVE-REPORT-Road-Rockin-19/03/09.html</link><pubdate>Sat, 21 Mar 2009 15:20:41 CET</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Yahou, aujourd'hui, outre la gr&amp;egrave;ve, y a une super affiche au O'sullivans. Il s'agit de la deuxi&amp;egrave;me soir&amp;eacute;e organis&amp;eacute;e par Alcohsonic dans l'ancien MCM caf&amp;eacute; dans le cadre des soir&amp;eacute;es &amp;quot;Road Rockin'&amp;quot;, au cours desquelles les alcos se produisent aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s d'artistes invit&amp;eacute;s par leurs soins. La prog' a &amp;eacute;t&amp;eacute; soign&amp;eacute;e, et les affiches sont franchement chiad&amp;eacute;es. Outre la soir&amp;eacute;e &amp;quot;test&amp;quot; dont vous pouvez retrouver le compte rendu en ces pages (voir live report &amp;quot;my rock is bigger than yours&amp;quot;), on avait eu droit &amp;agrave; Natchez, GL Band et Six Shooter la derni&amp;egrave;re fois. Mais ce coup-ci, sont pr&amp;eacute;vus 7 weeks (conna&amp;icirc;t pas encore) Dry Can (excellent groupe r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement diffus&amp;eacute; sur la grosse), alco bien s&amp;ucirc;r, et ni plus ni moins que the inspector cluzo, duo d&amp;eacute;jant&amp;eacute; qui a sorti son premier album parrain&amp;eacute; par les Fishbone, rien que &amp;ccedil;a. Bien qu'ils tournent comme des brutes, on n'a pas eu tellement d'occasions de les voir &amp;agrave; Paris. Bref, pas besoin d'&amp;ecirc;tre un g&amp;eacute;nie pour savoir o&amp;ugrave; il faut &amp;ecirc;tre ce soir. (pas de photos, juste les pochettes pour que &amp;ccedil;a soit plus joli).



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ca commence avec 7 weeks, un quartet de Limoges qui pratique un gros stoner aux touches m&amp;eacute;talliques, quelque part entre QOTSA et Motorhead, dont le chanteur bassiste arbore fi&amp;egrave;rement un T-shirt ! Le quatuor a de l'exp&amp;eacute;rience et fait parler la poudre, &amp;ccedil;a envoie, et le son est toujours beaucoup trop fort dans cette salle. Faudra qu'ils revoient s&amp;eacute;rieusement leur acoustique s'ils veulent continuer de faire des concerts ! Le public est aux abonn&amp;eacute;s absents, mais il est encore t&amp;ocirc;t. Toujours est-il que les 7 weeks ne se d&amp;eacute;montent pas et assurent leur set comme des champions, avec savoir-faire, &amp;eacute;nergie et app&amp;eacute;tit. Le gratteux rythmique assure de bons choeurs, le batteur sait utiliser son charley ce qui &amp;eacute;vite des rythmes trop redondants, le chanteur sait utiliser sa voix aussi bien que sa basse, et mention sp&amp;eacute;ciale au soliste qui ne tient pas en place. Un tr&amp;egrave;s bon show qui ouvre id&amp;eacute;alement la soir&amp;eacute;e.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Place ensuite aux excellents Dry Can. Le son est un peu moins fort mais trop quand m&amp;ecirc;me (on va tous ressortir avec des oreilles qui pointent aux abonn&amp;eacute;s absents), et surtout, un probl&amp;egrave;me de son prive &amp;quot;Wild&amp;quot;, extrait du premier album du groupe, de basse. Le groupe ne se d&amp;eacute;monte pas, le son finit par revenir, et on encha&amp;icirc;ne avec &amp;quot;wherever I stand&amp;quot;, toujours aussi bon. Autant le premier groupe &amp;eacute;tait assez &amp;quot;bourrin&amp;quot; dans l'&amp;acirc;me, autant les driquands jouent tout en subtilit&amp;eacute; et en finesse, leur rock, entre stoner et grunge avec des pinc&amp;eacute;es de nombreux autres &amp;eacute;l&amp;eacute;ments, parvient &amp;agrave; nous emmener loin. Musicalement, Dry Can est &amp;eacute;norme, le son est impecc, Antoine a une putain de voix et Anne compl&amp;eacute;mente id&amp;eacute;alement le tableau par des choeurs agressifs. L'alchimie entre ces deux-l&amp;agrave; fonctionne toujours au quart de poil, et la section rythmique est toujours aussi efficace. Non, le b&amp;eacute;mol tient &amp;agrave; l'impact sc&amp;eacute;nique du groupe, ou plut&amp;ocirc;t &amp;agrave; son manque d'impact sc&amp;eacute;nique. Certes, la maigre assistance ne pousse pas &amp;agrave; se donner &amp;agrave; 200%, mais Anne est moins &amp;eacute;nergique que d'habitude, Antoine davantage concentr&amp;eacute; sur son jeu de gratte que sur son jeu de sc&amp;egrave;ne... Il manque quelque chose &amp;agrave; Dry Can pour que son niveau sur sc&amp;egrave;ne soit aussi bon que son niveau sur disque (je jour ou &amp;ccedil;a y est, ils tuent tout sur leur passage). Et voir le chanteur r&amp;eacute;accorder souvent sa gratte entre les morceaux n'aide pas. Les encha&amp;icirc;nements entre les morceaux laissant de longs flottements qui font retomber l'ambiance. Un soir sans, m&amp;ecirc;me si la musique reste toujours aussi bonne et que les nouveaux titres pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s ce soir pr&amp;eacute;sagent du meilleur. Dry Can &amp;ccedil;a d&amp;eacute;chire, mais sur sc&amp;egrave;ne ce soir, il manque un truc.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vient le tour des Alcos, qui continuent de promouvoir leur premier album sorti en janvier dernier. Et si la musique du combo me touche moins, sc&amp;eacute;niquement la diff&amp;eacute;rence est flagrante d&amp;egrave;s l'intro sur l'encha&amp;icirc;nement &amp;quot;Follow me/Spam me&amp;quot;. Le groupe occupe id&amp;eacute;alement la sc&amp;egrave;ne, Pierre et Guillaume occupent chacun efficacement leur c&amp;ocirc;t&amp;eacute; et Seb, qui ne prend sa gratte que sur quelques morceaux, peut se l&amp;acirc;cher et assurer le spectacle. Le groupe a encore gagn&amp;eacute; en assurance et para&amp;icirc;t autant impliqu&amp;eacute; que d&amp;eacute;contract&amp;eacute;. On sent un groupe en confiance et heureux de jouer, qui ne cherche pas &amp;agrave; en faire trop, et &amp;ccedil;a encha&amp;icirc;ne sans temps mort, vu que le groupe a eu la chouette id&amp;eacute;e de glisser des transitions entre les morceaux, laissant tout de m&amp;ecirc;me quelques r&amp;eacute;pits histoire que Seb puisse tchatcher un peu aec le public. Cet encha&amp;icirc;nement hyper efficace alli&amp;eacute;e &amp;agrave; une excellente interpr&amp;eacute;tation et un jeu de sc&amp;egrave;ne &amp;agrave; l'avenant font que le concert passe &amp;agrave; vitesse grand V et &amp;quot;Big city life&amp;quot; arrive sans crier gare. Sc&amp;eacute;niquement, Alco a ind&amp;eacute;niablement gravi un autre &amp;eacute;chelon. Franchement, quelle patate ! 



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il faut se rendre &amp;agrave; l'&amp;eacute;vidence, en termes de taux de fr&amp;eacute;quentation, la soir&amp;eacute;e est un &amp;eacute;chec. Et c'est donc devant un parterre toujours aussi d&amp;eacute;sesp&amp;eacute;r&amp;eacute;ment clairsem&amp;eacute; que The Inspector Cluzo entame son set. Heureusement, les deux gaillards en ont vu d'autres. Le batteur, sur son 31, assure des parties impeccables au groove irr&amp;eacute;sistible, pendant que son acolyte varie tous types de chant (rap, rok, funk, soul) en l&amp;acirc;chant des riffs funf rock irr&amp;eacute;sistibles. Pas besoin de cherchr tr&amp;egrave;s loin pour piger pourquoi les Fishbone sont leurs parrains ! La batterie est plac&amp;eacute;e devant et de c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, afin que tout le monde puisse admirer la performance. Le chanteur guitariste n'est pas en reste et saute dans tous les sens, sans oublier de nous sortir des speechs hilarants entre les titres. Sauf qu'au bout de 5 titres, il commence &amp;agrave; d&amp;eacute;gommer le kit de batterie, apr&amp;egrave;s avoir annonc&amp;eacute; qu'il s'agissait du dernier morceau. On pensait qu'il s'agissait d'une blague, mais &amp;ccedil;a a l'air vrai... Et effectivement, ils saluent et se cassent une fois le titre fini. Renseignements pris, la soir&amp;eacute;e a pris un peu de retard, et une autre a lieu apr&amp;egrave;s. 



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; On se fait donc sortir assez rapidement (et &amp;ccedil;a c'est pas cool), mais voir tout &amp;ccedil;a pour un prix modique, on va pas se plaindre. C'est pas la premi&amp;egrave;re fois, mais soulignons quand m&amp;ecirc;me qu'il est toujours aussi absurde de voir des affiches de cette qualit&amp;eacute;, avec une t&amp;ecirc;te d'affiche qui, certes, n'est pas encore archi-connue, mais qui aurait pu ramener bien plus de monde, et de constater que le public n'est pas pr&amp;eacute;sent. Parce que l&amp;agrave; pour le coup &amp;ccedil;'a &amp;eacute;t&amp;eacute; un peu le d&amp;eacute;sert. On a d'ailleurs appris depuis que du fait du manque d'affluence, le O'sullivans avait annul&amp;eacute; les autres soir&amp;eacute;es Road Rockin' qui devaient avoir lieu en son sein. La loose... Surtout que les prochaines affiches &amp;eacute;taient toutes aussi cool que ce soir ! Les organisateurs cherchent actuellement &amp;agrave; reprogrammer les soir&amp;eacute;es pr&amp;eacute;vues ailleurs, affaire &amp;agrave; suivre. Souhaitons-leur bonne chance. </description></item><item><title>chronique FORGET THE HEROES : new LP</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p1796-chronique-FORGET-THE-HEROES---new-LP.html</link><pubdate>Sun, 22 Feb 2009 21:12:15 CET</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; FORGET THE HEROES !!! Voil&amp;agrave; un groupe qui a la grande classe. Pas la peine d'en faire des caisses, votre serviteur a compl&amp;egrave;tement craqu&amp;eacute; sur ce groupe. Alors dites-vous bien que la chronique qui va suivre sera tr&amp;egrave;s positive. Tout comme l'&amp;eacute;tait la chronique de leur pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent EP que vous pouvez retrouver sur ce m&amp;ecirc;me blog, qui partage de nombreuses similitudes puisque les titres pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sont quasiment les m&amp;ecirc;mes. Tout &amp;ccedil;a pour dire que si &amp;ccedil;a vous ennuie de lire la longue liste d'&amp;eacute;loges qui va suivre, faites-moi confiance et allez faire un tour sur leur myspace si vous ne les connaissez pas encore (le lien est en bas de page). Form&amp;eacute; en 2006, ce quintet&amp;nbsp; (basse, batterie, violon-violon &amp;eacute;lectrique-guitare &amp;agrave; l'occasion, chant-piano-2e guitare &amp;agrave; l'occasion, choriste) poursuit son chemin, d&amp;eacute;j&amp;agrave; fort chouette, mais qui ne demande qu'&amp;agrave; se prolonger encore un bon moment. Les FORGET ont compos&amp;eacute; leur r&amp;eacute;pertoire peu &amp;agrave; peu, et ont sorti plusieurs EP avant d'obtenir une distribution, ce qui nous am&amp;egrave;ne &amp;agrave; ce premier recueil de chansons disponible en bacs et intitul&amp;eacute; &amp;quot;we don't need guitar&amp;quot;.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;quot;Forget the heroes, sois toi-m&amp;ecirc;me&amp;quot;, peut-on lire sur le site du groupe. Une explication id&amp;eacute;ale &amp;agrave; la question que je me posais la derni&amp;egrave;re fois, d'o&amp;ugrave; vient ce nom ? Au final, il correspond &amp;agrave; merveille &amp;agrave; la musique et la d&amp;eacute;marche du groupe. Alors que la brit-pop, le rock de bobos, la tectonik, la vari&amp;eacute;toche insipide ou l'enfer absolu, le RN'B &amp;agrave; la fran&amp;ccedil;aise,&amp;nbsp; trustent le haut de l'affiche, voil&amp;agrave; un groupe qui ne se prend pas la t&amp;ecirc;te et propose son propre cocktail de Soul/Jazz/Disco/Funk/Pop, tr&amp;egrave;s ann&amp;eacute;es 70/80 tout en &amp;eacute;tant bien moderne, le long de 8 compositions aux arrangements finement cisel&amp;eacute;s. Ceux qui connaissent d&amp;eacute;j&amp;agrave; les FORGET ne seront pas d&amp;eacute;contenanc&amp;eacute;s, puisque l'on retrouve quasi exactement le m&amp;ecirc;me tracklisting que sur le pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent EP. Notons tout de m&amp;ecirc;me l'ajout en ouverture de l'irr&amp;eacute;sistible &amp;quot;Never Mind&amp;quot;, avec son c&amp;ocirc;t&amp;eacute; diso tr&amp;egrave;s prononc&amp;eacute; et ses couplets r&amp;eacute;hauss&amp;eacute;s d'excellents choeurs, de Sandrine bien s&amp;ucirc;r, la choriste attitr&amp;eacute;e, et de Seb, batteur &amp;eacute;m&amp;eacute;rite. Gageons que ce titre ne laissera pas votre popotin indiff&amp;eacute;rent pour peu que vous accrochiez &amp;agrave; leurs univers. 



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour le reste, &amp;quot;come down&amp;quot; ferait toujours aussi mal s'il &amp;eacute;tait diffus&amp;eacute; largement en radio, avec son c&amp;ocirc;t&amp;eacute; plus pos&amp;eacute;, plus pop. Moins entra&amp;icirc;nant, mais avoir un violon est un avantage &amp;eacute;norme, surtout si la violoniste est &amp;agrave; l'avenant. Ce qui est largement le cas ! Je ne vais pas m'improviser expert en violon, mais Virginie ma&amp;icirc;trise ses cordes de A &amp;agrave; Z et ne se prive pas pour le montrer, tout en restant au service des m&amp;eacute;lodies compos&amp;eacute;es par Coco. La chanteuse a d&amp;eacute;cid&amp;eacute;ment une voix chaleureuse en diable, disons-le tout net, elle a une voix de black ! Et &amp;ccedil;a tue. &amp;quot;My number&amp;quot;, gros tube qui nous renvoie au meilleur de JAMIROQUAI (au passage, leur bassiste Philippe est un monstre). &amp;quot;Sleep my hate&amp;quot;, semi-ballade langoureuse et romantique id&amp;eacute;ale pour vos soir&amp;eacute;es en couple, file toujours le frisson, &amp;quot;everybody's got to die&amp;quot;, peut-&amp;ecirc;tre un peu plus faible, mais qui a le potentiel pour s&amp;eacute;duire un large public, &amp;quot;to fall in love&amp;quot;, la vraie ballade de l'album, pour finir sur &amp;quot;love&amp;quot;, titre tout simplement parfait &amp;agrave; mon humble avis. Groovy, chaleureux, entra&amp;icirc;nant, irr&amp;eacute;sistible, il synth&amp;eacute;tise ce que le groupe propose de meilleur.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Si vous avez l'EP pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent, celui-ci ne vous int&amp;eacute;ressera peut-&amp;ecirc;tre pas trop, mais pour toutes celles et ceux qui ne l'ont pas, voil&amp;agrave; une s&amp;eacute;ance de rattrapage parfaite. M&amp;ecirc;me si une demi-heure, c'est court (34 minutes en comptant la version acoustique de &amp;quot;come down&amp;quot;), on ne s'ennuie pas une seconde &amp;agrave; l'&amp;eacute;coute de ce &amp;quot;we don't need guitar&amp;quot;, et on represse volontiers la touche play une fois arriv&amp;eacute; au bout. Inutile je suppose, de vous sortir l'&amp;eacute;ternel couplet des ind&amp;eacute;s, &amp;quot;si vous ne soutenez pas les groupes en achetant leur album ou en allant les voir en concert, ils cr&amp;egrave;vent&amp;quot;, mais franchement, si vous appr&amp;eacute;ciez ce que vous entendez, faites un effort, ils le valent bien.&amp;nbsp; En plus, y a une chouette s&amp;eacute;rie de showcases dans les FNAC en avril et d'autres concerts de pr&amp;eacute;vus dans les mois qui viennent. A quand en tourn&amp;eacute;e mondiale en premi&amp;egrave;re partie de Stevie Wonder ou The Verve ? IM&amp;ecirc;me si c'est pas pour demain, ils iraient aussi bien avec l'un qu'avec l'autre. Un groupe &amp;agrave; d&amp;eacute;couvrir absolument.

chronique EP pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent : www.lagrosseradio.com/blogs/p904-FORGET-THE-HEROES---KEZACO---pop/soul/jazz.html
Myspace : www.myspace.com/forgettheheroes
site : forgettheheroes.com/ </description></item><item><title>LIVE REPORT SILT+BLISS ŕ la loco</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p1731-LIVE-REPORT-SILT+BLISS-a-la-loco.html</link><pubdate>Wed, 21 Jan 2009 15:33:25 CET</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ca fait un bon moment maintenant qu'on entend parler de ce groupe dans le coin. R&amp;eacute;put&amp;eacute;s &amp;ecirc;tre des b&amp;ecirc;tes de sc&amp;egrave;ne, les SILT, apr&amp;egrave;s plusieurs ann&amp;eacute;es pass&amp;eacute;es &amp;agrave; r&amp;ocirc;der leur line-up et leur r&amp;eacute;pertoire, ont sorti leur premier album en d&amp;eacute;but d'ann&amp;eacute;e, dont vous pouvez retrouver la chronique sur le blog de votre serviteur. Les petits gars &amp;eacute;tant originaires de haute-Normandie, c'est pas forc&amp;eacute;ment tous les jours qu'on a l'occasion de les voir, m&amp;ecirc;me si en tant que parisien on va pas se plaindre,vu qu'ils ont d&amp;eacute;j&amp;agrave; jou&amp;eacute; &amp;agrave; plusieurs reprises dans le cadre du tremplin Emerganza. Pour celles et ceux qui trouvent qu'Emerganza &amp;ccedil;a pue, l'occasion &amp;eacute;tait belle en ce vendredi 16 janvier de se rattraper, puisque le groupe investissait rien moins que la locomotive. Et la grande s'il vous pla&amp;icirc;t ! Quand on ajoute qu'on pouvait se pointer gratos apr&amp;egrave;s avoir demand&amp;eacute; des invit' &amp;agrave; leur manager, il n'y avait aucune excuse pour ne pas &amp;ecirc;tre l&amp;agrave; et faire plus ample connaissance avec eux.

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En premi&amp;egrave;re partie, on a eu droit &amp;agrave; BLISS, qui est d'apr&amp;egrave;s ce que j'ai compris cens&amp;eacute; &amp;ecirc;tre la t&amp;ecirc;te d'affiche. Il s'agit d'un trio qui envoie du m&amp;eacute;talcore, vous savez ce rock &amp;eacute;nergique un peu n&amp;eacute;o-m&amp;eacute;tal qui nous vient tout droit des USA. Amusant d'entendre un groupe de chez nous proposer ce style typiquement ricain. D'autant que &amp;ccedil;a se laisse &amp;eacute;couter fort agr&amp;eacute;ablement, les compos &amp;eacute;tant fort efficaces et rondement men&amp;eacute;es. Tout ce petit monde joue bien et occupe tr&amp;egrave;s correctement l'espace (moins &amp;eacute;vident &amp;agrave; 3 qu'&amp;agrave; 6), notamment gr&amp;acirc;ce au bassiste Seb qui ne m&amp;eacute;nage pas sa peine pour remplir toute la sc&amp;egrave;ne &amp;agrave; lui seul, son chanteur-guitariste &amp;eacute;tant concentr&amp;eacute; sur son micro. Ils ont de l'envie et du savoir-faire, et cumulent les avantages et d&amp;eacute;fauts de la plupart des groupes officiant dans ce style.
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C'est efficace, mais r&amp;eacute;p&amp;eacute;titif, rondement men&amp;eacute;, mais ultra-pr&amp;eacute;visible. Le public pr&amp;eacute;sent semble appr&amp;eacute;cier (150-200 personnes), pour ma part, j'avoue avoir d&amp;eacute;croch&amp;eacute; au bout de 4 morceaux. Le groupe n'a pour l'instant rien qui le diff&amp;eacute;rencie des autres officiant d&amp;eacute;j&amp;agrave; dans ce cr&amp;eacute;neau. Les refrains sont bons, la section rythmique est en b&amp;eacute;ton, c'est pro et carr&amp;eacute;, mais c'est aussi tr&amp;egrave;s vide musicalement. Les amateurs appr&amp;eacute;cieront. Et bien qu'on soit content pour eux de savoir qu'ils jouent &amp;agrave; l'&amp;eacute;tranger, les interventions en anglais de Tom entre les morceaux tombent &amp;agrave; la ramasse (tu peux y aller mec, y a que des fran&amp;ccedil;ais dans la salle). Une bonne prestation d'un groupe qui ne restera pas dans les m&amp;eacute;moires.

 

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Remarquez que SILT &amp;eacute;volue dnas le m&amp;ecirc;me type de cr&amp;eacute;neau en proposant des morceaux tr&amp;egrave;s calibr&amp;eacute;s. On aime ou pas, mais force est de reconna&amp;icirc;tre qu'ils ont ce petit plus qui fait toute la diff&amp;eacute;rence, un son bien &amp;agrave; eux. Via l'ajout d'influences &amp;eacute;lectro, du fait de structures plus alambiqu&amp;eacute;es (m&amp;ecirc;me si c'est tr&amp;egrave;s loin d'&amp;ecirc;tre du prog), et de m&amp;eacute;lodies moins conventionnelles. Sc&amp;eacute;niquement, le groupe a l'&amp;eacute;norme avantage d'&amp;ecirc;tre compos&amp;eacute; de 6 musiciens et occupe donc parfaitement l'espace sc&amp;eacute;nique sans se forcer. Le chanteur Jay a une voix toute aussi puissante que sur album (et bien moins typ&amp;eacute;e rock ricain que BLISS), et n'ayant pas besoin de s'occuper d'une quelconque guitare, il peut se ballader, aller chercher le contact avec le public, se pointer au bout de la sc&amp;egrave;ne et bouger plus &amp;agrave; son aise. Sans compter que ses comp&amp;egrave;res ne se reposent pas trop sur leur nombre et ne se contentent pas d'aligner leurs parties.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Etrangement, il semble que le public soit plus nombreux que lors de la prestation de BLISS, pourtant cens&amp;eacute; &amp;ecirc;tre la t&amp;ecirc;te d'affiche, en tous cas dans la fosse. Les titres du premier album s'encha&amp;icirc;nent, tous tr&amp;egrave;s efficaces et prenant leur v&amp;eacute;ritable dimension en live. A se demander si l'album &amp;eacute;ponyme de SILT n'est pas un disque live enregistr&amp;eacute; en studio. Toujours est-il que la bonne humeur est g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, sur sc&amp;egrave;ne et dans la fosse. L'interpr&amp;eacute;tation est sans failles, on sent que le groupe a d&amp;eacute;j&amp;agrave; une solide exp&amp;eacute;rience de la sc&amp;egrave;ne et n'a pas vol&amp;eacute; sa r&amp;eacute;putation de performer. Bon, en faisant un peu de chichis, on remarquera que les guitaristes n'ont pas la m&amp;ecirc;me pr&amp;eacute;sence que leurs bassistes et chanteur, qui portent une partie non n&amp;eacute;gligeable su show sur leurs &amp;eacute;paules. Mais bon, tant que le rendu final en jette, inutile de compter les points. Plus emb&amp;ecirc;tant, quand un chouette concert qu'on aurait voulu voir jusqu'&amp;agrave; la fin d&amp;eacute;marre tard et qu'il faut partir avant que ce soit fini pour choper le m&amp;eacute;tro. Y z'ont int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t &amp;agrave; corriger cette faute de go&amp;ucirc;t tr&amp;egrave;s vite, ou alors &amp;agrave; donner des shows pourris, parce que c'&amp;eacute;tait fichtrement frustrant de pas voir &amp;ccedil;a jusqu'au bout ! </description></item><item><title>NML MEMORIAL : chronique nouvel EP </title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p1588-NML-MEMORIAL---chronique-nouvel-EP.html</link><pubdate>Thu, 27 Nov 2008 03:23:05 CET</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les NML Memorial sont venus nous rendre visite dans le gros b&amp;oelig;uf le 21 novembre dernier. L&amp;rsquo;occasion de prendre des nouvelles de ce groupe qu&amp;rsquo;on conna&amp;icirc;t bien sur la grosse radio puisqu&amp;rsquo;ils &amp;eacute;taient d&amp;eacute;j&amp;agrave; pass&amp;eacute;s dans la m&amp;ecirc;me &amp;eacute;mission il y a de cela un petit moment, et qu&amp;rsquo;ils avaient fini 2e du dernier TNT, ce qui leur avait valu de jouer &amp;agrave; la sc&amp;egrave;ne bastille en compagnie de Bad-In et Blue Paranoia. Leur premier EP, &amp;laquo; accidents &amp;raquo;, sorti en 2007, n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas encore bien ma&amp;icirc;tris&amp;eacute;, malgr&amp;eacute; quelques passages accrocheurs. Depuis, le groupe a &amp;eacute;volu&amp;eacute;, notamment avec l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un 4e membre, et propose aujourd&amp;rsquo;hui un nouvel EP de 3 titres en t&amp;eacute;l&amp;eacute;chargement libre, &amp;laquo; 1760 dollars et 30 cents &amp;raquo;. 



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ca d&amp;eacute;marre tr&amp;egrave;s efficacement avec &amp;laquo; in pieces &amp;raquo;, titre tr&amp;egrave;s accrocheur dans la lign&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un &amp;laquo; Keys &amp;raquo;, qui se rapproche des gros titres d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;eacute;sents sur &amp;laquo; accidents &amp;raquo;, en bien plus mature. On note tout de suite un gros effort r&amp;eacute;alis&amp;eacute; sur la production sign&amp;eacute;e Guillaume Mauduit, une touche &amp;eacute;lectro bienvenue dynamise l&amp;rsquo;ensemble du titre qui ne d&amp;eacute;laisse pas pour autant les ambiances planantes ch&amp;egrave;res aux zicos. Toujours influenc&amp;eacute; par la sc&amp;egrave;ne anglaise, &amp;laquo; in pieces &amp;raquo; poss&amp;egrave;de un potentiel tubesque certain. 
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;laquo; Yes/No &amp;raquo; tient davantage de la ballade. L&amp;agrave; aussi, on sent que le groupe a peaufin&amp;eacute; ses ambiances, quelques ch&amp;oelig;urs viennent enrichir le couplet qui gagne en &amp;eacute;paisseur, avant un excellent final tout en &amp;eacute;nergie retenue, sorte de croisement entre Radiohead et The Gathering. D&amp;eacute;cid&amp;eacute;ment, &amp;ccedil;a a bien boss&amp;eacute; dans le camp NML. C&amp;rsquo;est pas encore parfait certes, mais les progr&amp;egrave;s s&amp;rsquo;entendent &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;oelig;il nu.
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les choses se g&amp;acirc;tent avec le 3e et dernier titre, &amp;laquo; Everybody knows (that) you porn &amp;raquo;. D&amp;eacute;marrant sur un riff dissonant (c&amp;rsquo;est voulu, mais de mon avis, rat&amp;eacute;), le titre se perd par la suite en d&amp;eacute;veloppements tortueux assez fastidieux en encha&amp;icirc;nant les s&amp;eacute;quences souvent &amp;agrave; l&amp;rsquo;emporte pi&amp;egrave;ces. On a le sentiment que le groupe a voulu en faire trop, ce qui aboutit &amp;agrave; un titre pas inint&amp;eacute;ressant, mais surproduit et un peu &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de la plaque. Les intentions sont louables, le r&amp;eacute;sultat franchement moins.



&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les NML poursuivent leur chemin, toujours &amp;agrave; la recherche d&amp;rsquo;une identit&amp;eacute;&amp;nbsp; propre qui leur permettra de s&amp;rsquo;exprimer plus librement. S&amp;rsquo;ils prouvent &amp;agrave; nouveau qu&amp;rsquo;ils connaissent tous les rouages pour &amp;eacute;crire un single bien accrocheur ou une power-ballade pop tr&amp;egrave;s bien fichue, ils n&amp;rsquo;ont pas gomm&amp;eacute; leurs difficult&amp;eacute;s &amp;agrave; s&amp;rsquo;&amp;eacute;loigner des sentiers battus. La voix est encore un peu faible et on sent qu&amp;rsquo;il manque quelque chose. Pourtant, notons une fois encore l&amp;rsquo;excellent boulot sur la prod&amp;rsquo; et les progr&amp;egrave;s r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s par un groupe somme toute encore tr&amp;egrave;s jeune. Des petits jeunes qui bossent, mais qui n&amp;rsquo;ont pas encore compl&amp;egrave;tement fait leurs preuves. La prochaine fois ?

Ecouter le Gros Boeuf de NML Memorial

L'EP est dispo sur la page Myspace du groupe :

www.myspace.com/nmlmemorial
 </description></item><item><title>LIVE REPORT My Rock Is Bigger Than Yours</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p1567-LIVE-REPORT-My-Rock-Is-Bigger-Than-Yours.html</link><pubdate>Thu, 20 Nov 2008 14:54:03 CET</pubdate><description> &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; C'est en ce dimanche 2 novembre et par un temps de merde que se sont donn&amp;eacute;s rendez-vous cinq groupes de rock qui n'ont pas l'habitude de faire dans la dentelle. Juno Lips (ex-Marizibill,), Rescue Rangers, Alcohsonic, Royal Bubble Orchestra, et Amen Birdmen. Rien que &amp;ccedil;a ! Il e&amp;ucirc;t &amp;eacute;t&amp;eacute; dommage de s'en priver, d'autant que c'&amp;eacute;tait &amp;eacute;galement l'occasion de d&amp;eacute;couvrir le nouveau look du MCM caf&amp;eacute;, qui s'appelle le O'Sullivans depuis que &amp;ccedil;a a chang&amp;eacute; de proprio. L'endroit est toujours aussi sympa, la salle et la sc&amp;egrave;ne de belle taille et le bar pas loin. Et la musique ma bonne dame ?

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; D&amp;eacute;j&amp;agrave;, je me d&amp;eacute;brouille pour rater Juno Lips. D'apr&amp;egrave;s les &amp;eacute;chos recueillis ici et l&amp;agrave;, la formation issue des cendres de Marizibill, avec les arriv&amp;eacute;es de Bertrand de Parking Priv&amp;eacute; &amp;agrave; la guitare et d'Lx d'obsc&amp;egrave;ne Karma &amp;agrave; la batterie, a donn&amp;eacute; un bon concert, avec quelques b&amp;eacute;mols toutefois. Ce n'&amp;eacute;tait que la quatri&amp;egrave;me fois que nos rockers jouaient ensemble, du coup, 'para&amp;icirc;t que &amp;ccedil;a manquait encore de coh&amp;eacute;sion. Bah, vu le pedigree des zicos embarqu&amp;eacute;s dans l'aventure et le feu sacr&amp;eacute; qui habite leur chanteur-guitariste, ce n'est qu'une question de r&amp;eacute;glages et d'un peu plus de temps. A revoir bient&amp;ocirc;t.

 


&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Apr&amp;egrave;s avoir salu&amp;eacute; quelques gros &amp;agrave; l'entr&amp;eacute;e,&amp;nbsp; arriv&amp;eacute;e devant le set des Rescue Rangers, un groupe de Marseille qui pratique un rock entre grunge et stoner dans une ambiance bien lourde et poisseuse. Comme quoi le soleil du sud de la France peut taper aussi fort sur la caboche que celui du d&amp;eacute;sert de la mort ! Le son est tr&amp;egrave;s fort, et chaque mart&amp;egrave;lement de Pierrot sur sa batterie nous rentre d'autant plus profond&amp;eacute;ment dans le cr&amp;acirc;ne. Le son est tr&amp;egrave;s vintage, musicalement, le groupe est en place et prend plaisir &amp;agrave; partir dans des trips psych&amp;eacute;d&amp;eacute;liques v&amp;eacute;n&amp;eacute;neux avant de retomber sur des passages plus aggressifs sur lesquels le chant de Pascal &amp;eacute;voque furieusement Kurt Cobain. Si l'album m'avait laiss&amp;eacute; un peu froid, sur sc&amp;egrave;ne, les compos prennent une autre envergure et retrouvent un aspect plus graisseux qui leur conviennent mieux. On a en plus droit &amp;agrave; un chouette jeu de lumi&amp;egrave;res qui met bien en valeur la musique du combo et ses ambiances assez sombres (tous les groupes b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficient d'ailleurs du m&amp;ecirc;me traitement, ce qui est un plus &amp;agrave; souligner). Mais bon, les zicos ne sont pas des croque-morts non plus et un petit &amp;quot;annoyed&amp;quot;&amp;nbsp; fait sacr&amp;eacute;ment du bien. M&amp;ecirc;me s'ils n'ont certainement pas donn&amp;eacute; leur meilleur concert ce soir, les Rangers prouvent qu'ils m&amp;eacute;ritent qu'on les suive !

 

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Place ensuite &amp;agrave; Alcohsonic, qui joue d&amp;eacute;sormais r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement sur sc&amp;egrave;ne les titres de son premier album &amp;agrave; para&amp;icirc;tre. Entr&amp;eacute;e patate sur &amp;quot;follow me&amp;quot;, le groupe est tr&amp;egrave;s carr&amp;eacute; et les titres s'encha&amp;icirc;nent rapidement. Seb a encore progress&amp;eacute; au chant comme dans son r&amp;ocirc;le de frontman et n'a aucune difficult&amp;eacute; &amp;agrave; faire r&amp;eacute;agir un public enthousiaste et d&amp;eacute;sormais bien chaud. &amp;quot;Spam Me&amp;quot; et &amp;quot;Mojo Driver&amp;quot; sont ex&amp;eacute;cut&amp;eacute;s impeccablement et font monter la pression, &amp;ccedil;a joue s&amp;eacute;v&amp;egrave;re, tr&amp;egrave;s &amp;eacute;nergique, et le rock stoner/bluesy fait bouger de nombreux popotins qui ne demandent pas mieux. Pas convaincu par la nouvelle version d&amp;rsquo;I&amp;rsquo;m your man par contre, qui r&amp;eacute;sume le b&amp;eacute;mol &amp;agrave; adresser au groupe, un manque d'originalit&amp;eacute; certain. Seb alterne sans probl&amp;egrave;mes les passages avec et sans guitare et le set se d&amp;eacute;roule pied au plancher. Grand moment quand Lol Nico, chanteur de RBO, monte sur sc&amp;egrave;ne pour chanter en duo sur &amp;quot;You're not rock'n roll&amp;quot; dans la bonne humeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, m&amp;ecirc;me si on ne r&amp;eacute;pond pas de la sant&amp;eacute; du micro tant sa voix est puissante ! Une reprise rigolote et tr&amp;egrave;s personnelle du &amp;quot;killing in your name&amp;quot; de RATM (qui ne fait pas que des adeptes cela dit) et un excellent &amp;quot;thank you&amp;quot; qui fleure bon le Alice Cooper old school (sur laquelle Pierre utilise une guitare slide pour le plus grand plaisir de l'assistance), et c'est d&amp;eacute;j&amp;agrave; le temps des rappels. Allez boum, &amp;quot;Alcohsonic Days&amp;quot; et l'in&amp;eacute;vitable &amp;quot;Big City Life&amp;quot; viennent clore un excellent show. Alcohsonic monte en puissance et tout le monde va fumer une clope avec la banane.

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&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce sont les Royal Bubble Orchestra qui prennent la rel&amp;egrave;ve et qui nous sortent un show toujours aussi carr&amp;eacute; et puissant. Une basse putain de groovy, une gratte discr&amp;egrave;te qui fait le boulot, et une voix &amp;agrave; vous filer des frissons. C'est du rock qui sent la bi&amp;egrave;re, du vrai, du lourd bien plomb&amp;eacute;. Lol Nico a d&amp;eacute;cid&amp;eacute;ment un charisme et une prestance assez &amp;eacute;normes qui font immanquablement converger les regards vers lui. Portant le show &amp;agrave; bout de bras, le frontman ne s'&amp;eacute;conomise pas, et ne se contente pas de chanter les morceaux, il les interpr&amp;egrave;te, rajoute des mimiques, s&amp;rsquo;en prend au public, rend visite &amp;agrave; ses comp&amp;egrave;res, et martyrise son micro. Il donne litt&amp;eacute;ralement vie aux tubes que sont &amp;quot;Me and my fucking gun&amp;quot;, &amp;quot;it's not your day today&amp;quot;, &amp;quot;slave&amp;quot;, &amp;quot;there is no room inside&amp;quot;, l'indispensable reprise de &amp;quot;lullaby des cure&amp;quot;, sans oublier quelques nouveaut&amp;eacute;s &amp;agrave; para&amp;icirc;tre sur leur deuxi&amp;egrave;me album. Royal Bubble, c'est que du bonheur. On regrette un peu le jeu tribal et moins typ&amp;eacute; du pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent batteur, qui ajoutait une dimension moins m&amp;eacute;tal et plus fouill&amp;eacute;e au rock fort bien jou&amp;eacute; mais somme toute tr&amp;egrave;s &amp;quot;classique&amp;quot; du combo. Bah, vous me direz, tant que &amp;ccedil;a envoie... Et de ce c&amp;ocirc;t&amp;eacute;-l&amp;agrave;, y a pas grand chose &amp;agrave; ajouter. Amateurs de gros rock qui ne les connaissez pas, vous ne savez pas ce que vous perdez. 

  
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&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il commence &amp;agrave; &amp;ecirc;tre tard, tout le monde a les oreilles fatigu&amp;eacute;es, et pourtant il reste un groupe &amp;agrave; d&amp;eacute;couvrir, les Amen Birdmen, parfaits inconnus au bataillon en ce qui me concerne. Il s&amp;rsquo;agit donc de 5 jeunes gens qui nous envoient un rock moderne globalement tr&amp;egrave;s m&amp;eacute;lodique (c&amp;rsquo;est pas du kyo non plus rassurez-vous) aux influences vari&amp;eacute;es (m&amp;ecirc;me si &amp;ccedil;a lorgne pas mal vers l&amp;rsquo;&amp;eacute;lectro). Ce qui n&amp;rsquo;est pas d&amp;eacute;sagr&amp;eacute;able apr&amp;egrave;s les sets d&amp;rsquo;Alco et RBO, plus typ&amp;eacute;s rock &amp;agrave; papa. Si musicalement le groupe assure (pas d&amp;eacute;sagr&amp;eacute;able du tout &amp;agrave; &amp;eacute;couter), notamment le guitariste lead, l&amp;rsquo;attitude &amp;laquo; je me la p&amp;egrave;te &amp;raquo; du chanteur cy devient rapidement gavante. Entre d&amp;eacute;hanchement exag&amp;eacute;r&amp;eacute;, r&amp;eacute;pliques &amp;agrave; la ramasse, et cerveau de plus en plus embrum&amp;eacute; par l&amp;rsquo;alcool au fur et &amp;agrave; mesure du show, on se demande ce qu&amp;rsquo;il attend pour lancer son T-shirt dans le public celui-l&amp;agrave; (le pire c'est qu'il finit par le faire !!!). C&amp;rsquo;est dommage, car le groupe a de bons morceaux &amp;agrave; d&amp;eacute;fendre, &amp;laquo; battle 79 &amp;raquo; ou &amp;laquo; on the radio &amp;raquo; &amp;eacute;tant m&amp;ecirc;me de vrais tubes en puissance. Mais apr&amp;egrave;s le c&amp;ocirc;t&amp;eacute; brut et fonci&amp;egrave;rement honn&amp;ecirc;te des prestations pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes, le show sonne un peu hors-sujet. 

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&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Enfin bon, c&amp;rsquo;est pas bien grave, la soir&amp;eacute;e a &amp;eacute;t&amp;eacute; bien remplie, les groupes ont assur&amp;eacute; (&amp;agrave; noter que l&amp;rsquo;affiche &amp;eacute;tait coh&amp;eacute;rente tout en proposant des styles plus vari&amp;eacute;s qu&amp;rsquo;un descriptif sommaire ne peut le laisser penser), on a eu des jeux de lumi&amp;egrave;re bien cool et m&amp;ecirc;me si ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas aussi rempli qu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais all&amp;eacute; voir Mass Hysteria quand le O&amp;rsquo;Sullivans s&amp;rsquo;appelait encore MCM caf&amp;eacute;, le public &amp;eacute;tait pr&amp;eacute;sent. Seul b&amp;eacute;mol, un son tr&amp;egrave;s (trop) fort tout au long de la soir&amp;eacute;e, seul Juno Lips ayant visiblement eu la bonne id&amp;eacute;e de ne pas exploser les tympans des spectateurs. Remarquez vous connaissez le dicton, si c&amp;rsquo;est trop fort, c&amp;rsquo;est que vous &amp;ecirc;tes trop vieux ! </description></item><item><title>Hortefeux fait feu de tout bois !</title><link>http://www.lagrosseradio.com/blogs/p1489-Hortefeux-fait-feu-de-tout-bois--.html</link><pubdate>Sat, 11 Oct 2008 23:02:20 CEST</pubdate><description> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pendant que les ricains se bouffent les cou+++es avec leur crise &amp;eacute;conomique sur fond d'&amp;eacute;lection pr&amp;eacute;sidentielle, et que l'attention internationale se porte sur d'autres sujets, Sarko et ses sbires ne ch&amp;ocirc;ment pas. Notamment notre ministre de l'immigration vers l'ext&amp;eacute;rieur, de l'int&amp;eacute;gration via charter et de la honte nationale, j'ai nomm&amp;eacute; M. Brice Hortefeux. Je me contente ici de reproduire l'appel du r&amp;eacute;seau &amp;eacute;ducation sans fronti&amp;egrave;res, appel rejoint par un bon paquet d'assos parmi lesquelles, en vrac et de fa&amp;ccedil;on non exhaustive, Amnesty International France, CFDT, CGT, m&amp;eacute;decins du monde, Emma&amp;uuml;s, ATTAC, SOS racisme, et beaucoup d'autres.

 http://placeauxdroits.net/petition2/&amp;nbsp;?petition=5




LES  DROITS DES &amp;Eacute;TRANGERS NE PEUVENT SE R&amp;Eacute;DUIRE &amp;Agrave; UN MARCH&amp;Eacute;&amp;nbsp;!!!
&amp;nbsp;
Pour le retrait de la r&amp;eacute;forme minist&amp;eacute;rielle qui modifie les conditions d&amp;rsquo;intervention de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile dans les centres de r&amp;eacute;tention administrat ive&amp;nbsp;! 

Nous signataires, &amp;agrave; la suite de nombreuses associations (*), exprimons notre pr&amp;eacute;occupation concernant le contenu du d&amp;eacute;cret du 22 ao&amp;ucirc;t 2008 et de l&amp;rsquo;appel d&amp;rsquo;offres cons&amp;eacute;cutif qui modifient les conditions d&amp;rsquo;intervention dans les centres de r&amp;eacute;tention administrative (CRA) quant &amp;agrave; l&amp;rsquo;a et l&amp;rsquo;aide &amp;agrave; l&amp;rsquo;exercice des droits des &amp;eacute;trangers.

La mission telle qu&amp;rsquo;exerc&amp;eacute;e jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; ce jour par la Cimade aupr&amp;egrave;s des &amp;eacute;trangers retenus dans les CRA afin &amp;laquo;&amp;nbsp;de les informer et de les aider &amp;agrave; exercer leurs droits&amp;nbsp;&amp;raquo; sera remise en cause par ces nouvelles dispositions&amp;nbsp;:
* la r&amp;eacute;forme d&amp;eacute;nature la mission car l&amp;rsquo;assistance &amp;agrave; l&amp;rsquo;exercice effectif des droits des personnes&amp;nbsp;retenues est d&amp;eacute;sormais r&amp;eacute;duite &amp;agrave; une seule mission d&amp;rsquo;information &amp;nbsp;;
* l&amp;rsquo;&amp;eacute;miettement de cette mission contrarie toute observation, analyse et r&amp;eacute;action d&amp;rsquo;ensemble sur la&amp;nbsp;situation pr&amp;eacute;valant dans les centres de r&amp;eacute;tention. Il entrainerait, outre une in&amp;eacute;galit&amp;eacute; de traitement,&amp;nbsp;une r&amp;eacute;duction de la qualit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;aide apport&amp;eacute;e aux &amp;eacute;trangers&amp;nbsp;;
* l&amp;rsquo;ouverture de cette mission par voie d&amp;rsquo;appel d&amp;rsquo;offres de march&amp;eacute;s publics &amp;agrave; des op&amp;eacute;rateurs autres que les associations sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;es menace l&amp;rsquo;exercice des droits fondamentaux des personnes&amp;nbsp;retenues&amp;nbsp;;
* l&amp;rsquo;exigence de neutralit&amp;eacute;, de discr&amp;eacute;tion et de confidentialit&amp;eacute; revient &amp;agrave; entraver toute parole&amp;nbsp;publique de t&amp;eacute;moignage et d&amp;rsquo;alerte sur certaines situations contraires au respect des droits&amp;nbsp;fondamentaux.

Cette volont&amp;eacute; d&amp;rsquo;entraver l&amp;rsquo;actio n de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; civile est d&amp;rsquo;autant plus inqui&amp;eacute;tante qu&amp;rsquo;elle intervient&amp;nbsp;dans un contexte marqu&amp;eacute; par une politique du chiffre en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;&amp;eacute;loignement des &amp;eacute;trangers et les&amp;nbsp;menaces contenues dans la directive &amp;laquo;&amp;nbsp;retour&amp;nbsp;&amp;raquo; adopt&amp;eacute;e par le Parlement europ&amp;eacute;en(**).

Nous, signataires, consid&amp;eacute;rons que, telle qu&amp;rsquo;elle est envisag&amp;eacute;e, la r&amp;eacute;forme des conditions d&amp;rsquo;intervention en r&amp;eacute;tention n&amp;rsquo;est pas acceptable. 

Nous exigeons du gouvernement de renoncer &amp;agrave; sa r&amp;eacute;forme.
Nous demandons au gouvernement d&amp;rsquo;&amp;rsquo;engager une concertation avec l&amp;rsquo;ensemble des organisations qui dans notre pays sont attach&amp;eacute;es au respect des droits des &amp;eacute;trangers. </description></item></channel></rss>