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Rock'N Festival N° 6 - 1/04/2017

Proposant une programmation à dominante féminine (avec Nina Hagen en  « marraine ») mais aussi l'actuel batteur d'AC/DC en tête d'affiche, pour sa  sixième  édition le festival axonais a fait salle comble, signe d'un succès grandissant. Entre révélations (Mante), grosse surprise (Blue Pills), retrouvailles attendrissantes  (Nina Hagen) et grosse fête rock'n'roll (The Chris Slade Timeline), le Rock'N a encore  comblé le public présent.




Tous les ans au printemps il revient, faisant de la petite ville de Chauny un épicentre de la  culture rock axonaise et picarde. Cette année, l'affiche du Rock'N Festival  nous fit songer  que l'organisation a peut-être voulu surfer, intelligemment, sur le thème de la Journée de la Femme qui se déroula quelques semaines plus tôt tant l'affiche fut dominée par les représentantes du « Deuxième Sexe ». Le festival a connu un premier succès en affichant complet quelques jours avant son déroulement (la présence de Nina Hagen à l'affiche semble avoir joué dans le choix des  réservations), ce qui fait qu'à 17h45 la file d'attente pour entrer dans le Forum s'étendait jusque dehors. La bonne organisation permit cependant d'éviter aux spectateurs arrivés, avec leurs places, au dernier moment de rater les premières notes de musique résonnant dans la salle.

 

Mante



Trio parisien définissant sa musique comme « rétro futuriste » et citant comme influences Serge Gainsbourg, Alain Bashung, Daft Punk ou le Velvet Underground, Mante monta sur scène à 18h00 pile. La formation est d'un bon niveau technique musical et leur pop rock mêlé à de l'electro sophistiqué a fonctionné, sans oublier que Mante possède un univers  textuel qui ne demande qu'à être découvert. La guitariste-chanteuse Isïa Marie, habillée  élégamment, alterna présence sensuelle et interventions humoristiques et fit preuve d'un certain charisme, mettant ainsi le public dans sa poche. Le groupe tira sa révérence sur « Cold Connecticut » (« Morceau composé par des gens  comme moi pour faire chanter des gens comme vous » comme le présenta Isïa) en  réussissant à faire chanter l'audience.

Le titre s'acheva dans un final electro presque chaotique et Mante semble avoir fait bonne impression malgré les conditions habituellement réservées aux groupes ouvrant un festival et  demeure la première bonne surprise de cette cuvée 2017 du Rock'N. Les musiciens sont  actuellement en train d'écrire, en collaboration avec le parolier Jean Fauque (connu pour  son travail avec Bashung), un album-concept mettant en scène un personnage prénommé Océane qu'il définit dans la lignée du Melody Nelson de Gainsbourg. A suivre donc. 



Setlist :

1. « Océane »
2. « Dans le rétro »
3. « Marvel »
4. « Plus Rien de Saint »
5. « Les nuits polaires »
6. « Côte Connecticut »
 

 

Blues Pills
 

Une des choses à retenir donc de cette septième édition du Rock'N Festival est qu'elle aura été  placée sous le signe de la présence féminine et cette dominante aura été brillamment illustrée. Notamment par le groupe de hard rock vintage aux influences soul qui prit le relais de Mante. Très attendus par une partie de l'audience car bénéficiant déjà d'une bonne réputation scénique, les suédois de Blues Pills ont littéralement atomisé la scène du Forum. Les lumières ont pris une coloration psychédélique tandis qu'une intro funky s'est faite entendre, faisant monter la pression. « Bonjour Chauny ! » lança Elin Larsson en faisant son entrée, affichant une joie de tout donner évidente en entamant « Lady In Gold », se mettant d'entrée  dans la poche des spectateurs comprenant qu'ils allaient assister à un set très énergique.
Et en cela Blues Pills n'a pas déçu.

Dotée d'une chanteuse au magnétisme redoutable et à la voix ne souffrant d'aucune  approximation, la formation nordique a donné tout ce qu'elle avait dans le ventre à un public  qui ne demandait qu'une chose : en avoir encore. Elin est partout, elle bouge, vocifère, interpelle l'audience, danse, joue des maracas et chante comme si elle était la réincarnation de Janis Joplin. On pense aussi parfois à une version féminine de Rob Tyner, feu-chanteur du MC5 (la coupe afro en moins), dans sa façon de se déhancher. De même la « Highclass Woman »  rappela aussi Tina Turner sur la ballade « Little Sun » ou Aretha Franklin sur les très soul « You Gotta Try » et « Gone So Long », quand ce n'est pas carrément Grace Slick sur la reprise vitaminée du « Somebody To Love » du Jefferson Airplane au refrain chanté à  l'unisson avec les spectateurs.





Les autres musiciens n'ont pas été en reste, à commencer par le très jeune guitariste Dorian Sorriaux qui brilla par de superbes soli, sans oublier un Farfisa dont les interventions furent aussi discrètes que bienvenues. Mais il faut avouer que malgré le très haut niveau technique de l'ensemble des membres de Blues Pills tout le monde n'a eu d'yeux que pour sa chanteuse qui occupa l'espace par sa  voix et son charisme.





La formation a puisé son répertoire dans ses deux albums parus jusqu'à présent : Blues Pills  (2014) et le dernier Lady In Gold (2012), ce qui semble déjà lui donner une setlist conséquente tellement les compositions tiennent la route, et la scène, dans l'ensemble. Et un titre comme « Elements And Things » sur lequel Elin invita le public à lever les mains vers le ciel fit décoller loin, vers des hauteurs psychédéliques d'où l'on a plus envie de redescendre. Un concert qui s'acheva par une version démoniaque de « Devil Man » introduite par la  chanteuse en a capella, et qui nous montra une fois de plus ses extraordinaires capacités vocales, titre sur lequel il fût demandé aux spectateurs de faire le signe du Diable par  ailleurs.

Le temps de présenter les musiciens, dont le « french guitar heroe » Dorian Sorriaux selon  les dires de Elin, que la troupe nordique quitta la scène sous les hourras du public (malgré  quelques « A poil ! » un peu déplacés entendus parfois...). Ce concert de Blues Pills aura été un bien beau moment de partage et de feeling.


Setlist :


 

 

Nina Hagen
 

Pour la première fois de la soirée la sono passa du David Bowie, nous rappelant que le « Thin White Duke » a pendant un moment de son existence vécu, et trouvé  l'inspiration, à  Berlin. C'est justement aussi de cette ville divisée par un mur jusqu'en 1989 qu'émergea celle  qui semblait très attendue (et qui célébra la mémoire de Bowie ce 1er avril à un moment de  son set) et qui s'apprêtait à prendre le relais de Blues Pills. Première véritable star de ce soir et aussi très attendue par son public, dont certains fans sont  venus de loin, la « Godmother of punk » ne s'est pas faite longtemps attendre pour monter sur scène en lançant un « Bienvenue les amis avec l'amour ! » enjoué, une fois le  changement de plateau effectué .

Toujours aussi extravagante dans sa façon de s'habiller (ce kimono flashy...) et de s'exprimer, Nina Hagen a un peu dérouté l'ensemble du public en proposant un concert très porté sur l'acoustique, essentiellement basé sur des reprises et manquant parfois un peu d'énergie. Sans oublier que la diva destroy avait l'air un peu fatiguée, voire malade. Mais une fois la surprise, ou la déception selon le point de vue choisi sur cette performance, passée, il est vite apparu que l'essentiel était là : Nina, un œil posé sur ses partitions et la guitare en bandoulière à la manière des protest singers d'antan qui semblent l'avoir  influencée, malgré ses 62 ans, chante toujours bien et n'hésite pas à communiquer chaleureusement avec son public.





La chanteuse allemande a insisté sur son idéal d'amour, appelant à aimer son ennemi  notamment, un message par ailleurs plus proche de l'idéal hippie que du nihilisme punk. Lançant entre deux chansons des « Make Love Not War » ou citant Edith Piaf en rugissant avant d'interpréter une jolie version de « Non, Je Ne Regrette Rien » elle n'a aussi pas oublié son sens de l'humour en demandant par exemple à un moment qui a bien pu péter tout en se bouchant le nez... Derrière elle, les musiciens l'accompagnant se montrèrent plutôt discrets mais quelques  sourires et apostrophes échangés furent cependant la preuve d'une grande complicité.

Si l'orientation country blues ou « rock des pionniers » choisie pour ce concert  a semble-t-il  désorienté certains fans, ce qui n'empêcha pas d'entendre des des « Nina we love you !» parfois en signe d'allégeance, et qu'une certaine linéarité s'est faite sentir par moments, Nina Hagen reste une interprète attachante et talentueuse quoi qu'on en dise. Elle s'est montrée touchante lorsqu'elle évoqua un être cher « qui a quitté  cette planète la semaine dernière pour rejoindre le Royaume éternel... » (avant de rajouter laconiquement  : « Du moins je l'espère »), lui dédiant le « Hosiannah Rockefeller » de Kurt Weill ou son amour pour la France, en énumérant toutes les grandes villes qu'elle a eu l'occasion de  visiter.

Hagen est aussi une artiste engagée, évoquant la Commune de Paris, Woody Guthrie ou cette inattendue dédicace aux chaussures Dr. Martens dont elle rappelle « l'engagement » auprès des communautés gays et lesbiennes. Certes la lady est parfois perchée, se perd dans des élucubrations mystiques même, mais on est prêt à tout lui pardonner et à l'entendre chanter sur n'importe-quel sujet, même sur son amour des pin' s couleur caca d'oie*... Elle sait aussi interpeller sur ses passions musicales : Sister Rosetta Tharpe par exemple, la « Godmother of Rock ‘n’ Roll » ou faire la transition entre Bob Dylan, rappelant au  passage le Nobel remporté par le poète, et Kurt Weil en soulignant l'amour de Robert Allen Zimmerman pour le musicien attitré de Bertolt Brecht avant d'entamer une version poignante de « Blowin In The Wind ».





La deuxième partie du concert se montra un peu plus électrique mais, alors que de nombreuses personnes le lui réclamaient, nous n'eûmes pas droit au tube « African  Reggae », ce qui a peut-être amené la déception chez certains. Tout s'acheva sur un medley gospel « When the saints go/ Glory Alleluia » et une reprise du «I'm the Six o' Clock News » du rocker chrétien Larry Norman en guise de rappel avant  que Nina Hagen ne reparte sous les applaudissements, tenant dans les bras un bouquet de  roses gracieusement offert par une fan. Hommage mérité à une artiste qui, au delà des  étiquettes que l'on a pu lui coller (punk ? New Wave ? Rock allemand ? Cabaret ? Pop  expérimentale ?) est désormais installée dans la cour des grands.


Setlit :
1. "Make Love Not War"
2. "Non, Je Ne Regrette Rien"
3. "Hevenu Shalom Alechem"
4. "Peace Pollution Revelation"
5. "Go Down Moses"
6. "Jesus Is A Rock In The Weary Land"
7. "All My Trials"
8. "Hossanah Rockefeller"
9. "Sister Rosetta"
10. "Alabama Song (Whisky Bar)
11. "Blowin' In The Wind"
12. "Smack Jack"
13. "Russian Reggae"
14. "All You Fascists Are Bound To Lose"
15. "Riders On The Storm"
16. "Amazing Grace"
17. "Frühling In Paris"
18. "Soma Koma"
19. "We Shall Overcome"
20. "When The Saints Go Marching In"

 

The Chris Slade Timeline
 

David Bowie résonna une fois de plus dans les enceintes le temps que les techniciens installent le matériel pour le groupe vedette de la soirée. Le kit de batterie impressionnant  (on croirait presque voir celui de Neil Peart ou Nicko Mc Brain et d'autres monstres du drumming tentaculaire) ainsi que la balance des guitares nous ont fait penser que ce dernier show allait plutôt être placé sous le signe de la puissance décibellique. Une intro martiale avec roulements de tambour a retentit alors que les lumières s'éteignaient. Les fans, dont nombre d'AC/DC, ont exprimé leur impatience bruyamment, et le groupe a fait son entrée sur scène. Chaque musicien a au droit à des acclamations, notamment le dernier arrivé, Chris Slade,  batteur et leader de la formation.

L'année dernière Chauny avait eu le droit à la visite de Phil Campbell et ses fistons, ce 1er  avril 2017 c'est son voisin du Pays deGalles qui est venu avec son propre groupe The Chris Slade Timeline.Que penser véritablement de la prestation donnée par Slade (70 ans au compteur tout de  même) et son groupe ce soir-là ? « Clinic » de batterie privilégié ? Coverband de luxe ? Un  peu des deux mon capitaine. Une chose semble certaine : On ne peut douter que le batteur actuel d'AC/DC ait donné  l'impression d'être venu « cachetonner » tant lui et son groupe se sont montrés généreux face  au public venu les voir.

Certains ont reproché à Chris Slade justement de n'avoir interprété que des reprises mais il ne faut pas oublier que ce dernier, à notre connaissance, n'a jamais été compositeur, plutôt  un « requin » qui a su très bien gérer sa carrière et qui maintenant cherche surtout à se faire plaisir et à partager si possible son bilan musical. Une fois cette optique acceptée, ce concert a pu éventuellement s'apprécier pour ce qu'il doit être : un bon moment que seuls quelques problèmes techniques vinrent parasiter parfois.





C'est « Dirty Deeds Done Dirt Cheap » des australiens qui ouvrit le show et deux constats  s'imposèrent : Chris Slade cogne fort sur ses fûts et l'un des deux vocalistes du Timeline, Paul Davis, possède un timbre de voix proche de celui de Brian Johnson, ce qui lui fera  interpréter tous les titres les plus rock de la carrière du batteur anglais tandis que l'autre  chanteur Steve Glascock  se cantonnera aux morceaux plus mélodiques ou progressifs.

Mais pendant que l'un chante, l'autre harangue le public, ce qui donna l'impression d'une parfaite complicité entre les deux. Les autres musiciens sont d'un très bon niveau et malgré parfois l'impression d'assister à une énorme jam session orchestrée par le patron, il a été difficile de ne pas éprouver du plaisir à entendre tous ces classiques exécutés avec talent. Le batteur, très charismatique et souriant, est intervenu entre chaque titre, présentant ainsi sa  carrière, lançant un « try this ! » avant un « High Voltage » hautement énergique, évoquant  Gary Moore avec lequel il a joué avant de lui dédier « Parisienne Walkways » ou AxL Rose  avec lequel il a eu l'occasion de partager la scène récemment avant d'annoncer « Riff Raff »,  titre un peu oublié des dernières setlist d'AC/DC. Il a notamment rappelé que c'est l'un des  morceaux préférés du frontman des Guns N'Roses tandis que James Cornford jouait l'intro  de « Sweet Child O' Mine » sous quelques sifflets...


Niveau répertoire il y a eu majoritairement du AC/DC mais aussi d'autres morceaux piochés dans la riche carrière de Chris Slade tel le tube « Blinded By The Light », reprise de  Bruce Springsteen qui permit à  Manfred Mann's Earth Band de toucher le jackpot ou le  « Delilah » de Tom Jones, premier véritable employeur de Slade, coupé par un break un peu psychédélique. Nous retiendrons particulièrement une belle interprétation du « July Morning » de Uriah Heep sur laquelle Steve Glascock, même s'il n'a pas le charisme du regretté David Byron par  exemple, fit preuve d'un grand talent vocal tandis que James Cornford ponctua le titre d'un  superbe solo de guitare en tapping. Ce dernier fit aussi de son mieux pour « tenir la note »  au milieu de « Parisienne Walkways » (n'est pas Gary Moore qui veut) mais s'en sortit cependant très bien pour retranscrire toute l'émotion contenue dans ce morceau.

Le concert fut aussi coupé d'un, inévitable, solo de batterie du sieur Slade, lancé par un  « Make Some Noise ! », cependant pas trop long et démontrant que le monsieur, malgré son âge déjà avancé, en a encore sous les baguettes.



Le public se montra le plus enthousiaste sur les morceaux d'AC/DC et il était difficile parfois de ne pas sourire, sans méchanceté, en observant quelques quinquagénaires en train d'headbanguer sur « Hells Bells» par exemple. Amusante fut aussi cette répartie entre Paul Davis et un spectateur lui demandant s'il était... suisse, le chanteur anglais pas dérouté, et  gardant sa bonne humeur, lui répondit alors dans un Français approximatif mais non dénué  de charme et d'humour. Le groupe accorda un rappel, « Highway To Hell », avant de se réunir pour saluer le public  et prendre une photo avec lui en souvenir. Petite déception de ce concert : un « Big Gun » (autre titre un peu oublié aussi des australiens sur lequel a joué Slade) en rappel aurait été  aussi agréable à entendre.

Chris Slade en profita aussi pour remercier Angus et Malcom Young « pour les chansons  écrites » tandis que James Cornford exhibait fièrement le tee-shirt du fondateur d'AC/DC qu'il portait ce soir là. Ainsi s'acheva la sixième édition du Rock'N Festival qui s'avéra une fois de plus un succès si  l'on en croit les sourires affichés sur les spectateurs sortant sagement de la salle quelques minutes seulement après que le Chris Slade Timeline eut quitté les planches.


Setlist :

1. « Dirty Deeds Done Dirt Cheap » (AC/DC)
2. « Davy's On The Road Again » (Manfred Mann's Earth Band)
3. « High Voltage » (AC/DC)
4. « July Morning » (Uriah Heep)
5. « You Shook Me All Night Long » (AC/DC)
6. « Hells Bells » (AC DC)
7. « Parisienne Walkways » (Gary Moore)
8. « Confortably Numb » (Pink Floyd)
9 .Solo de batterie
10. « Riff Raff » (AC/DC)
11. « Blinded By The Light » (Bruce Springsteen/ Manfred Mann's Earth Band)
12. « Delilah » (Tom Jones)
13. « Back In Black » (AC/DC)
14 .« Thunderstruck » (AC/DC)
15. Rappel : « Highway To Hell » (AC/DC)


Le succès d'affluence, son organisation plutôt irréprochable, et l'éclectisme de son affiche  ont une fois de plus démontré que le Rock'N Festival était une machine parfaitement huilée pouvant prétendre à s'étendre encore. Si les premiers noms d'artistes prévus pour la  prochaine affiche ne sont pas encore connus au moment de l'écriture de ces lignes, nous pourrions déjà penser que vu le nombre de personnes présentes dans la salle, bondée en  conséquence, lors de cette sixième édition, le festival pourrait éventuellement changer de  structure d'accueil. Cela serait déjà signe de succès grandissant et c'est le mal que l'on peut  lui souhaiter.


Crédits Photos : Lyrama Photography : Sur FlickrSur FB

Toute reproduction interdite sans l'autorisation écrite du photographe.
 

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