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Xtreme Fest 2018 - Jour 1

Et voilà, c'est déjà le mois d'août et l'Xtreme Fest vient de remettre le couvert pour sa sixième édition sur le parc de loisir de Cap Découverte près d'Albi. Mais cette fois-ci, le festival a décidé de changer son fusil d'épaule en s'étalant sur quatre jours (au lieu de trois) du jeudi 2 au dimanche 5 août. Et comme on pouvait s'y attendre, l'équipe de Pollux Asso a mis les petits plats dans les grands en mettant une grosse affiche sur pied sous l'égide du punk et du hardcore avec Hatebreeed, The Adicts, Millencollin, Terror, The Adolecents, Municipal Waste ou bien Comeback Kid !



En effet, pour cette nouvelle édition, le festival a opté pour le parti pris de revenir à ses primes amourettes punk comme au bon vieux temps du Zguen Fest et de se passer des plateaux metal actuels. Un véritable challenge s'il en est puisque les metalleux n'ont de prime abord pas grand-chose à se mettre sous la dent mis à part les costauds de Municipal Waste, Insanity Alert ou bien Converge. Mais force est de constater que le choix de Pollux Asso a payé puisque les soirées du vendredi et du samedi ont été vite sold out et que le magnifique site de Carmaux a attiré beaucoup monde. Bref, cette nouvelle édition placée sous le signe du soleil et de la chaleur a (encore une fois) tenu toutes ses promesses et permis à l'Xtreme Fest de se créer SA véritable identité !

Retour sur trois jours de folie…
 


VENDREDI 3 AOÛT


SPIRITS – 17h45 / 18h30 (Zguen Stage)



Après la soirée gratuite du jeudi 2 août en forme de warm up avec Houba, The Money Maker, Booze Brothers et la tête d'affiche Nashville Pussy qui a attiré un public de fidèles, la journée du vendredi est partie en fanfare dès l'après-midi avec les locaux de Nightwatchers et Black Knives. Mais les choses sérieuses ont véritablement commencé dès l'entrée en scène des Américains de Spirits et leur hardcore mélodique straight edge à l'ancienne made in Boston.

Venus défendre leur dernier bébé intitulé Unrest mixé sous l'égide de ce bon vieux Kurt Ballou de Converge, les Amerloques vont vite tailler dans le lard et envoyer un gros hardcore plutôt bien ficelé à défaut d'être totalement original. Ainsi, loin de s'enfermer dans les fioritures inutiles, Spirits délivre des compositions brutes de décoffrages (dépassant rarement les trois minutes) et mélodiques qui ont le mérite de commencer à faire bouger le public venu défier les températures infernales du bitume de la Zguen Stage !



En effet, Mike Assatley, le hurleur en chef (aux faux airs d'un Henry Rollins tout droit sorti de 1985) et sa bande se donnent à fond malgré la canicule et réussissent le tour de force de capter l'attention des festivaliers pendant près de 45 minutes grâce à une prestation énervée mais ô combien sincère en laissant la part belle aux compositions du dernier méfait. Il fait très chaud et on en prend plein les oreilles : oui, la journée du vendredi est bel et bien lancée…

Setlist 

The Syndicate
Life of Fiction
What Separates Us
Fearful Symmetry
Paid For Hate
Adopt Dont Shop
El Mundo Gira
Searching For More
Osu
Unruhe
Days of Light
Human Credential
Breakout
Eyes of Love
OR7
Kill This Sound
 


POGO CAR CRASH CONTROL – 18h30 / 19h15 (Main Stage)



Après la chaleur étouffante sur le bitume la Zguen Stage, il est temps de rejoindre la scène intérieure – et climatisée – de la Maison de la Musique (c'est là que se trouve la Main Stage) pour aller voir les jeunots de Pogo Car Crash Control. Précédé d'une solide réputation en live, le groupe parigot n'a pas failli et a envoyé la sauce dès les premières mesures de son set. Il faut dire que ses récents concerts en première partie de Pleymo ainsi qu'au Hellfest ou au Download ont permis à Pogo Car Crash Control de tirer son épingle du jeu au sein de la scène diablement amplifiée actuelle et de se poser comme l'une des valeurs montantes frââânçaises.



Cette fois-ci encore, le groupe a marqué les esprits au travers d'un set énergique oscillant entre metal et rock noisy qui fait mouche. C'est bien simple : l'audience est vite conquise et ne manquera pas de se donner à fond dans le pit sur des rythmiques barrées et des morceaux qui le sont tout autant. Devant, le gratteux / chanteur Olivier et la bassiste Lola (on lui donnerait 14 ans) mènent la danse et focalisent toutes les attentions Il faut dire que les bougres sont loin d'être manchots et que les morceaux tapent là où ça fait mal à l'instar des costauds "Hypothèse Mort" ou "Crève" redoutables d'efficacité. Qui plus est, on sent que ces p'tits jeunes maîtrisent parfaitement leur set et à y regarder de plus près, les compositions sont remarquablement pensées et exécutées. Nul doute que Pogo Car Crash Control gagne d'ici peu ses galons de groupe incontournable dans le paysage musical français amplifié. On vient de prendre une belle fessée !

Setlist

Intro Rancunier
Déprime Hostile
Rires et Pleurs
Paroles / M'assomment
Je suis un Crétin
Hypothèse Mort
C'est pas les autres
Consensuel
Chome Du
Comment lui en vouloir ?
Rancunier
Conseil
Creve
Crash Test
 

THE BRIEFS – 19h15 / 20h (Zguen Stage)


Retour devant la Zguen Stage pour voir les Américains de The Briefs. Venus tout droit de Seattle, le groupe mené par Daniel J. Travanti et Steve E. Nix propose un punk rock '77 à la sauce power pop mélodique qui passe plutôt bien mais qui a du mal à rivaliser avec la déferlante énergique que Pogo Car Crash Control vient de distiller il y a à peine quelques minutes. Du coup, le public a un peu de mal à rentrer dans le concert de The Briefs. De plus, malgré des morceaux plutôt bien pensés comme "Ephedrine Blue", "We Americans" ou "Rotten Love", le groupe ne semble pas tellement être à son aise sous cette chaleur et délivre un début de concert un poil poussif et pour tout dire un peu mou. C'est bien dommage, car les compositions sont très accrocheuses et font taper du pied ("Shoplifting At Macy's", "Destroy The USA", "Antisocial"…) mais la sauce ne prend pas tellement.



Il faudra cependant attendre le dernier tiers du concert pour que The Briefs s'énerve un peu et passe la seconde ! C'est à partir de ce moment-là que les Américains vont renverser la vapeur et lâcher les chevaux pour le plus grand plaisir des fans accrochés à la barrière. Malheureusement, le concert se termine trop vite pour que The Briefs puisse marquer véritablement les esprits… Il ne nous reste plus qu'à attendre que les Américains (re)viennent poser leurs amplis en France pour pouvoir apprécier ce pop punk rock '77  somme toute plutôt intéressant…

Setlist

Intro
Stuck On You
My Baby Is A Communist
Ain't It The Truth
Ephedrine Blue
Rotten Love
I Am A Racoon
Sylvia
Lint Fabrik
C'mon Squash Me Like A Bug
Year Long Summer
We Americans
Shoplifting At Macy's
Dead In The Suburbs
Run The Other Way
Silver Bullet
Destroy The USA
Antisocial
Todd Poor Weird
 



INSANITY ALERT – 20h / 21h (Main Stage)


Vite ! Il est temps des revenir du côté de la Main Stage pour se prendre une bonne dose de thrash de la part des Autrichiens d'Insanity Alert. Délivrant un crossover thrash des familles, le quatuor va se démarquer avec son humour dès l'arrivée sur scène du chanteur Heavy Devy… en costume gonflable de sumo sur le costaud "Disco Demolition" ! Le groupe va vite se mettre le public dans la poche en quelques minutes et lui asséner des brûlots puissants saupoudrés de second degré à grands coups de "Macaroni Maniac", " Why Is David Guetta Still Alive ?" ou de l'explosif "Confessions Of Crabman". Derrière son côté bas du front et un peu balourd qui chante les louanges du skate, de la weed et d'autres joyeusetés, Insanity Alert est composé de redoutables musiciens qui maîtrisent leur sujet (les soli de The Dave Of Death sont à tomber par terre et l'ami Heavy Devy est plutôt carré dans son chant).




Ainsi, même si les compositions ne sont pas tellement originales dans leurs approches, les Autrichiens démontrent qu'ils ont parfaitement capté l'essence du thrash à l'ancienne pour la ressortir avec beaucoup d'aplomb ("Gonna Rip Your Head Off", "Wake & Bake"). Les festivaliers ne s'y tromperont pas et s'agiteront dans le pit : ça pogote dans tous les sens et on sortira même les body board pour mieux slammer ! L'ambiance est carrément zguen ici-bas !

Sur scène, Insanity Alert se donne à fond et fait participer le public sur des morceaux comme "Metal Punx Never Die !" ou bien "Glorious Thrash" grâce à des gros morceaux de polystyrène présentés à l'audience sur lesquels sont écrits les paroles des morceaux scandés à gorge(s) déployée(s) par le parterre de la Main Stage. On se croirait presque dans un karaoké géant ! Le groupe va se payer le luxe de terminer en apothéose dans son rappel sur son classique "Run To The Pit", cover de "Run To The Hills" d'Iron Maiden avec des paroles détournées toutes à la gloire du thrash ("run to the pit, mosh for your life") reprises à tue-tête par le public dans une sacrée ambiance ! Quel grand moment !

Setlist

Disco Demolition
Life's Too Short (For Longboards)
Kill Yourself
Pact With Satan
Macaroni Maniac
Zongo Vs Eyeball
Wake & Bake
Weedgrinder
Why Is David Guetta Still Alive ?
Confessions Of Crabman
Gonna Rip Your Head Off
Metal Punx Never Die !
Glorious Thrash
Twist-Off Betrayal
 



THE ADOLESCENTS – 21h / 22h (Zguen Stage)


Quand on se retrouve devant la Zguen Stage, il est difficile de ne pas avoir un pincement au cœur suite au récent décès de Steve Soto, le bassiste et fondateur de The Adolescents le 27 juin dernier. Malgré cette tragique disparition pour le monde du punk rock, le groupe a décidé de continuer sa tournée afin de promouvoir le dernier album Cropduster sorti le 7 juillet 2018 sur lequel Soto a travaillé d'arrache-pied. Autant dire que ce soir, l'émotion est palpable et que ce concert est auréolé de quelque chose de spécial. De plus, l'équipe de Pollux Asso a toujours eu un lien particulier avec ce groupe, puisqu'il a eu l'occasion de le faire jouer plusieurs fois, notamment lors de la dernière édition du Zguen Fest en 2011 à Albi (si mes souvenirs sont bons). C'est donc tout naturellement que cette sixième édition de l'Xtreme Fest est dédiée à la mémoire de Steve Soto.

Arrivés en trombe sur le classique "No Way", Tony Reflex et sa bande comptent faire parler la poudre d'entrée de jeu en enchaînant les titres nerveux à l'instar de "Word Attack", "Self Destruct" ou "30 Seconds To Malibu". Même si le père Soto n'est plus, on sent que le groupe tient à lui faire honneur en présentant un set redoutable qui fait la part belle aux classiques comme "L.A Girl", "Who Is Who", "Escape From Planet Fuck" ou bien l'excellent "Amoeba" aux côtés de quelques morceaux du nouvel effort comme "Queen Of Denial", "Flat Earth Stomp" ainsi que "Crop Duster" qui passent bien l'épreuve du live même si le grand public ne les connaît pas vraiment…




On sent que The Adolescents ont à cœur de bien faire ce soir et malgré une communication plutôt restreinte. Le groupe maîtrise son sujet de bout en bout à l'image du costaud Dan Root et du "nouveau" bassiste Brad Logan (Leftöver Crack, F-Minus) plutôt énergiques sur scènes. De son côté, ce bon vieux Tony Reflex se pose comme le maître d'œuvre de ce concert et délivre une prestation sans faute et ô combien énergique. Ainsi, malgré un petit temps de jeu d'une heure The Adolescents remportera tous les suffrages dans ce concert et terminera en apogée au travers de morceaux comme "Kids Of The Black Hole" ou "Brats In Battalion". Avec une telle prestation, on se dit que Steve Soto doit être content là-haut de voir que son groupe a toujours autant la classe ! C'était trop court mais terriblement bon ! Merci Steve, merci The Adolescents !

 

RISE OF THE NORTHSTAR – 22h / 23h (Main Stage)



Allez, direction le Japon au sein de la Main Stage pour le début du set des Parigots de Rise Of The Northstar. Avec une fanbase déjà gonflée à bloc, il est clair que le groupe va jouer ce soir en terrain conquis (comme lors de son dernier passage à l'Xtreme Fest en 2016) et préparer le terrain de Legacy Of Shi, le nouvel album prévu pour le 19 octobre 2018 chez Nuclear Blast. L'occasion est donc idéale de voir le nouveau masque de Vithia et de pouvoir entendre le tout nouveau morceau "Here Comes The Boom" en live. Autant dire que le public est impatient. Et lorsque ROTN déboule en trombe sur le monstrueux "Bosozuku", les festivaliers se dressent comme un seul homme… la guerre est lancée dans le pit et l'audience de l'Xtreme Fest ne se fait pas prier pour hurler les couplets et les refrains avec Vithia ! Sur scène, ça bouge aussi dans tous les sens autour du chanteur et ça envoie des parpaings en béton armé.



Ainsi, comme on pouvait légitimement s'y attendre, les Parisiens ont envoyé la sauce et alterné les titres issus de Welcame et de l'EP Demonstrating My Saiya Style comme les désormais classiques "What The Fuck", "Sound Of Wolves" ou "Demonstrating My Saiya Style" qui font toujours mouche avant de présenter "Here Comes The Boom" qui passe admirablement bien l'épreuve du live ! Si le prochain album est du même acabit, nul doute que ça va saigner dans les pits lors de la prochaine tournée ! En effet, le public est complètement en transe sur chaque morceau et il faut bien avouer que cette nouvelle composition apporte un grand bol d'air frais dans ce set qui commence maintenant à dater. Vivement que le nouvel album sorte !

 

THE ADICTS – 23h / 00h (Zguen Stage)
 

La dernière fois que The Adicts sont venus dans le sud de la France c'était en 2010 à la Secret Place de St Jean de Vedas (34) dans le cadre de la sortie de Life Goes On et pour la réédition remastérisé du mythique Songs Of Praise de 1981. Et le moins que l'on puisse dire c'est que nos amis anglais nous avaient donné une sacrée leçon de punk rock à l'ancienne. Du coup, huit ans après son dernier passage dans le sud de la France, nombreux étaient les fans impatients de pouvoir en découdre avec Monkey et sa bande. Avec une formation remaniée (seuls le chanteur Monkey, le gratteux Pete Dee et le batteur Kid Dee sont rescapés du line up originel) et deux albums à son actif (All The Young Droogs de 2012 et And It Was So ! De 2017), The Adicts a toujours le vent en poupe et compte bien nous le prouver ce soir.

En effet, dès l'opener "Let's Go" suivi du costaud "Joker In The Pack" sur lesquels ce bon vieux Monkey va focaliser toutes les attentions grâce à son costume et son jeu de scène, le groupe met la barre très haut et n'hésite pas à accélérer le tempo histoire de faire décoller l'ambiance (ils nous avaient déjà fait le coup en 2010 en enchaînant 12 titres d'un coup !) afin de se mettre le public dans la poche ! Et ça marche ! Ainsi, grâce à une setlist bien équilibrée qui fait la part belle aux récents disques (And It Was So, Horrorshow, Gimme Something To Do, Fucked Up World, Shit Song…) et aux classiques ("Tango", "Joker In The Pack", "Numbers", "Chinese Takeaway", "My Baby Got Run Over A Steamroller"…), le groupe va avoir la bonne idée de piocher dans son immense discographie pas mal de titres plutôt rares qu'on a plaisir à réentendre à l'instar de "Angel", "I'm Yours", "Troubadour" ou bien "Bad Boy" sortis entre 1985 et 1992. Autant dire que le concert de ce soir est un parfait point d'entrée dans l'univers de The Adicts pour le quidam et une intéressante rétrospective pour les fans.




Comme à son habitude, Monkey fait le show sur scène et communique beaucoup avec le public et ce dernier le lui rend bien ("Numbers"). Il ira même jusqu'à servir de la bière aux premiers rangs sur l'excellent "Who Spilt My Beer ?" avant de faire exploser le budget cotillons en fin de set à grands coups de confettis, de ballons gonflables, de serpentins géants etc. Autant dire que l'ambiance générale est survoltée et festive à l'entame du classique "Viva La Revolution" repris en chœur par les festivaliers dans un final complètement déjanté avec "You'll Never Walk Alone" et "Ode To Joy" ! Quel concert, mes aïeux…

Au final, même si ce concert de The Adicts reste pour votre serviteur un poil en dessous de la hargne et de l'énergie de 2010, force est de constater que le groupe en a toujours sous le pied après plus de 40 ans de carrière. Monkey, Pete et Kid ont démontré ce soir qu'ils étaient loin d'en avoir fini avec le punk rock. Vivement la suite !

Setlist

Let's Go
Joker In The Pack
Horrorshow
And It Was So
Tango
Easy Way Out
Numbers
Troubadour
I'm Yours
Angel
Daydreamers
Fuck It Up
Shit Song
You're A Fools
My Baby Got Run Over A Steamroller
Fucked Up World
Crazy
Who Spilt My Beer ?
Chinese Takeaway
Bad Boy
Gimme Something To Do
Viva La Revolution
You'll Never Walk Alone / Ode To Joy
 



HATEBREED – 00h15 / 1h30 (Main Stage)


Après en avoir pris plein les yeux et les oreilles avec The Adicts, il est l'heure de se prendre une grosse dose d'Hatebreed pour terminer ce premier jour. Autant dire que les Américains ne vont pas se faire prier pour envoyer du lourd dès "To The Treshold" et nous sortir un set velu de chez velu à grands coups de "Empty Promises", "Destroy Everything", "Honor Never Dies" ou de "This Is Now" qui font du bien là où ça fait mal ! Autant dire que dès les premières minutes du concert, le groupe a déjà sauté à la gorge des festivaliers et il ne les lâchera plus. Le vocaliste Jamey Jasta est en grande forme et fédère le pit autour de lui, arpentant la scène de fond en comble. Derrière lui, la machine Hatebreed tourne à plein régime et distille son hardcore agressif à la façon d'un uppercut sonore dont il est difficile de se remettre ("Something's Off", "A Diehard As They Come", "The Language"…).



D'ailleurs, ça s'agite pas mal devant la Main Stage avec pas mal de circle pits, de pogos et de slams avec un regain d'énergie qui fait bien plaisir au groupe.

Cependant, même si Hatebreed fait (très) bien le job sur scène, on sent qu'il un peu en pilotage automatique, enfermé dans un set un peu trop mécanique – sans doute dû à la fatigue du Wacken Open Air Festival la veille –, ce qui fait qu'on ressent pas mal de manque de spontanéité. Mais rien de rédhibitoire pour autant car les Américains restent professionnels dans l'exécution des morceaux à la manière d'un boucher désossant des quartiers de viande…

Au bout d'un peu plus d'une heure, Hatebreed quittera la scène laissant un public à genoux, fatigué, éreinté… mais heureux !

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