Blue Embers

Il arrive parfois que les évènements les plus anodins engendrent les plus grands bouleversements…

1908 : un refus aux Beaux-Arts de Vienne et le monde s’en va en guerre !

1912 : Les montagnes s’écartent et la terre tremble à  la naissance du futur phare de la patrie Kim Il-sung,

1961 : Un mec rencontre une vieille connaissance chargée de disques de blues sur un quai de gare !

1969 : Un petit champ américain devient en trois jours « Zone sinistrée » !

2010 : Cinq mecs se battent pour un pot de Nutella, mais c’est la Rock’n’Roll Resistance qui tient conseil pour son prochain plan d’attaque.

Blue Embers, c’est avant tout deux frères…

D’abord il y a Jean, le dictateur diva qui rêve de blitzkriegs endiablées au coin du feu tout en sirotant sa verveine entre deux chants patriotes.

Ensuite, il y a Charles, le cogneur qui ne s’intéresse qu’à  ses toms et ses cymbales. Il frappe sévère et on ne lui en demande pas plus.

Et comme s’il n’y avait pas déjà  assez de conflits entre ces deux là , ils se sont alloué les services des pires catins de France et de Navarre pour parfaire la formation.

Ils ont d’abord mis la main sur Nico au look imparable de Cow-Boy gigolo tout droit sorti des trottoirs des 70?s. Lorsque ce fougueux riffeur daigne lâcher sa guitare et son Marshall, il assure au groupe un ravitaillement continu en mauvaises blagues.

Pour boucler la section rythmique, il a fallu ramasser un bassiste. Théo, alias « Gromi » se trouvait au bord du désert, avec son tee shirt Led Zeppelin en train de changer sa corde de Mi. Cet énergumène assure toujours, pourvu qu’il soit bien nourri en viande crue et qu’il puisse piller le frigo de Jean.

Enfin, le dernier venu: Valentin. Guitariste à  l’humour qui ne fait rire que lui, porté sur la boisson, et étant le seul à  posséder une guitare en peau de python. Son principal atout : Il garde la crinière douce et soyeuse avec un volume digne d’un spot l’Oréal.

Riffs hard rock imparables et mélodies incisives. Le son : écorché vif. Si Blue Embers est teinté de vintage, il reste provoc’ et dans l’air du temps. Il suffit d’écouter, No Time, My World et Rock’N’Love pour s’en rendre compte.

Vous l’aurez compris : Blue Embers c’est cinq mecs qui n’auraient jamais du se rencontrer et qui pourtant sont déjà  en tête des charts de plusieurs pays : Andorre, Le Vatican, Saint Pierre et Miquelon, les terres australes françaises et la Prusse Orientale.

Blue Embers on adore ou aime et surtout on s’en souvient.

HARD ROCK