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Croques-mitaines, zombies et fin du monde : Entretien avec Magoyond


Alors que la situation sanitaire pourrait laisser certains penser que l’Apocalypse approchait, on s’est dit que c’était le moment idéal de vous proposer une interview de Magoyond, groupe français créé en 2007 dont l’univers convoque aussi bien zombies que croque-mitaines ou vampires, dans une ambiance de fin du monde sarcastique.

 

L’interview a été bien réalisée bien avant l’épidémie, d’où l’absence de références au confinement et autres joyeusetés, mais les aléas de la vie de rédaction aidant, nous n’avions pas pu sortir l’article jusque-là. Cette erreur est maintenant réparée, et le dernier album de Magoyond, Kryptshow, sorti il y a pile un an, résonne aujourd’hui étrangement avec l’actualité. Et l’album, avec une grande composante metal mais qui est très loin de s’y limiter, vaut largement la découverte.

 
 
Revenons à vos débuts : comment avez-vous eu l’idée de mixer zombies et metal, mais de manière humoristique ?

Arnaud Condé / Aspic (basse) : Au début ça partait un peu dans tous les sens, il n’y avait que Le Mago, le chanteur [Julien Escalas, également guitariste, ndr], et Yond l’ancien bassiste, d’où le nom de Magoyond, et il y avait quelques chansons qui tournaient autour du thème des zombies mais rigolos en mode « Adopte un zombie », un peu dans l’esprit de Shaun Of The Dead. A partir de là on a continué à faire quelques chansons thématisées zombie parce que ça marchait bien, que la fin du monde et les monstres en mode  second degré c’était un thème sympa, un peu rare et faisable.


Au début c’était surtout des podcasts, la musique est venue après ?
 
Aspic : Oui c’était Le Mago et Yond qui faisaient plein de trucs dans leur chambre. Il y avait de la musique mais ce n’était pas poussé musicalement, même si Le Mago a fait un peu de guitare et de chant. Alors que nous [avec Bruno Guerzoni / Nobru, batteur, et Victor Bruzzi), on avait tous beaucoup plus d’années de pratique d’instruments, donc forcément ça a aidé à mettre en place un vrai projet musical.


Vous veniez d’un univers particulier avant d’intégrer Magoyond ?

Aspic : Moi le classique, le piano. J’en fais depuis que j’ai sept ans, donc je viens d’un autre univers qui au final est très complémentaire, c’est pour ça qu’il y  a des instruments dans tous les sens. Je suis le seul à être musicien pro, les autres sont soit graphistes soit chef opérateur, et il y a un joli mash-up d’influences. On a différents ingrédients qui sont dispersés et qu’on reconnait plus ou moins selon la culture de chacun.



Au niveau des thèmes vous étiez au départ vraiment centrés sur les zombies avant de vous étendre à toutes sortes de créatures, pour en arriver dans le titre d’ouverture de Kryptshow à un chapiteau qui en regroupe un grand nombre.

Victor Bruzzi / Vito (guitare) : Très clairement au bout d’un moment les textes que Julien écrivait ne concernaient plus vraiment les zombies, et on était catégorisé comme rock zombie. On s’est demandé « est-ce que ça sert vraiment de garder cette étiquette alors que tu n’écris plus du tout sur ça mais que tu écris sur toute la mythologie des monstres de la pop culture ? ».

Aspic : Même pas que de la pop culture, les monstres de l’imaginaire.

Vito : On n’a pas abandonné les zombies mais on est plus généralistes en termes de pop culture et de monstres, même si musicalement parlant on n’est pas généralistes.


Donc l’idée du chapiteau c’était de regrouper tous ces monstres pour les présenter dans l’introduction ?

Vito : C’est ça, et puis aussi on voulait avoir une ambiance un peu macabre¸ parce qu’il y a quelque chose d’assez pathétique dans ce chapiteau. Ce n’est pas un chapiteau avec beaucoup de monde, ce n’est pas une réussite, il y a un monsieur loyal inutilement grandiloquent, qui bouscule le peu de public, qui n’occupe qu’un quart du chapiteau. C’est quelque chose de sordide et un peu pathétique.

 

C’est quelque chose d’assez récurrent dans l’album, ce côté assez pathétique des monstres et même des humains, comme le monstre dans « Six Pieds Sous Terre ».

Aspic : En fait c’est un des derniers humains survivants qui en a marre de survivre, parce que c’est absolument épuisant et puis ça ne sert plus à rien. Donc il veut juste en finir et se reposer.  C’est l’idée du magasin des suicides aussi : les gens vont au magasin acheter un moyen de se suicider ou de suicider d’autres gens.


L’idée c’est donc de mettre en avant des situations pathétiques qui pourraient être glauques mais qui restent dôles parce qu’il y a du second degré ?

Vito : Oui, et peut-être que ce côté justement pathétique aide à augmenter la dérision et l’humour de la scène.

Aspic : C’est une thématique très riche aussi, il y a énormément de choses, on peut parler d’énormément de choses avec tout cet univers un peu glauque à base de monstres.
 

Comment vous travaillez pour que la musique colle à cette ambiance fin du monde mais quand même un peu second degré ?

Aspic : Le fait que les chansons soient vraiment très fortes thématiquement et racontent vraiment quelque chose aide. Notre ingé son de mastering, Tony Lindgren [qui a travaillé avec Devin Townsend, Wardruna, Sepultura, ndlr], qui est suédois, nous a dit que rien qu’en écoutant il comprenait qu’il se passait des trucs, que c’était chouette, mais sans comprendre. En fait, on fait de la musique, metal, un peu démesuré, un peu grandiloquent, très mélangé, avec beaucoup d’influences, donc ça force à se faire des images mentales.

Vito : Les textes c’est surtout Le Mago qui les écrit. Au départ, le processus de composition c’était Julien qui avait un texte ou potentiellement une ligne vocale prédéfinie, et on devait s’adapter. Après, Arnaud et moi on a demandé à ce qu’on change légèrement cette manière de faire et qu’on propose des choses, que les paroles et la ligne vocale s’y adaptent aussi, en pensant que Julien pouvait aussi ramener simplement un thème à respecter. Ça nous permettait déjà de proposer, déterminer certains instruments, d’avoir plus de libertés, de voir ce qu’on faisait d’un thème. On a plusieurs méthodes en fait.



L’album fait 1h20, soit quasiment la durée d’un film, avec de véritables histoires dedans. Est-ce qu’il y a la volonté d’immerger l’auditeur dans un long-métrage sonore ?

Vito : Pas forcément conçu comme un long-métrage. Pour autant le but c’est très clairement que l’auditeur écoute des histoires en musique et imagine quelque chose. C’est comme quand on lit un livre. Quand l’auditeur écoute les titres, avec notamment les paroles et l’ambiance qu’apporte Arnaud, qui thématise énormément les musiques, le but est qu’il s’imagine un décor, une scène. Donc c’est là qu’on peut se rapprocher de la fiction cinématographique. Après chacun est libre de gérer la temporalité, de ne voir que des titres de six ou trois minutes ou de voir ça comme un film ou un titre d’1h20.

Aspic : En fait l’album ne fait pas vraiment 1h20. Il y a le premier disque qui est l’album Kryptshow, qui fait 50 minutes, qui est un album normal de metal, et le reste qui est un disque de bonus. A la base on avait juste fait un crowdfunding pour le disque, si ça marchait bien on pouvait sortir des bonus parce qu’on adore sortir des bonus rigolos, des anciennes chansons, des instrumentaux…

Vito : Et c’est vrai que ce disque bonus donne de la profondeur au premier disque. C’est un enrichissement, le CD 2 ne se suffit pas à lui-même, mais il nous aide à comprendre le CD 1.


Et la version instrumentale dans le CD2, c’était pour…

Aspic : Parce qu’on adore, parce qu’on entend mieux les arrangements, et là il y en a une grosse quantité et on en est fiers. C’est bien de l’avoir, même si je pense que les gens préféreront la version avec chant.

Vito : La version instrumentale est un peu informative aussi, c’est-à-dire regardez le travail sous-jacent.

Aspic : Il y a lui qui chante dans l’autre version mais regardez ce qu’on a fait [rires]. Parce que le problème, c’est que le chant peut vite cannibaliser les chansons.

Vito : D’ailleurs, ce serait marrant de prendre des cobayes pour écouter d’abord les versions instrumentales et après les versions avec chant, pour voir déjà ce qu’il ressort sans les paroles, ce que ça leur inspire.

Aspic : Après on a du mal à composer de la musique purement instrumentale, c’est moins naturel, parce que tout tourne autour du chant malgré tout.


 
Du coup les deux EP que vous aviez sortis avant cet album se retrouvent sur le CD2 de Kryptshow, dans quel but ?

Vito : Disons qu’artistiquement Kryptshow ne pouvait pas se passer de ces titres qui sont assez indispensables dans notre évolution musicale. Ils datent de quand je suis arrivé dans le groupe en 2014, ça a marqué un changement, et ce sont aussi des titres très appréciés de nos fans, donc c’était indispensable pour la cohérence de l’album, thématiquement parlant. Ça fait le lien entre deux époques et ils sont dans la continuité des  autres titres.

Mais musicalement il y a encore eu quelque chose de différent. Par exemple « Six Pieds sous Terre » et «  Zone Zéro » c’est vraiment rock / metal alors que ce qu’on a composé après, « Le Jour des Vivants », «  Le Chapiteau des Supplices », c’est vraiment metal on va dire

Aspic : Encore que, il y a des chroniqueurs metalleux qui nous disent que ce n’est pas metal. Ce n’est pas un album de metal. Il y a du metal dedans. Ce n’est pas un album de rock non plus.

 
C’est un album de musique en fait.

Aspic : Oui, voilà, c’est ça.



Vous êtes quand même plus proches du rock et du metal que du jazz par exemple

Aspic : Oui, on est plus proches du metal, disons que quand les guitares jouent, elles sont plutôt typées metal. On a des éléments de metal traditionnels et de metal un peu moderne,

Vito : Pour la majorité des morceaux on a des accordages plus graves qui sont typiques des groupes de metal

Aspic : Et la batterie est typée metal, elle n’est pas typée rock.

Vito : Mais encore une fois, malgré tout, paradoxalement, ce n’est pas un album de metal traditionnel, on n’a pas de scream, on n’est pas tout le temps dans une tension instrumentale soutenue.

Aspic : Il manque quelques ingrédients des codes du metal. Après, si on considère que le metal est une grande famille très large, et qu’on nous dit qu’on y appartient, pourquoi pas.

Vito : Malgré nous on a du mal à donner un style, on l’a pas voulu, mais il se trouve que c’est plus compliqué de nous catégoriser. Même si on se sent quand même une appartenance à la scène metal.
 

Vous jouez beaucoup sur les festivals de l’imaginaire, vous avez une filiation avec ce milieu aussi, ne serait-ce que par les thèmes.

Aspic : On a beaucoup été dans la sphère geek jusqu’à présent, c’est là qu’on a démarré, on vient d’internet on peut dire, toute cette sphère-là, qui ne se pose pas du tout de questions sur notre catégorie d’ailleurs. Ce ne sont pas forcément des mélomanes, certains nous disent « ah non j’écoute pas de musique sauf Magoyond et le Naheulband ». Du coup ils ne se passionnent pas pour la musique, ce n’est pas leur truc. Alors que le public metalleux est un peu plus dur à convaincre. Déjà il va entendre du français il va gueuler, pas dans le bon sens ; il va entendre que ce n’est pas du metal pur, il va gueuler aussi. On a des potes metalleux qui n’ont aimé Magoyond qu’à partir de Kryptshow.

 

Justement, vous avez une relation particulière avec le Naheulband, vous tournez beaucoup avec, Julien chante dedans, vous êtes sur l’album live au Trianon.

Aspic : Oui, du coup c’est très pratique, on leur fait des reprises metal, le public est content, eux aussi, ils commencent à être un peu vieux, ils tournent depuis dix – quinze ans, ils sont très contents de voir qu’il y a des jeunes qui font des trucs et qui sont un peu sortis du même univers donc c’est une collaboration qui sur le papier on n’a pas grand-chose en commun – ou éventuellement un thème global – mais qui fonctionne. Sur l’album live il y  a trois ou quatre chansons de nous, vraiment de Magoyond, et puis des reprises metal. Il y a plein de gens qui nous découvrent soit par là, soit par la reprise du «  Pudding à l’Arsenic [tiré du dessin animé Astérix et Cléopâtre, ndr].


D’ailleurs comment vous avez eu l’idée de reprendre cette chanson ?

Aspic : On a tous des idées random.

Vito : C’était pas une idée de Julien ?

Aspic : Oui, c’est toujours Julien qui a des idées un peu… qu’on est obligés de trier. Mais c’est vrai qu’apparemment « Le pudding à l’Arsenic » s’intègre bien à l’univers … pourquoi pas ! On ne fait pas beaucoup de reprises, on n’a pas commencé par faire des reprises dans un garage, on avait toujours des compos originales qui au début étaient un peu… des compos de débutants, mais c’est parce que je n’étais pas encore là, et après je suis arrivé, ça s’est professionnalisé et c’est devenu encore plus intéressant, et là c’est bien maintenant [rires].



Je ne sais pas pourquoi en écoutant « Zombitch » je me suis dit que Les Fatals Picards auraient pu l’écrire à une certaine époque, ce n’est pas une référence qui vous parle ?

Vito : Moi j’ai déjà écouté, c’est pas trop mon truc, mais c’est vrai que c’est pas faux.

Aspic : On est forcément un peu connectés à la scène française humoristique, puisqu’on chante en français et qu’il y a une pointe d’humour. On est un peu l’intermédiaire entre le côté vraiment filmique, cinématographique, et le côté déconne. C’est un équilibre à trouver.

Vito : Après je pense que si on pouvait mettre en pourcentage on pourrait dire qu’avant Pandémia [l'album précédent du groupe, ndr] on était sur du 70% d’humour et 30% de sérieux et que là on est plutôt sur du 70% sérieux / 30% humour.

Aspic : Disons qu’il y a de l’humour mais c’est un humour global et sordide qui a un sourire malsain.

Vito : Moins rigolo, un peu sarcastique aussi parfois

Aspic : Il y a de l’humour mais ce n’est pas drôle. Il y a de l’humour façon idées noires, comme  les BD un peu noires dans les années 70, Fluide Glacial et autres, c’est rigolo mais ça fait plus réfléchir qu’éclater de rire.


Vous avez des films qui vous influencent particulièrement ?

Vito : Ce qui me vient en tête dans le style horrifique un peu carton-pâte, Guillermo Del Toro, les vieux Burton, Shaun Of The Dead, Dracula… Mais je pense au vieux Dracula, pas celui de Coppola. Qu’est-ce qu’on pourrait citer ? Pas mal de séries B, les films de Rob Zombie, moi je ne les connais pas mais c’est une bonne inspiration pour Julien, l’univers un peu carton-pâte de Disney aussi, il dit souvent que quand il se balade à Disney il peut avoir des idées, les décors des Tours de la terreur, ce sont des visuels qui correspondent un peu à notre univers.

Je pense aussi à une série sur Netflix The Haunting of  Hill House, la mise en scène est merveilleuse, et surtout dans cette histoire de manoir hanté, ils intègrent des monstres, comme une sorte de croque-mitaine, dont on parle, et avec un visuel qui pourrait correspondre aussi… moi ça m’a donné des idées pour des clips. Si on veut faire «  Le Manoir de Zack Trash » en clip, ma référence c’est cette série.



Chaque membre du groupe a  une formation en rapport avec la création. Est-ce que ça crée une dynamique particulière de savoir que chacun peut s’occuper d’un aspect artistique ?

Aspic : Le graphisme c’est nous en interne, le mix c’est moi, les orchestrations aussi. On a fait le truc autoproduit

Vito : On a réalisé un peu tous ensemble, y compris les clips. Ça s’est fait avec nos petits moyens mais au final c’était assez cool.
 

Ça permet aussi d’avoir la maîtrise totale du projet.

Vito : C’est ça, il y n’y a pas de grosse discussion à avoir avec des personnes de l’extérieur. Après, il faut avouer que si on trouve des gens réalisateurs, chefs opérateurs qui nous conviennent, en qui on a confiance, on n’est pas contre collaborer.

Aspic : Mais on a une description assez précise de notre univers et de ce qu’on veut, et on fait très gaffe aux collaborations, on est un peu control freak là-dessus, donc il faut soit des gens très très compétents qui puissent s’adapter et rentrer dans notre univers, soit des gens qui ont un univers proche comme Arsenic et Boule de Gomme qui nous ont fait des dessins pour Kryptshow : il nous manquait quelque chose en termes de visuels, qui pouvait aider les gens à imaginer notre univers, ils l’ont fait et ça a marché direct.


Mais vous mettez quand même en avant les quelques personnes qui travaillent avec vous régulièrement, vos maquilleuses par exemple, c’est important pour vous ?

 Vito : Oui, il y  a un travail original, c’est une petite entreprise, c’est un travail de plusieurs personnes, chacun a un rôle.


 
Sur scène, la mise en scène reste assez sobre comparé à ce que racontent vos chansons, c’est voulu ?
 
Aspic : Pour aller plus loin il faudrait vraiment qu’on soit bien habillés, bien maquillés avec un super light show, des décors, des figurants, un orchestre, pour l’instant ce n’est pas dans nos moyens. On reste un petit groupe émergent. Dans l’audio, il y a moins la barrière du prix donc on peut faire ce qu’on veut. Autant rester dans la tête des gens par ce biais, qu’ils s’imaginent des trucs démesurés en nous écoutant, et plus tard quand on pourra le faire on le sortira.

Vito : Avec nos musiques les gens s’imaginent des choses, sur scène on reste sobre tant qu’on ne peut pas leur proposer quelque chose de spectaculaire qui corresponde.
 
Aspic : pour ne surtout pas tomber dans le cheap. Parce qu’on est proches du cheap avec ça mais il ne faut surtout pas y tomber.


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