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Frank Novinec, guitariste de Hatebreed

"On essaye toujours de donner un message positif que les gens peuvent utiliser pour les guider dans leurs vies"

 


A l'occasion de la sortie de The Concrete Confessional, le nouvel album studio de Hatebreed, La Grosse Radio a pu s'entretenir avec Frank Novinec, son guitariste. Nous avons pu en apprendre plus sur le processus de composition qui a abouti à cette nouvelle galette, avons également pu évoquer les élections américaines et le rôle des artistes en politique, avant de questionner Franck sur ses influences directes. 


Bonjour, J’ai quelques questions à vous poser sur votre nouvel album, The Concrete Confessional , sorti le 13 mai. Tout d’abord, pourquoi ce titre ? Qu’entendez-vous par The Concrete Confessional ?

Frank Novinec : Je pense que ce titre d’album est tout d’abord personnel. C’est un titre fort et Hatebreed est un groupe qui aime partager des choses très personnelles avec ses fans. Je pense que ce titre rentre dans la lignée de toutes les choses auxquelles le groupe aspire. On recherche cette relation avec le public. On veut en être proche. En fait, c’est plutôt compliqué de trouver quelque chose qui soit percutant, mais qui n’ait pas déjà été utilisé avant. Nous avons eu plusieurs idées. Est-ce qu’on allait appeler cet album Concrete Confessional, The Concrete Confessional, ou alors The Concrete confessionals. Et on a fini par se décider pour The Concrete Confessional.
 


La musique  et les paroles de votre groupe sont toujours très incisives. Vous avez toujours un message à faire passer à vos fans. Quel est le message de cet album ?

Frank Novinec : On essaye toujours de donner un message positif que les gens peuvent utiliser pour les guider dans leurs vies. Ce n’est pas quelque chose de très courant dans la communauté metal. On rencontre beaucoup de gens qui nous parlent de moments difficiles, de décès dans leurs familles, de maladies, de membres de leurs familles qui se sont enrôlés dans l’armée… Et quand on voit certains de nos fans avec nos paroles tatouées sur eux c’est juste une continuation de ce que Hatebreed aspire à faire. Sur cet album, Jamey a tenu à aborder des sujets un peu plus politiques avec la chanson "A.D". qui est déjà sortie. C’est quelque chose de nouveau pour nous. Mais les thèmes abordés par le groupe en général sont la prise de pouvoir, l’énergie positive. Je pense que beaucoup de gens s’arrêtent au nom du groupe Hatebreed qui est plutôt violent. Ils ne connaissent rien au groupe et se font leur propre jugement qui est faux la plupart du temps. Je suis content de faire partie de Hatebreed et de pouvoir apporter quelque chose aux gens grâce à notre musique. Si vous écoutez notre musique et que vous faites bien plus que seulement l’écouter et qu’elle vous sert à concrétiser des choses positives dans votre vie alors tant mieux. C’est ça l’identité de Hatebreed. Le message que l’on veut faire passer.

Je voulais revenir sur cette nouvelle chanson "A.D." Je l’ai écoutée et me suis imprégnée des paroles. En effet, c’est plutôt différent de ce qu’on connait de Hatebreed. Cette chanson est plutôt forte politiquement parlant. Cette chanson détruit cette notion de rêve américain qui semble obsolète aujourd’hui. Quel serait votre rêve américain?

Frank Novinec
: En fait, je pense qu’on n’atteindra jamais une paix mondiale. Je pense que cette chanson est un bon moyen pour les jeunes américains d’ouvrir les yeux sur notre monde actuel, surtout en cette période d’élection aux USA. Si vous n’avez que 14 ou 15 ans et que vous aimez le heavy metal et le metalcore pour l’énergie de la musique, écouter les paroles peut vous amener à réfléchir sur le monde qui vous entoure. Je pense qu’il faut aller au-delà du headbanging. La musique a souvent un lien avec l’actualité du moment. Pour moi, ce n’est pas du tout une chanson anti-américaine. C’est juste que le monde a évolué, les choses ont changé depuis ces derniers siècles. Cette chanson est faite pour ouvrir les yeux des gens. On ne comprend pas forcément le monde qui nous entoure et ce qui se passe politiquement parlant et on a besoin de choses pour nous faire réfléchir. Les retours sur "A.D." sont plutôt bons. Je suis content qu’on ait sorti cette première chanson et que les gens, particulièrement aux USA, arrivent à faire un lien entre elle et ce qui se passe autour d’eux. Mais en ce qui concerne mon rêve américain, je ne sais pas… Je pars du principe qu’il faut suivre ses propres rêves et faire ce qui nous rend heureux. Si on ne le fait pas, ce n’est pas vraiment vivre. On vit dans un monde devenu fou et je pense que si tout le monde était heureux personnellement et professionnellement parlant le monde serait meilleur. Mais malheureusement, il n’en est pas ainsi. Donc, dans un sens, si on peut ouvrir les yeux à quelques personnes avec les paroles de cette chanson, particulièrement ceux des gens qui nous écoutent depuis longtemps et qui ne sont pas habitués à ce genre de choses de notre part, c’est une bonne chose. J’espère seulement que les gens ne prennent pas ces paroles dans le mauvais sens, mais je n’ai pas l’impression que ce soit le cas pour le moment. Les gens ont l’air d’apprécier les paroles et la musique. On a essayé d’avoir un son bien thrash. On ressent bien l’influence de Slayer… et je pense qu’en tant que groupe de Metal, si on ne sonne pas comme un bon Slayer, c’est que quelque part on a mal fait les choses ! [rires]





Pour ma part, je trouve que cette chanson a une énergie très positive et je ne l’ai pas du tout vu comme une chanson haineuse contre les USA, mais juste comme un moyen de montrer aux gens que les choses ont évolué et que le rêve américain des Pères Fondateurs n’est plus d’actualité.

Frank Novinec : On est vraiment content que les gens interprètent la chanson de cette façon-là, et qu’elle leur plaise. C’est vraiment génial d’avoir été absents pendant 3 ans et revenir avec des retours aussi positifs.

Justement, après ces trois ans d’absences. Qu’est-ce qui vous a décidé à faire cet album ?

Frank Novinec : C’est le moment pour nous de faire quelque chose de nouveau. On a été constamment en tournée. Et c’est ce que je disais l’autre jour, on n’est plus dans les années 70. A cette époque il y avait de grands groupes comme Led Zeppelin et Kiss qui sortaient des albums tous les ans. Ça ne se passe plus ainsi aujourd’hui. L’industrie de la musique est totalement différente. Et je pense que les gens doivent un peu saliver pour un album avant qu’on ne leur donne. Et puis, il faut aussi avoir en tête que Hatebreed est un groupe qui fait des tournées mondiales pour chaque album ! On connait tous les endroits où l’on peut jouer. Je crois qu’on fait des allers-retours en Europe quelque chose comme douze fois par album. Sans parler des autres endroits : on va au Canada, en Amérique du Sud, en Australie, en Nouvelle Zélande, même en Afrique du Sud l’an dernier. Et cela prend bien deux ou trois ans pour faire toutes ces dates. Donc, sans rester trop longtemps hors de vue du public, je pense que trois ans est le temps adéquat entre chaque album. On est un groupe depuis près de 21 ans, on a sorti sept albums. Si on fait le calcul, cela fait bien un album tous les trois ans. Cette fois, on a fait un break de près d’un an et demi, et c’est le break le plus long qu’on ait fait, donc là on est prêt ! L’album sort bientôt et on a plein de dates de concerts. Je me sens plutôt stressé. Je ne me rappelle plus avoir été aussi excité de recommencer à jouer.

 




En parlant de tournée, vous avez seulement deux dates en France dans deux festivals : l’Impericon Festival et le Hellfest. Pourquoi ce choix de deux festivals et pas de salles de concerts ?

Frank Novinec : Tout d’abord parce que ce sera la saison des festivals estivaux. Donnez-nous un peu de temps et on sera de retour sur scène. On a déjà fait de plus petits concerts en France, même dans des petits villages, mais l’album va sortir juste avant l’été donc nous avons décidé de nous concentrer sur les festivals. Et pour moi, le Hellfest est le meilleur festival du monde. Et je ne dis pas ça d’autres festivals et je peux dire qu’on a joué dans tous ! Que ce soit le Download, le Wacken, le Ozzfest… Mais le Hellfest reste vraiment mon festival préféré et je suis vraiment très impatient de revenir y jouer le vendredi 17 juin. Mais dans tous les cas, on reviendra transpirer avec le public dans de plus petites salles plus tard.

Bon j’allais vous demander si vous étiez impatient de jouer au Hellfest mais je crois que la réponse est claire.

Frank Novinec : Non mais, je n’en dirai jamais assez sur le Hellfest ! Franchement, où ailleurs peut-on avoir l’occasion de jouer avec les plus grands comme Deep Purple, et Kiss, ou encore Aerosmith, tous ces groupes avec lesquels j’ai grandi et qui sont toujours adulés aujourd’hui ? Vous pouvez être dans la foule à les regarder béats avec le public, être sur scène, puis retourner voir d’autres groupes comme Turbonegro que j’adore, ou encore Napalm Death ou Monster Magnet. Si vous aimez tous les styles de rock et de metal en passant par le punk, le grindcore et le death metal, le Hellfest est l’endroit où aller. Je suis vraiment surexcité à l’idée d’y retourner. Je pense qu’on passe juste après Turbonegro. On va jouer sur la même scène et pour moi, ils sont l’un des meilleurs groupes que je connaisse. On a plein de bons souvenirs de ce festival et je souhaiterais pouvoir y jouer tous les ans mais bon tous les deux ou trois ans c’est déjà pas mal. Je prendrai toutes les dates qu’on me proposera !

Qu’est-ce que vous préférez dans la création d’un album : composer, enregistrer ou être sur scène ?

Frank Novinec
: Pour moi c’est être sur scène et être en tournée. Il n’y a rien de mieux que de monter sur scène et jouer. C’est vraiment l’étape où le rêve devient réalité. Vous pouvez avoir eu la pire journée du monde mais tout ira mieux quand vous aurez posé le pied sur scène. Enregistrer devient fastidieux. Les journées d’enregistrement sont longues. On écoute la même chose encore et encore. Mais chaque étape de la création d’un album a ses bons côtés. Je pense qu’on a de la chance de toujours être là après 21 ans de carrière et se plaindre de l’une de ces étapes serait totalement absurde. Mais, pour moi, la scène est la meilleures des étapes.

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Quelle est la chose la plus folle que vous ayez faite en tournée ?

Frank Novinec : Je ne m’en rappelle pas parce que j’étais sûrement raide bourré ! Il y a eu des choses folles, mais mes parents faisaient beaucoup la fête. J’ai vu beaucoup de trucs dingues quand j’étais petit, plus que la plupart des enfants de mon âge. Donc les choses que je vois ou que je fais pendant mes tournées ne me paraissent pas si folles que ça. Mais bon, on part en tournée entre amis, on a toujours envie de faire des trucs dingues entre potes. On a déjà vu un mec au milieu de la foule nous donner sa prothèse de jambe pour qu’on la signe, puis la reprendre et la remettre. On a aussi vu des gens en fauteuils roulants dans des circle pits. Pour moi ces choses sont normales même si elles peuvent sembler folles à certains. Mais il y aussi beaucoup de choses tristes qui arrivent en tournée. C’est fou le nombre de groupes qui ont des accidents sur la route avec leurs vans ou leurs bus. Cela fait partie des choses folles, mais aussi de notre métier. On met souvent nos vies en danger en accumulant de la fatigue. J’espère vraiment que toutes les choses folles qui arriveront à Hatebreed resteront de bonnes choses et de bons souvenirs. Et puis, on devient tous de plus en plus vieux dans le groupe cela implique un peu moins de folie qu’il y a quinze ans.

Si vous pouviez avoirs des fonds illimités, quel serait le concert de vos rêves ?

Frank Novinec : Je ne sais pas trop. J’ai grandi dans les années 70. Il y avait un groupe qui s’appelait Kiss et ils étaient monstrueux et le sont toujours et ils ont vraiment changé ma vision de la musique. J’étais jeune, mes parents travaillaient dans le milieu de la musique. J’avais une collection de disques avec les Rolling Stones, Kiss, The Who quand j’avais 7 ans. J’ai vu Kiss alors que j’étais à peine ado. Et il y a 5 ans de ça on a joué avec eux au Grasspop Festival et pour moi cela a été un rêve devenu réalité. On aussi joué avec Motörhead, rencontré Lemmy, on est parti en tournée avec lui. Je suis vraiment chanceux d’avoir pu faire toutes ces choses. Un rêve serait de jouer avec Metallica. Ils ont pris Lamb Of God comme première partie et c’est un groupe qui déménage pas mal, donc pourquoi pas nous, qui sait ? Mais les membres de Hatebreed ont été plutôt chanceux jusque-là. Ils ont eu une nomination au Grammy Awards en 2004 avant que je ne rejoigne le groupe. Ces mecs viennent des bas-fonds des Etats-Unis. Ils ont fait des tournées avec leur petit van, sans avoir assez d’argent pour se payer une remorque ou une caravane, ils ont dormi sur leurs amplis. Quand ils venaient à Cleveland dans l’Ohio, là d’où je suis, ils dormaient par terre chez moi. Je suis vraiment fier de faire partie de ce groupe qui n’est parti de rien. Quand on voit tout ce qu’on a accompli aujourd’hui, je pense qu’on a déjà réalisé la plupart de nos rêves. On a toujours envie de jouer devant de plus en plus de gens. On a joué au Woodstock Festival en Pologne devant 400 000 personnes, c’était vraiment dingue ! Quand on regarde tout ça avec du recul : jouer comme première partie de Kiss, jouer devant 400 000 personnes, de quoi d’autre pourrait-on rêver ? Mais par contre, si j’avais des fonds illimités je vivrais à Hawaii, mais comme je ne les ai pas, je vis en Floride.

Si vous deviez choisir un mot pour définir Hatebreed, lequel ce serait ?

Frank Novinec : Persévérance. Cela paraît peut-être un peu trop évident, mais oui la persévérance a fait de Hatebreed le groupe qu’il est aujourd’hui. Hatebreed a survécu à la mort, aux gens condamnés à la prison. C’est un peu le fait de venir de la scène hardcore qui a entraîné tout ça, mais Hatebreed a su persévérer et se sortir de tout ça. Je pense aussi qu’on est toujours là car Hatebreed a su se faire un nom avant que l’industrie de la musique ne chute à cause du téléchargement, etc.

Maintenant, quelques questions plus personnelles. Que lisez-vous et qu’écoutez-vous en ce moment ?

Frank Novinec
: Je ne lis pas tant que ça. Je lis des magazines de pêche parce que j’adore pêcher. C’est aussi pour ça que je vis en Floride, même si je ne pêche pas autant que je le voudrais.

En ce moment j’écoute un peu de David Bowie, le premier album des B52s. Mais j’aime aussi des groupes plus récents comme Night Birds. Broken Teeth est un groupe de hardcore du Royaume Uni qui est plutôt pas mal. Je suis aussi impatient d’entendre le nouveau Discharge parce que je pense qu’ils font un travail fantastique avec leur nouveau frontman. J’aime vraiment toutes sortes de musiques : la musique des années 80, le punk rock, j’écoute parfois même de la country.

Quel groupe vous a donné envie de devenir musicien ?

Frank Novinec : Kiss sans aucun doute. Quand j’étais petit je regardais leurs pochettes d’albums et je ne pouvais même pas imaginer qu’ils puissent être de vraies personnes. Je pensais qu’ils étaient des monstres ou des super-héros. Je pensais qu’ils pouvaient cracher du feu, qu’ils étaient des personnages de Comics. Puis en grandissant je suis passé de Kiss à W.A.S.P., puis Slayer et Venom et de là j’ai découvert Agnostic Front et Black Flag. Ils ont tous été très inspirants pour moi. Mais quand j’ai vu Kiss et les Rolling Stones étant enfant que j’idolâtre toujours aujourd’hui, j’ai su que devenir comme eux serait mon rêve. Je faisais des concerts en jouant de la guitare avec une raquette pour ma famille et je rêvais de monter sur scène comme eux et aujourd’hui je suis assez chanceux pour pouvoir le faire.

Que diriez-vous à vos fans Français ?

Frank Novinec
: On vous aime et on est très heureux de votre soutien après toutes ces années. La France est un des plus grands marchés de Hatebreed, vous nous avez toujours soutenus depuis le premier jour. On espère vous voir dans les grands festivals et aussi dans les petites salles quand on reviendra en tournée. Et on espère que le nouvel album vous plaira.
 

Interview: Eloïse Morisse

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