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Entretien avec Steven Wilson

Un mois avant la sortie de Hand.cannot.erase, le quatrième album solo de Steven Wilson, La Grosse Radio a pu s’entretenir avec l’artiste pour en savoir un peu plus sur cet album au titre énigmatique. C’est une interview fleuve que Steven Wilson nous a accordée, évoquant tour à tour le processus de composition de l’album, sa vision des choses concernant l’industrie musicale ou encore le futur de Porcupine Tree.


Bonjour Steven, merci à toi d’accorder cette interview à La Grosse Radio. Ton quatrième album Hand.cannot.erase va sortir le 2 mars prochain. Pourquoi as-tu choisi de travailler avec les mêmes musiciens (Nick Beggs à la basse, Marco Minneman à la batterie, Theo Travis aux vents, Guthrie Govan à la guitare et Adam Holzman aux claviers) que sur ton précédent album ?

Et bien je pense qu’il est important d’établir autour de toi un groupe de personne en qui tu as confiance, à qui tu peux présenter tes idées, même en temps qu’artiste solo. Il m’a fallu quelques années pour trouver ces personnes. Ce sont d’abord des musiciens de renommée internationale mais ce qui est le plus important pour moi, c’est qu’ils savent jouer dans un style que j’aime. Il est toujours aisé de trouver des musiciens qui sont doués techniquement mais c’est plus difficile de trouver des gens qui sonnent bien avec le style musical. Il y a plein de guitaristes extraordinaires ou de batteurs excellents, mais qui ne collent pas avec la musique que j’écris. Je suis très content du groupe que j’ai réussi à mettre sur pied. Toutefois, cet album n’est pas uniquement axé sur le groupe mais sur les éléments musicaux qui le composent. Il y a ainsi deux guitaristes et deux batteurs. J’ai en effet souhaité expérimenter en incorporant une chanteuse, un chœur d’enfant, etc. Du coup la palette musicale est encore plus vaste.

Mais justement, on peut entendre sur cet album qu’il y a tout de même un réel groupe soudé qui joue et qu’il ne s’agit pas uniquement d’un projet solo !

Tout à fait ! Mais il y a un peu des deux. Si tu regardes tous les grands artistes solos (je ne dis pas que j’en suis un), mais si tu fais attention, ils ont tous essayé d’avoir un groupe régulier à leur côté. Peter Gabriel, par exemple, joue avec les mêmes personnes depuis 30 ans. C’est ce dont je parle à propos de la relation de confiance avec ses musiciens. Mais en même temps, les artistes solos peuvent se permettre de dire : « je vais moi-même jouer tous les instruments sur cette piste ». Tu ne peux pas faire cela quand tu joues dans un groupe, tu ne peux pas vraiment dire « je n’ai pas besoin de toi sur cette piste », parce que dans ce cas là tu énerves les membres de ton propre groupe. Si tu es un artiste solo, tu peux dire à ton guitariste : « je vais essayer un autre guitariste sur ce morceau ». Et ils ne sont pas en colère après toi. C’est l’avantage d’être un artiste solo, cette flexibilité que tu peux avoir.

Quel a été finalement l’apport des autres membres dans l’écriture et l’enregistrement de l’album ?

Pour l’écriture, aucun ! Comme cela a toujours été le cas. Je ne sais pas ce qu’il en est pour les autres artistes, mais je ne peux pas écrire en groupe et j’ai toujours composé de mon côté. Quelquefois, le groupe m’a présenté des idées. Mais dans l’ensemble j’ai toujours procédé ainsi car quand j’étais beaucoup plus jeune, je ne trouvais pas de musiciens qui voulaient jouer dans le style qui me plaisait, notamment parce que c’était dépassé. C’est comme cela que j’ai commencé à tout faire par moi-même. Plus tard quand j’ai eu un groupe autour de moi, je suis devenu ce « control freak » (maniaque NDLR), parce que je ne pouvais pas seulement écrire une chanson, mais je devais également contrôler comment elle devait sonner. Et quelque part je déteste être comme ça !

Au final, j’ai plus développé une approche d’arrangeur au fil du temps, proposant ce que j’ai en tête pour les différents musiciens. Ils peuvent toujours venir me voir et me dire « oui, cela pourrait fonctionner mais nous pourrions aussi procéder autrement ». Parfois je refuse, mais parfois je leur dis que je n’avais pas pensé à cette approche et que cela sonne super bien. Et quand on a la chance comme moi de travailler avec des musiciens de classe mondiale, cela arrive très souvent ! (rires). Ces gars-là savent faire des choses que je ne peux même pas imaginer. Du coup, je deviens beaucoup plus ouvert aux changements et aux suggestions.



Steven Wilson interview exclusive la grosse radio


Hand.cannot.erase est un album concept qui raconte l’histoire vraie d’une femme retrouvée morte dans son appartement deux ans après son décès. Pourquoi as-tu été touché par cette histoire et peux-tu nous expliquer le lien entre le concept et le titre de l’album ?

C’est en effet un album-concept mais il ne raconte pas exactement l’histoire que tu viens d’évoquer. La femme dont tu parles, Joyce Carol Vincent, a effectivement été retrouvée morte dans son appartement londonien il y a quelques années et elle était restée là deux ans avant qu’on ne la retrouve. Ce qui est extraordinaire dans cette histoire c’est qu’elle n’était pas, comme on pourrait le penser, une vieille femme seule. Elle était jeune, attirante, avec une vie sociale, une famille. Et pourtant, elle n’a manqué à personne pendant deux ans ! C’est complètement fou ! Je ne voulais pas écrire une histoire à propos d’une femme qui meurt toute seule parce que cela serait déprimant et ma musique est suffisamment déprimante comme ça ! (rires). Mais cette histoire a servi de point de départ à mon concept qui traite d’un personnage qui va s’isoler du reste du monde par choix. Un jour, il disparaît mais personne ne remarque son absence. Dans mon histoire, la mort n’est pas impliquée, il s’agit d’une femme qui a elle-même choisie de disparaître. Il y a quelques éléments de Science-Fiction dans mon histoire. C’est un prétexte pour moi pour traiter des sujets qui me tiennent à cœur dans un contexte différent et à travers ce personnage féminin. J’y parle de vie de famille, de relations humaines, d’internet, de réseaux sociaux qui déconnectent les gens les uns des autres. J’évoque toutes ces choses et notamment à quel point il est facile de disparaître à l’âge technologique, dans une grande ville.

J’ai vécu à Londres pendant longtemps, au même endroit pendant dix ans et je n’ai jamais connu le nom de mes voisins de palier. C’est plutôt courant pour les gens qui vivent en ville. J’ai déménagé à quelques kilomètres de la ville et maintenant je connais le nom de tous les gens que je croise. C’est très spécifique au fait de vivre en ville.

Je ne veux pas en dire trop à propos du titre de l’album, mais vous pouvez déjà comprendre pas mal de choses à partir du mot-clé « Erase ». Il s’agit d’une femme qui s’efface elle-même du monde.

Ton travail fait souvent référence à la mort, à des meurtres. Pourquoi ces sujets sombres reviennent constamment dans ta musique ?

Et bien je pense que quiconque pense au don de la vie, pense également à la mort. La seule chose qui est vraiment unique à l’espèce humaine est que nous sommes conscients de notre mortalité. Quand tu es conscient de ta propre mortalité, je pense que cela affecte chaque chose que tu fais, car tu comprends que chacune de tes actions consiste en une course contre la montre. Le temps est constamment ton propre ennemi. Pourquoi sommes-nous stressés ? Parce que chaque décision que nous prenons joue contre la montre. Si nous ne sommes pas dans une relation durable, si nous détestons notre boulot, ces choses deviennent plus importantes à nos yeux car le temps s’égraine peu à peu. Je ne suis pas croyant, mais il y a mille et une façons de donner un sens à notre vie. Pour moi c’est bien sûr à travers la musique. Pour certains, ça sera à travers leur famille, le sport, leur travail. Chacun trouve le moyen d’alléger le fardeau que constitue notre mortalité. Pourquoi suis-je obsédé par la mort ? Parce que tout le monde l’est, même les personnes qui croient aux contes de fée.





Comment as-tu composé l’album et la méthode a-t-elle été différente de d’habitude ?

Pas vraiment. Chaque sujet et chaque concept que je traite au sein d’un album influence la musique que j’écris. Par exemple, pour The Raven that refused to sing, le concept était de recréer l’ambiance des livres d’histoire de fantôme d’époque victorienne. Du coup, musicalement, les chansons sonnaient un peu plus old school et je pense qu’on a réussi ce que l’on recherchait. Mais pour cet album, il s’agit d’une histoire qui se passe au 21ème siècle dans un environnement très urbain. La musique est donc directement liée à cet environnement avec des éléments électroniques, plus agressifs, plus de riffs métal… La musique révèle un caractère différent à cause du sujet.

Concernant la façon dont je travaille, je passe pas mal de temps dans mon studio et j’ai besoin d’être entouré par tous mes instruments. Je ne suis pas comme Danny Cavanagh d’Anathema par exemple, qui peut juste prendre une guitare acoustique et écrire une chanson. Je ne peux pas faire ça car j’ai besoin d’avoir accès à ma basse, mes percussions, mes samples, pour entendre dans ma tête un ensemble, un arrangement complet. Je ne peux donc écrire que dans un seul endroit, mon studio. Certains arrivent à le faire dans le métro, moi je ne peux pas.

Penses-tu que ton travail de remix et de remastering des albums de Yes et King Crimson t’influence dans ta manière d’écrire ?

Certainement. Lorsque tu es immergé pendant un certain temps dans un environnement, cela affecte ta contribution à ton travail. Quand j’ai écrit The Raven that Refused to sing j’étais immergé dans le prog classique. L’année dernière, j’ai un peu plus travaillé sur des artistes qui n’étaient pas de ce milieu (Tear for Fears, Roxy Music, Simple Mind). Et ma musique, comme tu peux l’entendre sur le nouvel album, n’a pas tous ces éléments qui proviennent du progressif.

Certains fans et certaines critiques disent que ton travail aujourd’hui n’est ni plus ni moins qu’une version actualisée de King Crimson. Quelle serait ta réponse ?

Je pense que The Raven n’était qu’une lettre d’amour à cette période des années 70. J’espère que tout ce que je vais faire maintenant ne sonnera que comme moi car j’ai ma propre personnalité musicale. Mais effectivement, The Raven était une déclaration d’amour à cette musique, et pourtant je n’ai pas grandi avec, car je ne suis pas si vieux (sourire). Je l’ai effectivement aimée quand j’étais enfant puisque je l’ai découverte à cette époque. Aujourd’hui, chaque musique créée est forcément influencée par quelque chose qui a été fait auparavant. Mais ce que les gens identifient comme une influence me permet d’en savoir plus sur eux que sur moi. Par exemple, si je parle à quelqu’un qui travaille pour un webzine spécialisé dans le prog, il va me dire « j’entends du Crimson, j’entends du Pink Floyd ». Quelqu’un qui a un background plus mainstream va me dire quelque chose de totalement différent, et va entendre du Radiohead ou du Kate Bush. La réponse est au milieu de tout ça puisque j’écoute de tout. Mais je ne cache pas que The Raven était particulièrement un hommage à cette période.



Steven Wilson nouvel album solo 2015 interview exclusive


Tu es connu pour être très perfectionniste à propos de ton travail, n’hésitant pas à inclure différentes formes d’expression artistique au sein de tes œuvres (photographies, court-métrages…). Penses-tu qu’il est important de proposer de la musique avec des images ?

C’est important pour moi. Il y a plein d’artistes qui sont heureux à l’idée de proposer seulement de la musique, sans films pendant les concerts, juste des lumières. Je n’ai aucun problème avec ça bien entendu. Mais personnellement j’ai toujours adoré le cinéma et la littérature, au moins autant que la musique. Pour moi, il s’agit plus ou moins de la même chose, avec l’objectif d’emmener l’auditeur, le lecteur ou le spectateur faire un voyage émotionnel. C’est pour cela que mes enregistrements sont basés là-dessus. J’aime cette idée de continuum musical, de voyage. Quand j’écris de la musique, je suis en mesure de la voir, de la visionner. Et puis je suis peut être un réalisateur de film frustré (rires). Il s’avère que j’étais fait pour la musique et pour rien d’autre, donc j’essaye de faire mon propre film comme cela.

Pour ce nouvel album je travaille avec trois réalisateurs différents pour mettre sur pied le concert et je suis content de faire partie de ce processus créatif.

Concernant l’industrie musicale, en France ta musique n’est jamais jouée à la radio ou à la télé…

(il coupe NDLR) Non, nulle part ! (Rires)

A cause de cela, ta musique n’est diffusée qu’à travers la presse spécialisée, les webradios. Ressens-tu le même problème en Grande-Bretagne ou ailleurs ?

C’est partout pareil. Quelque part, c’est frustrant de voir que c'est le cas des groupes qui jouent différents styles de musique. En Grande-Bretagne, si tu fais du heavy metal classique, que tu copies AC/DC ou Nirvana par exemple, il est très facile de te faire de la pub très rapidement. Il y a des centaines de magazines de métal et même une chaîne de télé qui ne diffuse que du métal. Mais ce que je fais n’a jamais eu de lien direct avec quelque chose de général, autre que le genre progressif. Or ce genre est très varié. Certaines personnes pensent que le prog c’est uniquement du Genesis, d’autre voient le prog comme le style pratiqué par Radiohead. D’autres identifient le prog au metal progressif. Le prog contient des éléments de tout cela et plus encore. Mais ils ont tous une chose en commun, c’est qu’ils refusent tous le format radiophonique. Parce que les chansons ont besoin d’être longues, conceptuelles, moins immédiates…Tu ne retiens par forcément une chanson prog en l’ayant écouté une fois. C’est une musique qui du coup résiste au mainstream. J’ai déjà écris des choses plus accessibles et je pourrais encore le faire, mais une fois que tu es prisonnier de ces formats on ne te laisse plus sortir de ta boite.

Quand j’ai commencé à faire de la musique, les cinq premières années, les gens m’ont catalogué dans le « space rock psychédélique ». Puis je suis passé dans la catégorie rock progressif sans trop pouvoir me défaire de cette étiquette. Mais au moins j’ai une bonne fan base, loyale, parce que ces gens ne sont pas influencés par le mainstream. Certains groupes ont un succès très rapide puis sont oubliés car on cherche le prochain talent. Moi je suis constant, mais toujours là.



Interview Steven Wilson La Grosse Radio 2015


D’après toi, le fait que les médias choisissent de ne diffuser que des artistes du top 50 empêche-t-il le grand public de s’ouvrir à de nouvelles sonorités ?

Oui bien sûr. Si tu as goûté de la nourriture de mauvaise qualité toute ta vie, des burgers et des chips, tu n’aimeras probablement pas le caviar si tu en manges ! (rires). C’est la même chose. Si tu n’écoutes que le top 40 et qu’on te passe Frank Zappa, tu auras l’impression que ça vient d’une autre planète. Aujourd’hui, les albums que j’aime le plus sont ceux que je n’ai pas apprécié à fond lorsque je les ai découverts. Mais ils avaient quelque chose qui a attiré ma curiosité et m’ont donné envie de les réécouter. A l’heure actuelle, les gens ne laissent pas leur chance à une chanson. J’ai entendu une horrible statistique l’autre jour à propos de Youtube. 99% des vidéos musicales Youtube ne sont pas visionnées jusqu’à la fin. Les gens qui regardent les clips sur Youtube ont perdu leur attention avant la fin du morceau ! Et moi le premier ! Tu regardes une vidéo puis tu te laisses prendre par les vidéos proposées en recommandation sur le côté. Cela veut tout dire à propos du mainstream.

Pour revenir sur Hand.cannot.erase, serais-tu d’accord avec le fait que l’intro de l’album est influencée par Rush ?

Et bien, non, pas directement. Mais tu n’es pas le premier à me le dire et du coup je vois de quelle partie tu veux parler. Mais ça a du sens, car j’étais influencé par Pete Townsend des Who. Et je sais qu’Alex (Lifeson, guitariste de Rush NDLR) est très influencé par Pete Townsend aussi. Pour moi, cette partie de guitare dont tu parles c’est vraiment du pur Who. Mais comme Alex joue dans ce style là également, tout s’explique. D’ailleurs, je crois que Rush a déjà repris The Who

Oui, sur l’album Feedback

Oui c’est ça ! Donc non, l’influence n’était pas Rush mais je comprends pourquoi tu dis ça ! (rires). Mais quoi qu’il en soit j’adore Rush, donc je suis flatté de la comparaison !

Tu sais probablement que Gavin Harrison va sortir un album de reprises de Porcupine Tree…

Oui bien sûr ! C’est extraordinaire d’ailleurs, l’album est extraordinaire ! C’est du Porcupine Tree joué par un big band jazz. Il a réarrangé des choses que nous avions écrites ensemble et certaines de mes propres compositions. L’autre jour, il m’a fait écouté un morceau. Je lui ai dit que c’était génial et lui ai demandé ce que c’était. Il m’a répondu « tu ne reconnais pas ? C’est "The Sound of Muzak" ». Et je n’avais pas reconnu car j’étais trop prisonnier de l’originale. Mais c’est brillant.

Cela présume-t-il d’une reformation de Porcupine Tree ? Et qu’en est-il de Storm Corrosion ?

Nous adorerions faire un autre album avec Michael (Akerfelt, chanteur d’Opeth et membre de Storm Corrosion NDLR). Je sais que nous le ferons. Mais nous ne dirons rien à personne quand nous le ferons car nous ne voulons pas de pression sur nos épaules au moment où l’on se remettra à travailler ensemble.

Concernant Porcupine Tree, je n’ai jamais dissous ou quitté le groupe. Mais je ne pense pas que nous reviendrons à un groupe à temps plein. J’ai bien établi ma carrière solo, et c’est ma priorité actuellement. The Raven a eu plus de succès que n’importe quel album de Porcupine Tree. Donc il n’y a pas de pression financière pour que je retourne avec PT. Mais un jour peut-être. Je pense que la chose la plus importante serait que nous ayons quelque chose de nouveau à exprimer. La raison pour laquelle nous nous sommes arrêtés, c’est parce que j’avais l’impression que nous n’avions plus rien à dire. Je sais que les fans sont très attachés à Porcupine Tree. Mais je pense que si l’on continuait, cela serait très décevant pour notre public. Peut-être pas, mais on ne sait pas ! (rires)

Entretien réalisé à Paris le 19 janvier 2015
Reportage : Watchmaker et Tfaaon
Merci à Roger de Base Prod

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