The Dead South (+Benjamin Dakota Rogers) à l’Olympia, 10/03/2026

Grâce à The Dead South, l’Olympia s’offre le temps d’une soirée un véritable voyage au cœur des grands espaces canadiens, porté par des sonorités entre le bluegrass et la country.

Benjamin Dakota Rogers

À l’ouverture des portes, la salle se remplit progressivement. Mais à 20h00, le public est bien présent pour découvrir la prestation de Benjamin Dakota Rogers et son univers country/folk.

La scène est déjà installée pour la soirée : un décor évoquant l’imaginaire cinématographique du Far West occupe l’arrière-plan, tandis que l’ensemble des instruments des artistes est déjà en place.

Seul sur scène, le musicien canadien s’accompagne de ses deux guitares électroacoustiques pour chauffer la salle avant l’arrivée de ses compatriotes en tête d’affiche.

Son set se compose principalement de ballades country. Le public, attentif et concentré, écoute chaque morceau avec beaucoup d’attention. Même si le chanteur reste assez discret entre les titres, la bienveillance de la salle se fait sentir et ajoute une dimension chaleureuse à la performance. Il faut dire que se produire seul face à une salle pleine n’est jamais un exercice facile.

Vers 20h40, le set s’achève sous les applaudissements pour cet artiste à la musique profondément émotionnelle, qui a su toucher le cœur du public.

Concernant la setlist, il ne m’a malheureusement pas été possible de la récupérer, et cette première partie a été pour moi une découverte totale de l’artiste.

The Dead South

Après la traditionnelle pause entre les deux parties, les lumières s’éteignent. Une légère brume envahit la scène, annonçant l’arrivée du quatuor canadien The Dead South.

Le concert débute par quelques mots de Nate Hilts pour présenter le groupe, avant d’enchaîner avec “Snake Man Pt. 1 & 2”, extrait de l’album Sugar & Joy.

Les morceaux s’enchaînent rapidement, piochant aussi bien dans les albums récents que dans les plus anciens. Difficile de distinguer quel titre déclenche le plus d’enthousiasme : le public est totalement réceptif et se montre euphorique tout au long du spectacle.

Sur scène, Nate Hilts et Scott Pringle se partagent le chant, tandis que Danny Kenyon impressionne par son énergie au violoncelle. De son côté, Colton Crawford brille au banjo avec une aisance remarquable, tout en étant régulièrement la cible des plaisanteries de Nate.

Le concert se conclut sur les notes de “Banjo Odyssey”, tiré de l’album Good Company, l’un des titres emblématiques du groupe.

Au final, la soirée se révèle être un véritable succès : un groupe en grande forme, une musique entraînante, un spectacle parfaitement maîtrisé et une belle complicité entre les musiciens et avec le public.

Sans aucun doute, ce concert est de loin l’un des meilleurs de ce premier trimestre 2026.

Photos Luca Liguori, toute reproduction interdite sans l’accord du photographe.



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