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Enochian Theory - Life ... And All It Entails

 

"Life..." has betrayed me once again...


 

Une pochette qui laisse un tantinet perplexe...


Un nom de groupe et un titre d'album qui feraient hésiter le futur auditeur entre une tournure progressive et une approche plus dark/doom et ses amis... Que se cache-t-il véritablement derrière ce deuxième véritable méfait (après deux EP) des Britanniques d'Enochian Theory, intitulé Life ... And All It Entails (rien que ça?!...) et sorti en mars dernier chez Mascot Records ?

Pour les déjà initiés, il s'avère que le groupe sur cet album s'inscrit dans le même type de démarche que pour le précédent Evolution : Creatio Ex Nihilio, avec toutefois quelques différences marquées. Si cette fascination pour les origines et l'évolution de l'humanité est toujours bien là, elle prend aujourd'hui sur la forme une tournure bien plus méditative et mélancolique encore, peut-être pour illustrer la nouvelle thématique dominante de la machine qui est venue s'ajouter (se substituer?!) à la base purement biologique de l'histoire de notre espèce.

Dans ses contours, la musique des Anglais est toujours dans la même filiation aux Polonais de Riverside : un rock progressif moderne qui se pare régulièrement de métal, mais qui se fait ici plus léger que précédemment. A tel point que d'autres influences nous viennent d'entrée de jeu à l'esprit : l'Anathema dernière époque sur "Zero is Also A Number", "Distances" ou "Singularities" (vocalement on pense à l'interprétation et au  souffle léger de Danny sur les couplets, et davantage aux envolées passionnées de Vinnie quand les morceaux s'emportent plus, également la forte propension à  recourir aux pédales de delay sur les guitares mélodiques), mais davantage encore Porcupine Tree (mêlé, en bons disciples que sont les E.T. , de Pink Floyd - notamment sur le final de "This Aching Isolation" ou dans les schémas de "Nisi Credideritis, Non Intelligetis"), la voix de Ben Harris-Hayes rappelant en outre fortement dans ses intonations et ses harmonisations celle de Wilson, et sa musique se parant d'un spleen tout 'aérien' qui rappelle l'album Signify et les moments de relatif "apaisement" sur les opus suivants.

Toutefois, pas de fausse joie pour autant, ce n'est pas encore avec cet album qu'Enochian Theory se hissera au niveau de ses illustres collègues. La faute notamment à une production tout à fait correcte mais pas encore assez 'cristalline' pour pouvoir se frotter à l'Arbre à Porc-Epic, en particulier dans les passages les plus fouillés où elle en devient un peu trop ... "fouillis" ! En l'occurrence, ces morceaux ne prendront vraiment toute leur dimension que sur un matériel audio haut-de-gamme (rehaussé de son 'surround' ou '3D' par exemple, oubliez vos bêtes enceintes de PC ou votre simple chaîne stéréo...), ou à défaut lors d'une écoute attentive au casque, afin de revêtir une profondeur qu'ils n'ont pas à la base. De même, Wilson ne pourra jamais être pris en défaut sur le terrain du song-writing, ni de la magie de sa patte (que d'aucuns qualifient pourtant parfois de "froide"...) conjuguant en même temps une certaine virtuosité instrumentale à un 'feeling' voire un 'groove', ceux-là même qui font un peu défaut aux Enochian Theory aujourd'hui.
Quant à la clique des frangins Cavanagh, à aucun moment leurs compatriotes du jour ne parviennent à exprimer une pureté et une sincérité similaires, en en gardant certainement trop pour eux, et dégageant une part trop grande de complexité - au détriment de la folie et de la passion peut-être.
 




L'apparente simplicité des guitares vient toutefois contrebalancer l'extrême prolixité de la basse et de batterie qui sont dans la plus pure tradition du progressif (parfois un peu trop présentes et souvent plus "bavardes" que simplement "expressives" dans le cadre présent, quitte à en devenir 'scolairement' démonstratives...), de même qu'un piano omniprésent (pour notre plus grand bonheur cette fois) et tout en retenue. On retiendra également les somptueux arrangements de nappes de claviers et de sons synthétiques qui donne à l'ensemble une couleur 'électronique' - voire 'indus' - bienvenue ("This Aching Isolation" -ci-dessus- en demeurant la meilleure illustration...) ! Puisqu'on en est à la partie synthés, notons également plus globalement la beauté et la bonne tenue de n'importe laquelle de leurs interventions, le maître d'œuvre Ben aux commandes là encore l'ayant même rebaptisé son "Lost Orchestra" tant il arrive, en effet, à reproduire un bon panel de sons de tout bord.

L'ennui guette hélas dangereusement sur les instrumentaux "Hz" et le "Nisi Credideritis..." déjà mentionné, ponctués uniquement de voix parlées mais qui surtout ne montent jamais vraiment en intensité, ou cette interlude "Inversions" du même acabit, entêtante et qui malgré la thématique peine à réellement nous "parler" elle aussi... Et ce n'est qu'un signe avant-coureur de l'essoufflement de cet album en bout de course.

Le plus marquant "Creatio ex Nihilo" (qui rappelle d'ailleurs le titre de leur précédent album si vous vous rappelez...) nous laisse entrevoir de belles choses, avec toujours ce parfum 'Wilsonien' mais mêlé cette fois à des violons très organiques et à un 'groove' "shuffle" contagieux (enfin!). Des vocaux caverneux font alors subrepticement irruption au milieu de la douceur des voix claires...
Soit! Ils ne sont pas des plus réussis (à l'image de ceux déjà présents sur les œuvres antérieures du groupe) mais peut-être tient-on dès lors une idée qui pourrait faire décoller un album qui ne demande à la longue que cela. C'est d'ailleurs après leur intervention que l'on sent que l'humeur du disque est en train de changer...

Las... Dès le titre suivant "In Times of Silence" - à mi-parcours, donc... - , la surprise est plutôt de mauvais goût et on en vient même à se demander s'il s'agit du même groupe. Les morceaux conservent toutefois les atours progressifs du fait de la basse et de la batterie, mais pour le reste on nage plutôt dans une atmosphère plus 'dark' et même gothique avec de grandes envolées orchestrales tels les vieux Moonspell ou Necromantia, mais sous une forme qui laisse malheureusement transparaître ce que sont les Enochian Theory dans ce domaine : des amateurs.

Le mélange ne prend ainsi jamais réellement tant on sent un vrai décalage entre l'intensité des voix claires (qui commence enfin à se dévoiler alors!) sur des passages progressifs atmosphériques et émotionnels qui finissent par décoller et nous emportent -pour un temps seulement hélas- , et ces vocaux prétendument plus "extrêmes" mais mal menés, simplement posés sur des passages plus piteusement patauds que réellement sombres, et parfois bien trop maigres rythmiquement pour en imposer niveau impact (ponts de "Loves" ou fin de "For Your Glory, Great Deceiver" qui auraient pu se révélant convaincants avec un plus grande densité, ... les motifs de déception abondent), venant qui plus est casser le rythme et le peu de cohésion et de cohérence qui restait au disque.
Si le but était d'illustrer la corruption de la beauté humaine par le nauséabond esclavage aux technologies, médias, à la société ou autre, la démarche manque de toute façon malheureusement de subtilité et de lumière pour faire passer quelque message que ce soit.

Dans le meilleur des cas, à l'écoute on aurait alors l'impression d'un mini-Hellfest dans lequel un vieux groupe de black de seconde zone serait en train de jouer sur une scène tout en se faisant couvrir par un groupe de prog' sur la scène principale. Dans le pire, on se demanderait plutôt si son petit frère n'est pas en train de jouer avec la chaîne du salon ou n'aurait pas bidouillé la sélection de votre MP3 en enlevant également des bouts de morceaux!?...

 

Enochian Theory band pic



Dans tous les cas, l'album se termine comme il avait commencé, sans jamais nous avoir emmené bien haut, avec une impression frustrante de monotonie, de potentiel gâché (ou pas assez exploité) et de confusion dans la direction artistique (un comble quand même que tout cela, de la part d'un groupe affichant pas moins de 8 années d'existence au compteur, et même si un important changement de line-up est entretemps intervenu en 2007).

La touche métal et accessoirement sombre, par intermittences, se révèle tellement bâclée (surtout si l'on compare aux sursauts furibonds réussis et accrocheurs du précédent Evolution...) que l'on ne retiendra principalement que les passages éthérés, qui constitueront une bonne musique de relaxation et de détente après une journée chargée ou bien qui parleront davantage à notre audience et amis lecteurs et chroniqueurs de "La Grosse Radio Rock"... A ce titre, ce disque mérite largement sa moyenne, bien évidemment.

Si Riverside est passé maître dans l'art de jongler avec les reliefs et dans les passages d'une polarité à l'autre, si les Anathema savent aujourd'hui plus que quiconque jouer avec nos émotions et les leurs en atteignant des sommets d'intensité, et si Steven "Midas" Wilson a le don de changer en or toute production à laquelle il touche en lui donnant une touche insaisissable à la fois onirique et aérienne, les Enochian Theory semblent en comparaison souffler le chaud et le froid dans une approche quasi-schizophrénique et jamais aboutie qui ne viendra malheureusement pas contredire l'adage qui veut que l'on préférera toujours l'original à une copie... D'autres noms illustres vous reviendront peut-être, d'ailleurs, tels que feu-Oceansize (l'approche "dense" et  atmosphérique de titres comme "Non Sum Qualis Eram") ou encore Marillion et Archive dans leurs velléités expérimentales respectives, mais encore une fois sans que les E.T. (initiales assumées et même revendiquées par le groupe) ne parviennent jamais à s'entourer de l'aura de magie impénétrable que toutes ces formations ont acquise, certes au fil du temps. Si nos Anglais ont voulu décortiquer les rouages et mécanismes de la conscience et de la création humaines, ils n'auront hélas réussi ici qu'à nous en montrer majoritairement les failles, les pannes (si ce n'est d'inspiration initiale, disons en tout cas plutôt de construction de l'édifice... les travaux prennent toujours du retard, va!), ou quand une machine un peu grippée se détraque soudainement. Allez, ressaisissez-vous, Messieurs, ou même lâchez-vous carrément, car on sent que vous valez bien mieux que cela!
 

LeBoucherSlave


5,5/10


PS : le 'bonus track' "The Fire Around the Lotus" constitue le seul vrai rebondissement convaincant de ce disque ... et il s'agit du 'remaster' d'un morceau de leur premier album! Je vous laisse en tirer vos propres conclusions.

Note de la rédaction :
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6 / 10
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Yog. - le Dimanche 8 Avril 2012, à 13h41
HOULA, j'avais adoré les voir à Paris ; du coup il me faut écouter l'album absolument mais ta chro me fait peur !
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Leboucherslave - le Dimanche 8 Avril 2012, à 14h01
Je les ai découverts plus récemment que toi, Yog... Du coup, j'attends ton retour sur cet album, pour moi même sur les parties calmes, malgré la "musicalité" et un certain charme, il manque de la "magie" pour se hisser au niveau des pointures type Porcupine, Anathema, P.O.S. et autres...

Quant aux parties prétendument "métal", n'en parlons pas, le mélange et le dosage étaient en tout cas bien plus réussis par le passé, en tout cas sur le précédent album à mon sens.
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Carmella - le Dimanche 8 Avril 2012, à 14h25
A la première écoute, j'ai plutôt bien accroché (pendant que mon cher Boucherslave s'affairait à chroniquer :P ).
Après, il n'y a pas pour moi de "révélation".
Ce que j'ai pu écouter était certes agréable, mais rien de nouveau.
Et dans ce style, je préfère piocher dans mes références habituelles, plus abouties et intenses à mon gout. Là il me manque quelque chose..

Mais il me faudrait prendre le temps d'écouter et réécouter l'album, car peut-être faut-il un temps pour mieux l'appréhender.

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