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Laurent Chambe, vocaliste de Nephren-Ka

A l'occasion de la sortie de La Grande Guerre de l'Epice, le troisième opus des Auvergnats de Nephren-Ka, nous nous sommes entretenus avec le chanteur du combo de death metal. Nous sommes ainsi revenus sur les thèmes abordés dans cet album, faisant une fois de plus la part belle à Dune, l'oeuvre de Frank Herbert. Nous avons également pu nous pencher sur les influences nombreuses du combo et voir en quoi Nephren-Ka se démarque de plus en plus de ses modèles initiaux que sont Nile ou Origin. Retour sur la planète Arrakis, pour une Guerre des Epices qui s'annonce sans pitié...


Salut Laurent et merci de nous accorder cette interview pour La Grosse Radio. Nous sommes ici pour parler de La Grande Guerre de l'Epice, le nouvel opus de Nephren-ka, mais avant, quel regard portes-tu sur Revenge and Supremacy et The Fall of Omnius, les deux albums précédents de Nephren-Ka ? Y-a-t-il quelque chose que tu ferais différemment sur ces deux opus, si tu le pouvais ?

Salut à toi ! Il n'y a pas spécialement quelque chose à changer sur ces albums. Revenge & Supremacy était très brut, The Fall of Omnius un peu plus travaillé, avec des morceaux plus longs et un concept plus prégnant. Au regard de nos moyens financiers et nos compétences respectives, nous ne pouvions pas faire beaucoup mieux, peut-être que la production de The Fall of Omnius (et notamment le son de guitare) aurait pu être un poil plus agressif, mais nous sommes très satisfaits du contenu de ces deux disques, il y a beaucoup de travail derrière, et les retours que nous avons eu confirment mon impression.


La Grande Guerre de L'Epice est le premier album composé depuis le départ de votre bassiste, Alexandre, et l'arrivée de son successeur Thibaut. Pour autant, ce dernier n'apparaît pas sur les crédits de l'album. Pourquoi cela ?

Tu fais erreur, Alex a bien enregistré les parties de basse de cet album, c’est par la suite que nous avons décidé que nos chemins devaient se séparer. Il s’est écoulé pas mal de temps avant que nous ne retrouvions un bassiste, Zaak (Thibaut) s’est depuis très bien intégré à l’effectif. Il a l’avantage d’être guitariste à la base, ce qui veut dire qu’il apportera ses idées pour les compositions futures.


Du côté du visuel, votre logo a été légèrement modifié, puisque l'oeil d'Horus a désormais disparu. Etait-ce pour éviter que l'on assimile une nouvelle fois Nephren-Ka à l'Egypte et que l'on vous compare à Nile ? Je sais que c'est l'une de vos influences, mais dans le passé, vous avez longtemps été identifié à ce groupe, bien que les thématiques abordés dans vos albums concernent la mythologie de Dune...

L’œil d’Horus était un clin d’œil supplémentaire à Nile et quelques paroles étaient en rapport avec Lovecraft lors des débuts de Nephren-Ka, mais le nom du groupe se suffit désormais à lui-même pour rendre hommage au groupe de Karl Sanders, inutile d’aller perturber un peu plus l’auditeur avec des éléments iconographiques qui n’ont rien à voir avec les paroles. Je dois dire qu’elle revient souvent cette question « Pourquoi votre nom est-il tiré de l’univers de Lovecraft alors que vous écrivez des paroles sur Dune de Herbert ? » Tout simplement parce que lorsque le nom du groupe a été choisi, il n’était pas question d’écrire sur Dune puisque je n’étais pas encore dans le groupe et que c’est moi qui ait apporté ce concept. Je comprends que cela perturbe les gens, quelque part c’est étrange de voir un combo baser son concept sur quelque chose qui n’a rien à voir avec son nom, un peu comme si Nile s’appelait Danube ou si Cannibal Corpse parlait de voyages interstellaires (rires), mais nous avons décidé de garder le nom du groupe malgré tout, nous avons un background et une certaine expérience, changer de patronyme signifierait en quelque sorte repartir de zéro.


L'artwork a été une fois de plus réalisé par Stan W. Decker. Quelles consignes lui avez-vous données ?

De pondre une œuvre sombre, organo-technologique, et qui reflète le monde sous terrain de Ix envahi par les Tleilaxus. Cette pochette représente les cuves Axolotl, qui ne sont autres que des femelles Tleilaxus utilisées pour créer de l’épice synthétique par le biais d’une technique mêlant biologie, génétique et procédés technologiques. Je pense que les consignes ont été suivies au point que les attentes ont été dépassées. Stan W. Decker, on va finir par l’appeler Stan W. Giger vu son boulot sur la Grande Guerre de l’Epice

 

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Pour le précédent album, vous étiez signés chez Kaotoxin. Malheureusement, Nicolas le fondateur du label a du cesser les activités du label pour raisons de santé. Vous avez porté votre choix sur Dolorem. Ce choix a-t-il été évident pour vous ?

On fait une grosse bise à Nico au passage ! Il lui était difficile de gérer autant de sorties, lui qui travaille beaucoup sur chaque album. Du coup, d’un commun accord nous sommes partis chez Dolorem. Ca l’a soulagé niveau planning, et cela nous a permis de ne pas retarder davantage la sortie de l’album, qui était déjà prêt depuis longtemps mais dont nos problèmes de line-up retardaient la sortie. Depuis Nico rebondit avec sa nouvelle structure Xenokorp et c’est très bien pour lui, c’est juste la vie: c’est mal tombé niveau timing, mais autrement on ne se serait pas barrés comme ça, nous étions satisfaits de son travail et nous sommes toujours en excellent terme, d’ailleurs nous allons faire quelques dates avec l’un de ses groupes, Savage Annihilation, qui sort son nouvel album le même jour que nous le 13 octobre ! Je connaissais déjà Dolorem Records via leurs sorties précédents, et la réciproque était vrai, ils connaissaient Nephren-Ka, nous nous sommes donc mis d’accord assez rapidement pour bosser ensemble. Ils ne s’éparpillent pas à sortir 50 disques par an et prennent soin de chaque album estampillé Dolorem Records, je pense que ce petit label va continuer à grandir.


Comme nous l'avons évoqué précédemment, depuis Revenge and Supremacy, les paroles de Nephren-Ka tournent autour de l'univers de Dune. Je ne suis pas particulièrement connaisseur de l'œuvre de Frank Herbert, mais de quelle partie de la saga ces paroles sont elles issues pour le nouvel album ?

La Grande Guerre de l’Epice se situe pendant la période « pre-Dune », chronologiquement pendant la jeunesse de Leto, père de Paul Atreides. Le concept traite de la tentative par l’Imperium de fabriquer synthétiquement de l’épice (une drogue permettant la longévité et la prescience à ses utilisateurs, substance indispensable pour tous les voyages spatiaux) afin de court-circuiter la seule source naturelle connue : Arrakis / Dune et son désert et s’affranchir ainsi du monopole de la guilde spatiale et de ses navigateurs. Pour se faire, l’empereur profite d’un différent avec le comte Vernius pour envahir la planète Ix et faire coup double : se débarrasser d’une maison rivale et installer ses laboratoires en secret dans la ville sous-terraine. Il est difficile de résumer cette œuvre et même des petites parties en quelques phrases, j’invite donc tout le monde à lire les travaux du fils de Frank Herbert sur la trilogie des maisons.


Autre changement sur cet album, tu as écris de nombreux titres en français. En quoi cela modifie-t-il ta façon de chanter (diction, rythme...) ? Pourquoi avoir intitulé le morceau titre en anglais dans la tracklist et en Français pour le nom de l'album ? D'ailleurs, sur "The Great Spice War", une partie des textes est en français, l'autre en anglais. Comment décides-tu de ce qui sera dans une langue ou une autre ?

J’écrivais en français pour mon groupe précédent, j’ai tout simplement décidé d’y revenir. La solution de facilité pour la prononciation est bien évidemment de chanter en anglais, et lorsque j’ai intégré Nephren-Ka, je ne me suis pas posé de questions et je me suis conformé à l’usage, mais j’avais vraiment envie de revenir au français pour donner une patte un peu plus personnelle au groupe, même si sur certaines parties au flow très rapide, ça a été un challenge de placer les paroles. Pour le choix français / anglais c’est tout simplement au feeling, après quelques essais en répétitions, d’ailleurs je trouvais que "Watch & Learn" allait aussi très bien en français, du coup nous avons enregistré une version 100% française de ce morceau, je ne sais pas encore où nous l’utiliseront, si des labels ou des webzines veulent un morceau inédit sur leur compilation, qu’ils nous fassent signe ! Au passage pour ceux qui critiquent le manque d’originalité de Nephren-Ka, t’en connais beaucoup des groupes qui chantent en français et anglais, qui ont un concept entier sur Dune à chaque album, qui reprennent des morceaux de doom metal à la fin de leur album, le tout en mélangeant death tech / brutal / old school et avec des éléments thrash et black dans leur musique ? Je n’en connais pas beaucoup de mon côté...






Ton chant semble également plus diversifié sur ces nouvelles compositions. Je pense notamment aux hurlements sur l'intro de "From High Hopes to Failure Complete" suivis de près par du growl bien gras à la Frank Mullen (Suffocation). Comment appréhendes-tu l'interprétation des titres lorsque tu enregistres ?

Frank Mullen, Georges Fischer, Martin van Drunen ou dans un style plus technique James Lee, tous m’ont marqué et ont influencé ma façon de chanter, c’est indéniable, du coup je ne me contente pas d’un type de chant et basta, j’aime bien varier les plaisirs.

Il n’y pas d’intro avec du chant sur ce titre en revanche, tu dois parler de l’outro de "The Great Spice War" qui précède "Fenring’s Test", ici c’est Seb (guitare) qui s’est fait plaisir pour illustrer cette intro martiale, ça colle très bien je trouve. J’ai toujours aimé travailler mes techniques, mon flow et varier mon chant. Growl, shriek, chant saturé hurlé (façon Daemon dans Zyklon par exemple), j’essaie de placer un peu de tout, même un petit peu de chant clair sur la reprise de Candlemass, mais surtout il faut que cela colle à la musique, en faire des tonnes est inutile, j’entends certains groupes qui ont des vocalistes très performants, mais ces derniers veulent en placer partout et multiplient les parties de chant doublées, refont 15 fois les pistes pour sonner au millimètre etc, ça plombe tout l’intérêt de la chose. Il ne suffit pas d’avoir une voix de taré et une technique impeccable, il faut savoir les utiliser à bon escient, j’essaie de le faire, content que tu l’ais remarqué. J’ai besoin d’un coté authentique pour être performant, je refais rarement plus de trois fois mes prises studio, il doit même y avoir quelques prises de cet album qui sont en « one take ». En revanche, j’arrive prêt dans ma tête, avec des feuilles de paroles et d’annotations, mais il arrive qu’au final je modifie des choses en cours de route après écoute, la préparation sans l’adaptation c’est un peu comme la pub Pirelli : « Sans maitrise, la puissance n’est rien ». J’ai parfois un peu de mal à tout donner en studio, parce que le côté organique, le contact, le public et l’ambiance comptent pour moi, mais avec quelques Leffe dans le gosier ça aide à dérouler.


Sur ce nouvel album, on retrouve bien entendu le son Nephren-ka, avec vos influences telles qu'Origin (notamment sur "The Demise of Ix") ou Nile ("Idar Fen Adijica", "From High Hopes to Failure Complete"). Pourtant je trouve qu'il y a un petit côté black metal dans "New Melange for the Real God". Sachant que c'est Sébastien qui est le principal compositeur, est-ce que tu arrives à intégrer certaines de tes influences personnelles dans les morceaux ?

D’une certaine façon oui. Sébastien a composé toute la musique sur ce disque, mais en tenant compte des paroles et de la nécessité de placer telle sorte de riff ici et telle autre là. Il s’est aussi imprégné des paroles pour écrire ou finaliser ses compositions. Même si je ne compose pas, Seb et moi sommes sur la même longueur d’onde concernant Nephren-Ka : faire du death metal avec de la technicité mais sans concours de celui qui a la plus grosse, et avec toujours une volonté d’aller droit au but, de la violence puisée tant dans la scène originelle (Morbid Angel, Bolt Thrower) que dans la deuxième vague (Hate Eternal, Krisiun, Nile, Zyklon) voire la troisième (Ulcerate), et ne pas avoir peur des influences thrash et black qui sont en nous. Nous adorons 1349, les vieux Satyricon, Immortal, Urgehal, Absu, Tsjuder, Dark Funeral, Marduk, Impiety, etc.. Et c’est cool que ca transparaisse de temps en temps sur certaines parties, ça donne aussi du caractère au groupe. On a beaucoup été comparé à Origin mais nous sommes très loin de nous contenter de les imiter, on s’en détache encore plus sur ce nouvel album La Grande Guerre de l’Epice, même si nous n’avons pas ralenti le tempo pour autant (au contraire dans l’ensemble).

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A la fin de l'album, on trouve une reprise du "Mirror, Mirror" de Candlemass. Choix étonnant, mais finalement cohérent puisque vous avez mis votre propre patte dans ce morceau. Tout d'abord comment avez-vous choisi ce morceau ? As-tu songé à chanter le titre en chant clair comme sur l'original ? Et qui réalise les backing en chant clair à la fin du morceau ?


Mais c’est moi qui chante en voix claire justement comme je te le disais sur une question précédente. Quand j’ai proposé ce morceau (que j’adore), une réflexion s’est engagée mais finalement on a convenu que c’était un challenge intéressant. Nous tenions à reprendre ce titre à notre façon et je pense qu’on ne s’en est pas trop mal tiré, l’esprit d’origine n’est pas dénaturé tout en s’intégrant bien au style Nephren-Ka. Quelques chants clairs en backing suffisaient, déjà parce que c’est une technique qui est nouvelle pour moi, ensuite il n’était pas question de rivaliser avec le grand Messiah Marcolin dans ce domaine là, et enfin je tiens à rassurer les fans : Nephren-Ka n’a pas l’intention de se transformer en groupe mou du genoux à chant clair !


Je te sais grand amateur et connaisseur de death ou de black metal depuis les groupes les plus obscurs, jusqu'aux artistes les plus connus comme Cannibal Corpse, Asphyx, Suffocation ou Immolation. Quelles sont tes dernières découvertes en la matière et que penses-tu des dernières sorties des piliers du genre (comme ceux que j'ai nommé par exemple). A l'heure où il y a un revival old school (je pense à Necrowretch, Skeletal Remains, Gruesome...), penses-tu que la scène pourra continuer à se renouveler dans les années à venir ?

Je pense qu’il ne faut plus attendre de grandes révolutions. Le temps des 80’s et début 90’s où les groupe défrichaient le style et plantaient des nouveaux jalons quasiment à chaque sortie d’album est révolu. Toutefois ce débat sur le « tout a été déjà fait et donc que peut on faire de différent désormais ? » avait déjà lieu au milieu des 90’s, et Shai-Hulud sait que depuis, il s’en est pourtant passé des choses, avec les groupes seconde génération tels Angelcorpse, Nile, Anata, Cryptopsy et autres qui ont apporté une nouvelle dimension au style. Le death metal n’est plus un genre si jeune, maintenant il sera difficile de le faire évoluer drastiquement sans la dénaturer. Mais parfois des combos parviennent à apporter une patte vraiment personnelle, tels Ulcerate, et d’autres qui parviennent à impressionner sans pour autant être originaux comme Prostitute Disfigurement dont le dernier album est un modèle de puissance et d’inspiration. Dans le style retro death metal épidermique, il ne faut surtout pas passer à côté de Ritualization, encore une preuve que la scène française n’a rien à envier à d’autres pays, pour moi elle est même devenue supérieure à la suédoise d’ailleurs, avec des groupes qui jouent surtout sur l’autocollant « Swedish Death Metal » sur les boitiers et qui balancent jusqu’à plus soif des riffs et du son façon Left Hand Path et Dark Recollections. Le revival old school c’est très bien, même si il y a à boire et à manger dans tous ces groupes qui veulent sonner comme en 1989-1991. C’est un cycle, au début des années 2000 tout le monde ne jurait que par la vitesse et la technicité, à l’époque d’ailleurs on a du être douze à acheter On The Wings of Inferno d'Asphyx à sa sortie, le groupe a splitté peu après dans l’indifférence générale d’ailleurs, et maintenant des gens qui écoutent du death depuis deux ans t’expliquent que Martin van Drunen est leur idole depuis 1990, les trendies c’est un peu une plaie mais il faut faire avec….





Actuellement la mode dans l’underground c’est le son à l’ancienne. Dans cinq ans cela aura peut-être changé, ou pas, quoi qu’il en soit ce n’est pas sur les modes que Nephren-Ka entend prospérer, sinon nous nous serions mis depuis longtemps à jouer comme Incantation ou Bolt Thrower... Personnellement mis à part quand c’est vraiment de la branlette de manche, un concours de notes ou que ça sonne trop synthétique, j’aime tous les types de death metal, c’est mon gros problème d’ailleurs parce que j’ai de plus en plus de mal à ranger mes disques, j’en ai plus de 4000, dont la moitié de death metal environ. Mes dernières découvertes ? J’ai aimé l’album de Ekpyrosis, des Italiens qui se la jouent Incantation de belle manière, le retour des vieux thrashers de Blood Feast avec un nouvel album pas piqué des vers, ou encore le disque des Belges d'Epoch sorti chez Lavadome : je recommande ça à tout le monde, un ouragan cet album ! Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais ne dit-on pas qu’un maitre avisé ne révèle pas tous ses secrets d’un coup ?


Merci à toi pour le temps que tu nous as accordé. Avant de nous quitter, peux tu nous dire quels sont vos plans de live et de tournées dans les mois à venir ?

Nous avons une Release party prévue le 20 octobre à Clermont-Ferrand avec Crisix et Bleed. Puis nous enchainon le 11 novembre à Nancy avec Savage Annihilation et Mercyless puis le 18 novembre a Rennes avec Savage Annihilation. D’autres dates sont à confirmer pour 2017 et 2018. Toutefois n’attendez pas une tournée d’un mois, nous avons tous un travail et une famille à côté du groupe, mais nous sommes prêts, venez nous voir et vous pourrez juger sur place ! C’est surtout nous qui te remercions de nous permettre de nous exprimer sans limite, ça tombe bien je suis bavard. Santé à tous !


Entretien réalisé par mail en septembre 2017,
Merci à Laurent Chambe, ainsi qu'à Alex de Dolorem Records.
Crédit photo : DR.

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