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La Grosse Radio / Metal / Webzine metal / Interview / Nathan James et Andreas Eriksson, chanteur et guitariste de Inglorious
Nathan James et Andreas Eriksson, chanteur et guitariste de Inglorious

 [ENGLISH VERSION BELOW]

Inglorious est le nouveau groupe qui pourrait bien marquer les esprits de la sphère hard rock en 2016. Alors que leur premier album n’est pas encore sorti, le buzz a peu à peu grandi autour des Britanniques, si bien que des pointures comme Brian May ou Steve Lukather les encensent depuis plusieurs semaines. Nous avons pu rencontrer le chanteur et leader du groupe, Nathan James, accompagné du guitariste Andreas Eriksson, pour parler plus en détails de divers sujets. En vrac : les influences du groupe, leurs échanges avec Brian May, une jam alcoolisée les yeux bandés, la perte du batteur du groupe dans les rues de Londres, ou encore les championnats d’Europe de la saucisse… Le tout dans une ambiance décontractée et très agréable.




Salut les gars ! Tout d’abord, un gros merci pour le temps que vous nous accordez pour évoquer votre projet Inglorious. Comment allez-vous ?

Nathan : Super !

Andreas : Très bien ! On profite de Paris. Pour être francs, on a passé une super soirée hier soir ! On est allés voir la Tour Eiffel, le Louvre, et…

N : Notre-Dame ! On a bien mangé, bu du vin, c’était chouette.

A : Et des crèpes ! [rires]


Certains de nos lecteurs ne vous connaissent pas, pouvez-vous rapidement présenter Inglorious ?

N : Des Britanniques, avec un membre suédois [son comparse Andreas, NDLR], qui forment un groupe de rock classique influencé par Led Zeppelin, Deep Purple, Whitesnake, les Who, Aerosmith… que des classiques !


Et d’où le nom Inglorious vient-il ?

N : Ca m’est venu presque directement du film, Inglorious Basterds…

A : Super film !

N : Super film oui ! Mais c’est aussi un mot génial, j’aime comme il sonne. Et le site web était dispo donc je pouvais l’acheter, aussi…

A : Il a acheté tous les noms de domaines qu’il a pu ! C’est assez surprenant qu’il aient été disponibles, avec le film, d’ailleurs...

N : Oui c’est vrai, j’ai acheté tout ce qui contenait le mot “Inglorious”, au cas où… Peut-être une bonne vingtaine de sites ! [il éclate de rire]




Concernant votre premier album, attendu pour le 19 février prochain : que pensez-vous réaliser à travers lui ?

N : On a déjà en quelque sorte atteint l’objectif que je m’étais fixé, c’est à dire attirer l’attention de nos pairs, des gens que l’on respecte et que l’on admire. Les gens l’ont écouté, ils ont vu nos vidéos, et ils en parlent en disant que ça leur plait… Steve Lukather nous a envoyé un tweet l’autre jour pour nous dire qu’il adorait.

A : Brian May aussi…

N : Oui, Brian May m’a envoyé un email disant que… ses mots exacts étaient “un jeune Deep Purple en puissance, viril, avec un penchant plus moderne. Très classique, de grands musiciens, et un chant incroyable”. Lire ça, c’était énorme ! Entendre ça de la part d’un de tes héros… On en a rencontré un certain nombre aux Classic Rock Awards, et le sentiment lorsque tu t’y balades, et que les gens connaissent… ton nom ! Inglorious, oui j’en ai entendu parler ! J’ai vu le clip de votre reprise de Deep Purple, ça envoie !”. Ce genre de choses… et c’est juste merveilleux, on n’en attendait pas tant !


Effectivement, il y a déjà un vrai buzz autour du groupe, alors que l’album ne sort que dans trois mois. Comment est-ce possible ?

N : Je dirais les médias, et un noyau de fans absolument génial. Ils sont vraiment géniaux !

A : On a aussi fait des trucs peu habituels pour un nouveau groupe. Par exemple des showcases : on en a fait un la semaine dernier au Gibson Rooms de Londres. Tu vois, en gros c’etait uniquement les amis, la famille et la presse, et se produire dans une telle salle, c’est vraiment…

N : Prestigieux !

A : Oui, exactement.

N : Et c’était la même chose avec notre premier showcase, on ne voulait pas que… Quand tu as été au bureau toute la journée, la dernière chose que tu veux, c’est aller dans un vieux club collant et puant pour écrire sur un groupe dont tu ne sais rien [rires]. Personne n’a cette vision du divertissement.

A : Tu n’aimeras pas plus le groupe grâce à ça.

N : Le sol collant ça n’amuse personne. Donc on a fait notre premier showcase au premier casino de Londres, l’Hippodrome. C’est un endroit très strict mais aussi très huppé. C’etait vraiment génial, notamment au niveau du système son. Personne n’est venu nous voir après pour nous dire qu’il n’avait rien entendu ou que le son était brouillon. Tout le monde était content de cette soirée très chic, tout n’était que paillettes, et tout le monde a joué le jeu. On a vraiment envie d’organiser ces événements un peu plus classes pour nos fans. On a tous joué dans des salles… qui puent ! Mais en approchant de la trentaine - on a tous les deux 27 ans - on a envie d’explorer autre chose pour une fois.



Vous êtes souvent comparés à un jeune Deep Purple, est-ce seulement du fait de votre reprise de "Burn", ou bien du son que vous avez en général ?

N : Je pense que ça a beaucoup à voir avec notre son, et peut-être…

A : Ta voix !

N : Quand je chante aigu, oui. L’orgue Hammond qui a aussi une place important sur l’album, ça rappelle Jon Lord. Mais avant tout, mes principales influences en tant que chanteur sont Ian Gillan, David Coverdale et Glenn Hugues : ils sont tous la voix d’une époque distincte de Purple, ils sont tout ce que j’ai écouté pendant des années et représentent la façon dont j’ai toujours voulu chanter. Sinon, nos titres sonnent bluesy, très britanniques, et la production est aussi très brute, directe : ce n’est pas surproduit, il n’y a pas de doublage des guitares, c’est très authentique, et ce dernier point était crucial à nos yeux.

A : C’est une autoproduction, tu vois, donc il n’appartenait qu’à nous de choisir la marche à suivre. On a choisi celle-ci parce que ça nous semblait être la bonne, et la meilleure façon d’être vrais. Tout à été enregistré en live, à part un ou deux solos ajoutés par la suite. Même la voix c’est du live, on était dans la même pièce, en se regardant les uns les autres.

N : Et chaque morceau est constitué d’une seule prise, donc si je merdais dans le deuxième couplet, il fallait tout recommencer. Une seule prise pour tout le groupe, donc c’était assez stressant parfois, mais c’est le rendu qu’on voulait. On n’a pas utilisé de métronome, tu ne peux pas en caler un sur le résultat : c’est ce qui apporte du groove et laisse les morceaux vivre et respirer. Parfois les morceaux accélèrent, c’est l’adrénaline et l’aspect live de la chose, et ça reflète les groupes qu’on écoute.


Est-ce qu’un passage en particulier à posé de gros problèmes ?

A : Oh oui ! [rires]

N : Le titre “Inglorious”, qui arrive en neuvième position sur l’album, est…

A : Un monstre ! Ca a été un casse-tête d'obtenir ce qu’on voulait.

N : La section du milieu est tellement psychédélique, c’est difficile de battre la mesure quand c’est aussi libre, alors qu’on sort tout juste d’un passage progressif où tout le monde est à l’unisson [il chante la mélodie en question]. Et d’un coup plus rien.

A : C’est un passage où il est très facile de perdre ses repères rythmiques.

N : Si tu te fies à la façon dont Phil arrose ses cymbales, tu ne peux pas voir les temps. Il faut regarder sa tête qui bat la mesure.

A : C’est comme ça qu’il a réussi à résoudre le problème, en accentuant subtilement les deuxième et troisième temps de son roulement de cymbale [il mime l’accentuation]. C’est ce qui nous a sauvés ! Et on ne savait pas à l’avance combien de temps le roulement allait durer, tout dépendait du ressenti. C’est comme les larsen sur les guitares, je ne sais pas si tu as remarqué mais ils sont naturels, on a beaucoup travaillés pour qu’ils sonnent bien et pour ne les obtenir que sur les bonnes notes, sans retouche. Mais c’est le truc le plus cool de l’album selon moi, cet aspect organique et live.


Peut-on en savoir plus sur le processus d’écriture et les personnes qui l’ont accompagné ?

N : L’écriture a commencé quand j’etais en tournée aux Etats-Unis, avec le Trans-Siberian Orchestra. Les autres étaient chez eux, et m’envoyaient des démos. Tous les jours après le concert, je revenais au tourbus, je m’enfermais dans ma couchette pour ouvrir WhatsApp et écouter les nouvelles idées. J’écrivais ensuite des paroles et des mélodies sur ces démos, toujours dans ma couchette. On a dû écrire vingt chansons de cette façon pendant la tournée, puis je suis revenu à la maison, j’ai retouvé les gars et on en a encore écrit deux. Pendant la tournée, j’ai eu la chance d’ecrire avec Joel Hoekstra, le guitariste de Whitesnake et Night Ranger. On a co-écrit le titre “You’re Mine”. On a aussi écrit avec Al Pittrelli, de Megadeth, Alice Cooper et du TSO, sur “High Flying Gypsy” et “Girl Got A Gun”. Et enfin, “Inglorious” a été écrit avec Neil Fairclough, le bassiste de Queen, ainsi que sa sœur Lois et son frère John. C’était vraiment sympa à faire. Al Patrelli est venu me voir dans la loge et m’a dit “Nathan !! J’ai un riff ! Il est pour toi !” Et moi : “OK, super, merci !” [rires]. Je l’ai enregistré avec mon téléphone et je l’ai envoyé aux autres qui l’ont trouvé très cool. Ils en ont fait une démo, me l’ont envoyée, j’ai changé un ou deux détails et c’etait plié ! Concernant l’enregistrement..

A : Avant de parler de l'enregistrement, je crois que ça vaut le coup de souligner que Nathan, qui n’avait jamais écrit de paroles de sa vie, a écrit toutes celles de l’album. A mes yeux c’est vraiment impressionnant, et j’adore ces paroles qu’il a écrites, elles viennent du cœur, et elles collent à l’esprit du groupe, des morceaux, et à sa voix. Il sait faire plus que chanter !


Justement, à quel point sont importants les mots que vous placez sur les mélodies ?

N :
Énormément importants ! Bien sûr, comme je n’avais jamais écrit avant, je ne savais pas trop par où commencer, mais j’ai écrit sur ce que je connais, c’est-à-dire les gens. Je suis sur cette planète depuis 27 ans, donc j’ai rencontré plein de gens, certains étaient géniaux, d’autres bien moins, certains qui étaient malheureux, d’autres qui étaient heureux… Je voulais écrire sur ces gens. Un morceau parle de mon grand-père, un autre de mon meilleur ami. Il y a une chanson au sujet d’un ami que j’ai perdu, une autre d’un ancien amour. Ces paroles sont très personnelles. Je ne revendique en aucun cas avoir écrit d'une chef d’oeuvre avec elles, certaines n’ont pas de véritable sens, et sont juste des textes que je trouvais sympas. Mais il y a six ou sept titres qui sont vraiment profonds, et quand je les chante, elles ont beaucoup de sens pour moi.



Revenons-en à l’enregistrement…

N : Comme on te l’a dit, tout a été enregistré en live, ce qui était assez palpitant. Mais aussi effrayant. Tout a été bouclé très vite. Quand tu enregistres en direct, tu dois bien sûr énormément répéter. On a passé cinq jours entiers à répéter, puis on a enregistré 22 morceaux en quatre jours, et enfin des parties vocales pendant 3 jours.


22 morceaux ? Il y a donc encore du stock pour un second album ? Ou bien les morceaux supplémentaires ne convenaient pas ?

A :
Ils ne convenaient pas !

N : Mais on a envie d’écrire encore plus. Maintenant que je ne partirai plus loin, parce que j’ai quitté le Trans-Siberian Orchestra pour me focaliser sur Inglorious, on peut se retrouver dans une pièce et écrire tous ensemble, comme on l’a fait pour “Until I Die” et “Holy Water”. D’ailleurs ces deux titres étaient un peu une surprise pour nous, on ne les avait pas prévus et ils sont arrivés à la dernière minute. Concernant les titres qu’on a écartés, ce n’est pas parce qu’ils sont mauvais, mais plutôt qu’ils ne correspondaient pas à l’ensemble de l’album. Il y en a par exemple un qui sonne Whitesnake période 1987 plutôt que leur période années 70, tu vois ? C’est plus dynamique, plus rapide. Je ne voulais pas avoir deux titres qui se ressemblent, et au final ils sont tous différents, on a des changements de tempo, et ce ne sont pas que des chansons de hard rock rapide, ce qui serait un peu puéril. J’espère qu’on a réussi à produire un album mature, parce que je pense sinon l’est.

A : On n’a plus dix-neuf ans !

N : Et c’est quoi cette phrase de Steven Tyler déjà ?

A : Ah oui, il disait que “certains groupes se contentent de se branler, d’autres préfèrent plutôt baiser”, et je pense qu’on appartient à la seconde catégorie.

N : J’espère ! [il explose de rire]


Justement, l’album explore des horizons très différents : comment avez-vous réussi à conserver un tout cohérent ?

N : Grâce à la façon dont on a enregistré, je pense. Les sons utilisés, la méthode : tous dans la même pièce, toujours dans les mêmes conditions sur une période de seulement quatre jours, avec les mêmes amplis, les mêmes micros, etc… Et puis constamment sur l’album, la guitare d’Andreas est à gauche, et celle de Will à droite, il n’y a pas de confusion. Si tu viens nous voir en live, ce sera exactement pareil. Et c’est comme ça que ça devrait tout le temps être. Tu ne devrais jamais avoir de groupes surproduits, qui te déçoivent quand tu les vois jouer en vrai, parce qu’ils ont en réalité un son moins massif. On voulait donc que l’album sonne vrai pour que les gens ne soient pas déçus quand ils viendront nous voir : si tu aimes l’album, tu nous aimeras sur scène !


Andreas, tu disais que quelques solos ont été enregistrés a posteriori : comment les écris-tu ?

A : C’est une bonne question, car cette fois-ci a été très différente par rapport à mon écriture de solos auparavant. J’ai toujours écrit mes solos, ou au moins les parties principales en détail. Mais cette fois-ci, je n’avais tout simplement pas le temps de m’asseoir et de passer deux heures sur un solo.

N : Parce que je ne le laisserais pas faire [rires].

A : [rires] Et puis aussi pendant l’enregistrement, on jouait debout. Je n’avais jamais enregistré un solo debout : ça a l’air anecdotique, mais quand tu joues avec ta guitare sous ton nombril, c’est beaucoup moins facile de jouer que quand ton instrument est placé plus haut. Ce sont donc ces petites choses qui étaient différentes, mais surtout, mes solos sont presque tous improvisés. Seulement deux ou trois ne le sont pas.

N : Comme “Bleed For You”.

A : Oui, “Bleed For You”... En fait, non !

N : Ah bon ?

A : Non, pas “Bleed For You”. “Unaware”, plutôt. C’est un morceau assez chouette d’ailleurs, parce qu’il est beaucoup improvisé. Pour le solo, c’est très mélodique, et il reprend plusieurs éléments mélodiques du reste du morceau. On a dû faire trois ou quatre prises du morceau avant d’avoir la bonne, et je n’ai jamais joué la même chose sur les solos : du coup, la prise qu’on a gardée à la fin ne contient pas nécéssairement les meilleurs solos, mais je suis quand même très satisfait de la spontanéité qui en ressort.

N : “Holy Water” est aussi un cas intéressant, car c’est le seul titre où les deux guitaristes jouent des solos. Will a enregistré le sien, puis Andreas le sien, en s’inspirant de celui qui était en déjà dans la boîte. Le feeling est donc complètement différent du reste des solos de l’album. C’est un titre assez bluesy, et la partie vocale est ma favorite. Je termine sur un Fa aigu où je donne tout, et je suis très content du rendu.


D’ailleurs, le morceau m’a étonnament rappelé Joe Bonamassa !

N : C’est vrai ? Cool ! C’est vrai que c’est l’esprit, c’est très bluesy, il y a un gros refrain. D’ailleurs, on y entend tous les gars chanter, je trouve ça super cool ! Ce n’est pas moi, c’est le reste du groupe ! [rires]



Quel est le meilleur souvenir de la semaine d’enregistrement de ce premier album ?

A : Mon dieu ! Quand on a fini ! [rires]

N : On est aussi sorti un soir dans Londres, non ?

A : Oui ! Il me semble bien. Une soirée de fête et de folie !

N : On est donc sorti un soir dans Londres, et on a quasiment perdu notre batteur, c’était assez flippant… parce qu’on venait juste de finir l’album et qu’on ne voulait pas tout recommencer [rires]. Donc on l’a perdu dans Camden… c’était la première fois qu’il allait à Londres, donc on a fait du tourisme la journée : j’ai habité aux alentours de Londres toute ma vie donc j’ai fait le guide et c’était très sympa. On a passé une super journée, on a bien trop bu… Andreas ne trouvait de Snus nulle part. Tu sais, ce tabac à mâcher suédois… Et du coup il était insupportable ! [rires] On a bu de plus en plus, avant d’enfin rentrer au studio, ou ça s’est barré en sucette…

A : Il y a une vidéo de tout ça ! Une vidéo de nous, rentrant au studio, vers cinq heures du matin…

N : C’est mon meilleur souvenir ! On a tapé le boeuf avec les yeux bandés, à cinq heures du matin, croyant qu’on était le meilleur groupe du monde ! [rires] C’était à mourir de rire, la vidéo est géniale ! Notre claviériste, Liam, portait son bandeau sur les yeux, et il était tellement à fond dans la musique qu’il gesticulait de la main droite comme un chef d’orchestre, tout en continuant de jouer la basse de la main gauche. Il se prenait pour Rick Wakeman, il était à fond dedans !


Attention, tout ce que tu me racontes sera publié, et les fans vont vouloir tout voir !

N : [il éclate de rire] Il va falloir qu’on la mette en ligne alors !

A : Ca vaut le coup, elle est excellente !


Pour revenir au sujet de l’album, comment vous le décririez avec seulement 3 mots ?

A : Puissant.

N : Authentique.

A : Organique.

N : Allez, un dernier pour la parité : honnête. Je pense vraiment qu’on a fait un travail honnête, et c’est nécessaire de nos jours, tellement on entend de choses fausses et artificielles.


Vous allez tourner avec les Winery Dogs début 2016. L’album ne sortira qu’après le début de la tournée : qu’attendez-vous du public qui ne connaîtra qu’un ou deux morceaux ?

A :
On va diffuser quelques titres d’ici là. Deux premier singles sont disponibles, “Until I Die” et “Breakaway”, et deux autres seront mis en ligne d’ici là. Donc les gens pourront un peu nous écouter avant les concerts.

N : Et on espère simplement que les fans des Winery Dogs aimeront ce qu’on fait. Je pense que l’association est bonne. Le seul truc qui m’effraie, c’est que chaque personne qui ira à ces concerts aime les musiciens. Ils adorent les bons musiciens, c’est pour ça qu’ils seront là. Il y aura Richie Kotzen, Mike Portnoy et Billy Sheehan, qui sont parmi les meilleurs du monde. Il y a donc un peu de pression de ce point de vue. Mais je pense qu’on peut être assez complémentaire de leur groupe. Ca colle plutôt bien : des gros riffs, des voix puissantes... Donc j’espère que les gens apprécieront et viendront nous faire coucou.


De toute évidence, vous êtes tous les deux de gros fans des années 70 et 80, mais quels sont vos meilleures découvertes des dernières années, en termes d’albums ou de groupes ?

A : J’aime beaucoup le dernier Blackberry Smoke. Ils ont joué aux Classic Rock Awards il y a deux semaine, d’ailleurs, et ils ont envoyé ! J’ai écouté leur dernier album en boucle, et je l’aime vraiment beaucoup. C’est bluesy, ça sonne sudiste, et un peu country, c’est vraiment cool.

N : En ce moment, j’écoute Crobot, ils sont excellents. Il y a beaucoup de bons groupes américains qui jouent du rock classique en ce moment. Rival Sons par exemple… Mais pas autant au Royaume-Uni ! J’aime aussi The Temperance Movement, mais c’est un des seuls groupes britanniques à jouer du rock classique. C’est un peu pour ça qu’on s’est lancés.


Désolé Nathan, mais avant de conclure, j’étais obligé de poser cette question. j’ai lu quelque chose à propos de ton oncle…

N : Et sa saucisse ?


C’est donc vrai ?

N : Il a été récompensé en tant que boucher, fabriquant de saucisse et chef, oui [rires]. Il a gagné le titre de meilleure saucisse européenne.

A : Il vendait ses saucisses à notre showcase au Gibson Club !

N : Oui, ma seule crainte c’était qu’il nous fasse de l’ombre, et que les gens quittent la soirée en ne parlant que de ses foutues saucisses [rires], plutôt que de notre musique !


En tous cas, merci à tous les deux pour votre temps. Un dernier message pour nos lecteurs ?

N : Venez nous voir !

A : Exactement ! Si vous aimez ce que vous avez entendu, venez nous voir sur scène, parce que c’est notre raison d’être. On est un groupe de scène ! Merci à toi !


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ENGLISH VERSION


Inglorious is the band that might leave a big footprint in 2016. Despite their first eponymous album is not out yet, a buzz is growing around the British band, making legends like Brian May or Steve Lukather laud them for weeks. We met the band’s leader and singer Nathan James, with Andreas Eriksson (guitar), to discuss various topics. For example, the band’s influences, their relation with Brian May, a drunk jam where the band played blindfolded, the loss of the band’s drummer in the streets of London, or the sausage European championship… All this in a very relaxed and welcoming ambiance.



Hi guys ! First, I would like to thank you for the time you are taking to discuss your project Inglorious with us. How are you ?

Nathan : Great !

Andreas : Very well ! We enjoyed Paris. Actually we had a great night yesterday. We went to see the Eiffel Tower, le Louvre, and…

N : Notre-Dame ! We had some great food, drank some wine, it was nice.

A : And crepes ! [laughs]


Some of our readers might not know you, can you quickly explain what Inglorious is about ?

N : British – with a Swedish member – classic rock band, influenced by Led Zeppelin, Deep Purple, Whitesnake, The Who, Aerosmith… classics !


And where does the name come from ?

N : It pretty much came from the movie, Inglorious Basterds…

A : Great film !

N : Great film, yeah ! But it is also a great word, I like how it sounds. And the website domain was available, so I was able to buy it.

A : He bought all the domain names he could ! I’m still surprised they weren’t taken, with the movie…

N : It’s true, I bought everything that contained the word “Inglorious”, just in case. Something like twenty websites ! [laughs]



Regarding your first album, that will be out on February 19th : what do you think the band will achieve with it ?

N : It’s already achieving what I wanted it to, actually. The attention of our peers, you know, the people that we respect and look up to. People have heard it, people have seen our video and stuff, and they are already commenting that they love it. Steve Lukather tweeted the other saying that he loved it.

A : Brian May too…

N : Yes, Brian May sent me an email saying… his exact words were “potent young deep purple, very classic, great musicianship, and great vocals”. Reading this, it was huge ! Hearing this from one of your heroes… We met some of these heroes at the Classic Rock Awards, and it’s a great feeling when you hang around there and people know… your name ! Inglorious, yeah, I heard about it, I saw you Deep Purple cover, it rocks !”. That kind of things… it is just wonderful, we didn’t expect that much !


It’s true that there is already a big buzz around the band, despite the album only comes out in weeks. How is that even possible ?

N : I would say thanks to the media, and a fan base that is absolutely great. They are awesome.

A : We also did a few things that are not quite typical for new bands. Like our showcases : we did one last week at the Gibson Rooms in London. You know, it was basically only friends, families and press, and playing that kind of venue, it is really…

N : Prestigious !

A : Yeah, exactly.

N : And it was the same with our first showcase, we didn’t want people to have to… You see, when you’ve been at the office all day, the last thing you want to do is going to a smelly, sticky club, to review a band you know nothing about. It’s no one’s idea of fun.

A : You won’t like the band more because of that.

N : A sticky floor is fun for no one. So we did our first showcase at the biggest casino in London, the Hippodrome. It’s a very, very pushed venue, and it’s really fancy. It was really great, especially with the sound system. No one came to see us after the show to tell us “I didn’t hear this or that” or “the sound was shit”, you know. Everyone was really happy of that classy evening, everything was shiny… It looked proper, and everyone played on that. We really want to set up this kind of unusual classy events for our fans. We all played in venues… that stink. But when you get closer to your 30s - both of us are 27 -, you want to explore different ways to do things sometimes.



You are often compared to a young Deep Purple, do you think this is only because of you “Burn” cover, or also the sound you generally have ?

N : I think it has a lot to do with our sound, and maybe…

A : Your vocal !

N : When I use my high vocal, yes. Hammond also has an important role on the album, it gives a Jon Lord-ish style. But even before that, my main influences as a singer are Ian Gillan, David Coverdale and Glenn Hugues : each of them represents the voice of a different Purple era, they are all what I listened to for years, and they represent how I have always wanted to sound like. Also, our songs are bluesy, they have a very British vibe, and the production is also very raw, straightforward. It is not overproduced, there’s no doubling of guitars, it is very authentic, and this was really important to us.

A : It is self-produced, you see, so we were able to choose which way we wanted to go. We chose this one because it seemed to be the right one, and also the best way to sound genuine. Everything was recorded live, except a couple of solos that were added after that. Even the voice was live, we were all in the same room, looking at each other while playing.

N : And every track on the album is made of one whole take, so if I was fucking up on the second verse, we had to do it all again. One only take for the whole band, so it was sometimes stressful, but this is how we wanted it to be. There’s no clicktrack, and you cannot lay one on the result : this is what brings grove and it lets it live and breathe. Sometimes the songs’ tempo goes up, this is adrenaline, and the live thing, it reminds the bands we listen to.


And is there a particular section that was tough to record ?

A : Hell yeah ! [laughs]

N : The track called “Inglorious”, which is the track 9, was…

A : A monster ! It was a real headache to get what we wanted from this one.

N : The middle section is so psychedelic, it is really hard to count when it’s that free. Especially after we get out of a very progressive section, where everyone plays a melody in unison [he sings it]. And all of a sudden, nothing.

A : It’s a section where it is really easy to lose your bearings…

N : If you only watch at how Phil washes his cymbals, you can’t even see the beat. You have to see his head banging.

A : This is how he managed to solve the problem, emphasizing the second and third beats on the cymbals [he mimics it], but very subtle. That saved us ! And we didn’t know in advance how long it would last, all was about feeling. It’s like the guitars feedback, I don’t know if you noticed it, but they are very natural, we worked a lot to get that result, and get it only on the right notes, without editing that aspect. It’s the coolest thing on the record, if you ask me, this very organic and live aspect.


Can you tell us more about the writing process, and the people that got involved ?

N : The writing process started when I was on tour in America, with the Trans-Siberian Orchestra. The guys were all at home, and were sending me demos, while I was on tour. Everyday after the show, I was coming back to the bus, into the bunk, opening WhatsApp and listening to their new ideas. I was then writing the lyrics and melodies on these demos, always in my bunk. We wrote something like twenty songs this way through the tour, then I came back home. We got back together and wrote two more. During the tour, I was lucky to write with Joel Hoekstra, who plays the guitar for Whitesnake and Night Ranger. We co-wrote the track “You’re Mine”. We also wrote with Al Pittrelli, from Megadeth, Alice Cooper and the TSO, on “High Flying Gypsy” and “Girl Got A Gun”. And also, “Inglorious” was written with Neil Fairclough, Queen bass player, his sister Lois and his brother John. It was really nice to do that. Al Patrelli came in the dressing room and told me “Nathan, I have a riff ! It’s yours !”. And I was like “Ok, great, thanks !” [laughs] I recorded it on my phone, and sent it to the guys, they found it really cool. They made a demo of it, sent it to me, I changed a couple of things and that was it ! Regarding the recording process…

A : Before talking about the recording process, I think it’s worth mentioning that Nathan, who had never written lyrics before, wrote everything for the album. To me, it is really impressive, and I love the words he wrote, they come from the hearth, and they fit the band universe, the songs, and Nathan’s voice. This guy can do far more than sing !


Right timing, I was about to ask about how important the lyrics are for Inglorious.

N : Hugely important. Of course, as I had never written before, I didn’t know where to start, so I wrote about what I know, that is to say people. I’ve been living on this planet for 27 years now, so I met many people, some of them were great, some others not so much, some were sad, some were happy… I wanted to write about these people. One song is about my grandfather, another about my best friend, one deals with a friend that I lost, and a last one is about an early love. These lyrics are very intimate. I won’t claim I achieved a masterpiece with these, some don’t really have any sense, and are just sentences that sounded nice. But there are six or seven songs that are really deep, and when I sing them, they mean a lot to me.



Let’s get back to the recording…

N : As we said it, everything was recorded live, this was exciting. But also scary. Everything was done very quickly. When you record live, you obviously must rehearse a lot. We spent five days rehearsing, then we recorded 22 songs over a four days period, and finished with my vocals in three days.


22 tracks ? SO you have some left-overs for a second record ? Or maybe the left-overs weren’t good enough ?

A : They didn’t fit !

N : But we want to write more. Now that I won’t leave far away anymore, because I left the Trans-Siberian Orchestra to focus on Inglorious, we can gather with the guys in a room and write together, like we did for “Until I Die” and “Holy Water”. By the way, these tracks were a bit unexpected for us, we didn’t plan them and they came last minute. Regarding the tracks that didn’t make it to the albuml, it’s not that they weren’t good songs, but they did not fit the rest of the album. There is one that sounds like the 1987 Whitesnake, instead of their 70s era, you know what I mean ? It’s a bit more punchy, quicker. I didn’t want to have any two songs sound the same, and at the end of the day, they are all different, ups and downs, there are tempos changes. It’s not only quick hard rock songs, which I think would be juvenile. I hope we managed to release a mature album, because I think we are mature.

A : We’re not 19 anymore !

N : And what is that sentence Steven Tyler says ?

A : Oh yeah, he says that “Some bands are about jerking off, while some others are into fucking”, and I think we belong to the latter.

N : I hope so ! [he laughs out]


As you said it, the album explores various horizons : how did you manage to keep it coherent ?

N : I would say it is thanks to the way we recorded it. The sounds we use, the way to do things : all of us in the same room, always in the same conditions, over a four days only period of time, with the same amps, the same microphones, and so on. And all along the album, Andreas’ guitar is balanced on the left, and Will’s is on the right, there is no confusion. If you come see us live, it will be exactly the same. And this is how it should be. You shouldn’t have overproduced bands that disappoint you when you finally see them live, because they don’t actually have the massive sound you were expecting. We wanted the album to sound real so that people wouldn’t be disappointed when they’ll see us : if you like the album, you will love our shows !


Andreas, you were saying that some solos were recorded separately : how do you write your solos ?

A : This a good question, because this time was very different from how I used to write solos before. I always wrote my solos accurately, or at least the main parts of them. But this time, I simply had no time to sit down and spend two hours on a single solo.

N : Because I wouldn’t let him ! [laughs]

A : [laughs] And also, while recording, I was playing standing up. I had never recorded a solo standing up before : it can sound like a small thing, but when you play with your guitar under your belly button, it’s not as easy as when it’s higher. So small differences, but the main thing is that almost all my solos are improvised. Only two or three aren’t.

N : Like “Bleed For You”.

A : Yes, “Bleed For You”… Wait, no !

N : Really ?

A : No, not “Bleed For You”. But “Unaware”. And this is a pretty nice song, because there’s a lot of impros on it. The solo is very melodic, and it uses many melodic elements of the whole track. I think we did three or four takes for this song, and I never played the same solos : so when we chose the take to keep, it was not necessarily the one with the best solos, but I’m still very happy with how spontaneous the result is.

N : “Holy Water” is also interesting, because it’s the only song where the two guitarists play solos. Will recorded his, and then Andreas played his, influenced by what was just played. So the feeling is really different from the rest of the album. The song is quite bluesy, and the vocals are my favourite. I end on a top F that is quite demanding, and I’m really happy with how it sounds.


It’s funny because that track reminded me Joe Bonamassa !

N : Really ? That’s cool ! Actually, it’s the same spirit, it’s very bluesy, with a massive chorus. And you can hear all the guys sing, I thinks it’s really great ! So it’s not me you hear, it’s the rest of the band ! [laughs]



What is your best memory from the recording week ?

A : My God ! When we finished ! [laughs]

N : We also went out one evening in London, didn’t we ?

A : Yes ! I think so. A crazy partying night !

N : So we went out one night in London, and we nearly lost our drummer, that was really scary… because we had just finished recording the album, and we didn’t want to start all over [laughs] ! So we lost him in Camden… it was the first time he was in London, so we were tourists for the day : I have lived next to London my whole life, so I showed them around and that was really nice. We had a great day, and drank far too much… Andreas couldn’t find Snus anywhere, you know, this Swedish snuff. And so he was freaking out ! [laughs] We drank more and more before we got back to the studio, and then… some more madness in town, involving...

A : There’s a video of it ! A video of us, getting back to the studio around 5 in the morning…

N : THIS is my best memory ! We jammed blindfolded, at 5 in the morning, thinking we were the best band in the world ! [laughs] This was so funny, the video is amazing ! Our keyboards player, Liam, had his blindfold on, and he was so into it, he was conducting us with his right hand despite the blindfold, and playing some notes with the left hand. He thought he was Rick Wakeman, he was so into the music !


Beware ! Every single word you say will be public, and the fans will want to see that !

N : [laughing loud] We’ll have to upload it then !

A : It’s really worth it, this video is brilliant !


Back on the topic of the album, how would you describe it in only three words ?

A : Powerful.

N : Real.

A : Organic.

N : One more, so I get to say 2 words too ! I’d say honest. I really think we did an honest work, and is very important these days, given how many fake and articial things we hear.


You are about to tour with the Winery Dogs in early 2016. The album won’t be released before the beginning of the tour, szo what are you expecting from the audience, who will know only one or two songs ?

A : We will publish some tracks before then. Two first singles are already out, “Until I Die” and “Breakaway”, and two others will be uploaded by then. So people, will be able to listen to us before coming to the shows.

N : And we just hope that the Winery Dogs will like what we do. I think it’s a good fit. The only thing that scares me is that every single person that will come to the show likes musicians. They love musicians, this is why they’ll be there. There will be Richie Kotzen, Mike Portnoy and Billy Sheehan, who are among the bests in the world. So there is a bit of pressure in that sense. But I think we can complement each other in a great way. It’s a good fit : big riffs, powerful voices… So I hope people will enjoy us, and will come say hi.


Obviously, you both are big fans of the 70s and 80s, but what are your biggest crushes in the last few years ?

A : I love the last Blackberry Smoke a lot. They played at the Classic Rock Awards two weeks ago, by the way, and they nailed it ! I’ve been listening to their last album over and over, and I really like it. It’s bluesy, with a southern vibe, a bit country, it’s really cool.

N : These days, I listen to Crobot, they are excellent. There are many great American bands that play classic rock these days. Rival Sons for example… But not that much in the UK : I also like The Temperance Movement, but they’re one of the only British bands to play classic rock. This is also why we started Inglorious.


I’m really sorry Nathan, but before leaving you guys, I had to ask that last question… I read something about your uncle…

N : And his sausage ?


So it’s true ?

N : He was awarded as a butcher, sausage-maker and chef, yes ! [laughs]. He won the award of the best European sausage.

A : And he was selling his sausages, doing the catering, at our showcase at the Gibson Club !

N : Yes, and the only thing I was worried about was being upstaged by my uncle sausages ! I was nervous that people would leave the gig talking about his fucking food instead of our music ! [laughs]


Well, thanks a lot guys for your time. Do you have some last words for our readers ?

N : Come see us !

A : Exactly ! I you like what you hear, come see us live, because that’s what we are about. We are a live act. Thanks a lot !





Un grand merci à Elodie et Charles de HIM Media pour leur aide.

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