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Brutal Assault 2013 : deuxième jour, 9 Août

Avant propos


Pour une meilleure lecture et visibilité, sachez que le Brutal Assault comporte trois scènes : deux scène principales située côte à côte et de taille égale, qui sont la Metal shop Stage et la Jägermeister Stage, et une scène beaucoup plus petite mais couverte, plutôt axée underground, appelée l’Obscure Stage.



Festival Brutal Assault, Vendredi 9 Août 2013, deuxième jour
 


Obscura, Jägermeister Stage, 13h15


C’est sous la pluie qu’Obscura commence son set, et devant un public déjà conséquent pour cette heure.  Les Allemands attaquent avec "Septuagint", la très efficace chanson introductive d’Omnivium. On remarque tout de même que le son manque peut être un peu de précision pour pleinement apprécier ce genre de musique. Malgré les jolis pains de Steffen Kummerer pendant "Vortex Omnivium", le public est à fond et ovationne copieusement le groupe. Le bassiste, Linus Klausenitzer, est toujours aussi agréable à regarder, avec sa gestuelle inspirée de Steve Harris. Sans surprise, Hannes Grossman est incroyable de maîtrise et le restera pendant tout le concert. Une bonne partie du public est statique, mais il est vrai que la musique jouée est plus propice à une écoute concentrée qu’à des mosh-pits endiablés.






C’est avec le classique "Anticosmic Overload" qu’Obscura met tout le monde d’accord, à grand coup de riffs ravageurs, blast beats et autres guitares harmonisées très bien mises en place. On regrettera tout de même que la basse ne soit pas plus mise en valeur dans le mix, étant donné l’importance et la beauté des lignes de basse dans Obscura.  On note le bel effort de Steffen de faire participer le public sur "Centric Flow", dernière chanson du set, qui sonne comme un magnifique hommage à Death et le regretté Chuck Schuldiner. Ainsi, malgré quelques aspérités qu’il serait bon de polir, Obscura a bien mené son concert, et a sans doute trouvé de nouveaux fans en ce début d’après-midi pluvieux.


Setlist :

Septuagint
Vortex Omnivium
Ocean Gateways
The Anticosmic Overload
Incarnated
Centric Flow




Misanthrope, Metalshop Stage, 15h15

C’est avec curiosité que nous allions devant la Metalshop Stage pour assister au concert de Misanthrope. On pouvait en effet légitimement se demander comment le public tchèque accueillerait nos compatriotes. Force est de constater que la mise en place du groupe est exemplaire. La basse est anormalement bien audible pour le style, et il serait dommage de ne pas le relever. Le style du chanteur, on ne peut plus grandiloquent  et théâtral, suscite soit l’admiration, soit les moqueries, nous laissons le lecteur/auditeur juge. Il serait cependant malhonnête de ne pas reconnaître que Phillipe Courtois, avec son growl francophone, à un style de chant unique qui contribue énormément à définir l’identité musicale de Misanthrope. On remarque que l’intégralité des parties orchestrales sont jouées par des samples, ce qui est bien dommage.


Misanthrope, live, Brutal Assault, 2013, live report,


Un claviériste aurait en effet tout à fait sa place dans le groupe, compte tenu de la place important que tiennent les parties orchestrales dans la musique de Misanthrope, et ce n’est pas leur dernier album, Aenigma Mystica, qui nous fera dire le contraire. Néanmoins, il faut admettre que ce « détail » sera le seul vrai défaut du concert. Parfaitement mis en son, le groupe a fait un carton plein auprès du public. A la guitare, Anthony Scemama est un vrai tueur, en rythmique comme en solo, et a délivré une performance exemplaire. Le titre "Futile Future", tiré de l'album Visionnaire, sera joué et fonctionne très bien en live, avec de belles lignes de guitares harmonisées et un excellent solo de basse, qui prouve qu’on ne saurait cantonner Misanthrope à un style de métal précis. Avant d’interpréter l’ultime chanson du set, Philippe asperge la foule de champagne avant de faire de même avec sa propre personne. Misanthrope termine donc son concert de la plus belle manière avec « Aenigma Mystica » , et collecte une dernière fois une belle ovation. Encore un groupe français qui arrive à se tailler une bonne place à l’étranger, et c’est mérité.



Orphaned Land, Metalshop Stage, 17h55

Chers lecteurs,

Si vous avez déjà assisté à un concert, ou tout type d’évènement en plein air, vous savez que son bon déroulement est en général dépendant de certains facteurs, l’un d’eux étant une météo clémente. Les prévisions pour le festival étaient incertaines, avec pluie et orage prévus dans les journées du vendredi et du samedi. Pour le malheur d’Orphaned Land, une averse conséquente, ponctuée de coups de tonnerre, s’est déversée sur le festival alors que leur concert venait de commencer.  Malgré  les éléments qui se déchaînaient autour d’eux, Orphaned Land a continué son concert, imperturbable, malgré la pluie qui se déversait copieusement sur les retours de la scène et les risques d’électrocution.




Le groupe a cependant assuré un show comme à son habitude, plein d’énergie communicative, et Kobi Fahri a tout de même réussi à faire sauter un public qui se faisait doucher. Nombreux ont du être les déçus de ne pas voir la belle Johanna Fakhry danser sur les mélodies orientales d’Orphaned Land.  Il est vrai que sa présence aurait sans doute apporté quelques degrés d’ambiance bien nécessaires à ce moment de la journée. Orphaned Land a cependant assuré un bien beau concert, compte tenu des conditions, et réussi à redonner la pêche à des festivaliers trempés. (vous verrez la pluie commencer à tomber à la fin de la vidéo)



Alcest, Metalshop Stage, 19h20


Bien loin d’un registre brutal, Alcest squattait  pourtant la Metalshop stage à 19 heures passées, faisant de ces derniers le groupe français à avoir joué le plus tard du festival, après Gojira.  Une foule conséquente est donc présente lorsque le groupe commence son set. Comme on pouvait s’y attendre, le duo est accompagné de deux acolytes,  l’un bassiste et l’autre guitariste, pour permettre à Alcest de jouer live avec une formation standard. Les compositions étirées et aériennes d’Alcest rappellent Mogwai, et le genre post-rock plus globalement. Bien que la musique jouée par les Français soit nettement plus calme que la moyenne des groupes jouant au Brutal Assault, le public leur réserve un accueil plus que chaleureux, qui manifestement surprend Neige, chanteur et frontman du groupe.




Son chant, dont les paroles sont quasi-incompréhensibles même pour un Français, sert plus ici comme un instrument supplémentaire qu’autre chose. Le public bat des mains de lui-même à plusieurs reprises, ce qui contribue à maintenir la belle osmose qui semble s’être créée avec le groupe. C’est un spectacle finalement assez difficile à décrire, qui aura vraisemblablement laissé de côté les amateurs invétérés de sensations fortes, sauf pour les rares passages black métal du set. Le son était bon, les musiciens également et l’ambiance au rendez-vous. Que demander de plus ?



Fields of The Nephilim, Jägermeister Stage, 20h05

Fields of The Nephilim fait partie des quelques groupes cultes que le Brutal Assault a réussi à faire venir.  Ayant a priori peu d’atomes crochus avec le métal, leur présence ici témoigne d’une volonté du festival de n’être pas uniquement « brutal ». La voix de Carl McCoy, bourrée de reverb, convient parfaitement au style joué, à savoir un rock gothique sous stéroïdes. On ne sait pas d’où leur est venue l’idée de s’habiller en cowboy, mais force est de constater que ça en jette.  Avec un peu plus de fumée artificielle, on se serait cru dans une boite londonienne des années 80, période d’apogée des musiques gothiques.





Avec un jeu de scène minimaliste et une interaction avec le public inexistante, Fields of the Nephilim aura pourtant donné un concert d’une intensité rare. La musique du groupe vous prend aux trippes, et gagne beaucoup en dynamique en live par rapport aux versions studio. Nul besoin de Doc et de sa DeLorean pour voyager dans le temps et explorer les années 80, Fields of The Nephilim vous y emmène le temps d’un concert empreint de nostalgie et de mélancolie. Peu bavard, l’unique phrase adressée au public pendant le concert sera le « thank you very much, good bye » du chanteur. Tout est dit.



Meshuggah, Metalshop Stage, 21h00

On passe facilement du coq à l’âne au Brutal Assault, et cela fait partie des charmes du festival. Après un concert de rock gothique, c’était au tour de Meshuggah de monter sur scène. Les réactions autour de ce groupe sont à l’image de sa musique : radicales. Elles se répartissent généralement en deux catégories : une indifférence totale, due au caractère froid, alambiqué et extrêmement agressif de la musique de Meshuggah. Ou alors une adhésion totale face aux charmes des rythmes explorés par le combo suédois, les solos inspirés de free-jazz de Fredrik Thordendal ou encore la maîtrise impressionnante du batteur Tomas Haake. Essayez et vous verrez.  Meshuggah a décidé de faire parler la poudre dès le début du set avec "Combustion", qui meurtrit déjà les cervicales des festivaliers. A notre placement, le son est excellent et bien équilibré, mis à part un écho étrange dans la batterie, déjà entendu plusieurs fois lors de concerts sur cette scène. Il y a peu de mouvements dans la fosse à part les premiers rangs, les festivaliers paraissent concentrés pour écouter cet ovni métallique. La setlist est axée sur le très bon dernier album du groupe Koloss, qui fait toujours plus la part belle aux rythmiques biscornues et autres mesures asymétriques.




Les lumières ne sont pas aussi impressionnantes que lorsque le groupe joue en tête d’affiche, mais restent bien épileptiques et adaptées à la musique jouée. Dans les airs, les mains battent, mais rarement en rythme, ce qui est on ne peut plus compréhensible étant donné la difficulté de l’exercice. Derrière, Tomas Haake fracasse ses fûts et joue pieds nus et yeux fermés, en mode ob-ZEN. On pourrait regretter que "Mind’s Mirrors" soit joué par un sample, mais il est facilement imaginable que les parties de guitares pour le moins torturées du morceau soient difficiles à reproduire en conditions live. On pourrait aussi se demander où se situe l’intérêt de faire jouer une bande pendant trois minutes alors que le temps de jeu du groupe n’est pas extensible… Probablement pour que les musiciens se reposent. Le diptyque "In Death is Life/is Death" termine de tout détruire sur son passage, et montre un Fredrik Thordendal impérial avec son Ibanez type Firebird à 8 cordes.  Meshuggah a donc donné un concert maîtrisé, puissant et sauvage, propre à leur réputation. Les aficionados ont adoré, les autres, nous le gagerons, beaucoup moins.


Setlist :

Swarm
Combustion
obZen
Do Not Look Down
Demiurge
Bleed
New Millennium Cyanide Christ
(Mind's Mirrors)
In Death - Is Life
In Death - Is Death



In Flames, Jägermeister Stage, 22h00

Après Meshuggah, In Flames était la deuxième tête d’affiche du vendredi, qui mettait donc à l’honneur la Suède et sa scène métal on ne peut plus variée. On ne présente plus In Flames, les pionniers de la scène death mélodique.  Ils arrivent sur scène avec quinze minutes de retard, ce qui est pour le moins problématique lorsque deux scènes sont juxtaposées. Après s’être excusé, le groupe entame le set avec "Sounds of a Playground Fading", qui met le feu à la fosse. Cette dernière ne s’arrêtera pas de s’agiter jusqu’à la dernière seconde du concert. Fidèle à ses habitudes, Anders Friden prendra l’appareil d’un photographe et lui fera quelques shoots tout en chantant.
 

In Flames, live, 2013, Brutal Assault,



On retrouve dans la setlist, cachés entre des titres plus récents, quelques grands classiques du groupe comme "Trigger", "Cloud Connected" ou encore "Pinball Map", qui continuent de retourner la fosse. Le son est très bon, et Anders est en bonne forme vocale, et invective bien le public comme il se doit. Il révèlera tout de même de belles faiblesses en voix claire. Puis, le vocaliste annonce qu’il va filmer pendant l’ensemble d’une chanson, incitant le public à se déchaîner de plus belle.  Les minutes passent vite, et In Flames termine le set avec ses tubes les plus récents, comme "System" , "The Mirror’s Truth" et "Take This Life" en guise de final. Un set qui a révélé le groupe en bonne forme, le départ du guitariste emblématique Jesper Strömblad semble bel et bien digéré.



Setlist :

Sounds of a Playground Fading
Where the Dead Ships Dwell
Pinball Map
Trigger
Cloud Connected
The Hive
Ropes
Fear Is the Weakness
The Quiet Place
All for Me
The Mirror's Truth
System
Deliver Us
Take This Life




Carcass, Jägermeister Stage, 23h55

Bien évidemment, Carcass était un des groupes les plus attendus du festival. La nouvelle de leur reformation et de l’enregistrement d’un nouvel album a fait plusieurs fois le tour de la planète métal, faisant de Surgical Steel l’un des albums les plus attendus de l’année.  Le groupe entretient cette attente au festival en arrivant 20 bonnes minutes en retard, ayant pour cause divers problèmes techniques. Après plusieurs tentatives infructueuses, les roadies abandonnent  et le groupe décide de commencer à jouer, et Jeff Walker jouera avec une basse de remplacement tout le concert. Et là, les jacassements cessent… Carcass joue… Et botte des fessiers en série.
 

Carcass, live report, Brutal Assault, 2013,



Le son est d’une précision chirurgicale et donne l’impression de se prendre un mur de briques en pleine tête ! Jeff nous glisse entre deux chansons que le staff du festival veut leur couper le set, mais qu’ils arrêteront quand le public lui dira, sauf le respect d’Overkill, le groupe qui est supposé jouer après eux. On note ça et là quelques pains dans les solos des deux artilleurs-guitaristes, mais rien de rédhibitoire compte tenu de leur performance globale.Grosso merdo, les quatre musiciens  présents sur scène sont des monstres dans leurs domaines respectifs.
La setlist est axée sur Necroticism, Heartwork et Symphonies of Sickness, ce qui a l’air de parfaitement convenir au public.




Il est vrai que les solos joués pendant ce concert ne seront pas toujours d’un intérêt flagrant par rapport aux rythmiques dantesques du quatuor anglais. Jeff Walker agrémente le concert  de blagues, notamment sa bonne astuce pour dire "merci" en tchèque pour tout bon anglophone : "dick-weed". Et le concert repart de plus belle, et ça grind bien dans la fosse. Allez savoir pourquoi, des mosh se forment un peu partout, y compris dans des zones où, habituellement, tout est calme. Et on arrive déjà à la fin de ce superbe concert, et Carcass achève le public avec "Heartwork". Une chose est sûre, cette reformation n’est pas en carton, et on connaît un groupe de vikings qui vont devoir se défoncer pour faire aussi bien à l’Olympia. Prions pour un passage au Hellfest 2014 !


Setlist :

Inpropagation
Incarnated Solvent Abuse
Symposium of Sickness / Pedigree Butchery
Carneous Cacoffiny
Lavaging Expectorate of Lysergide Composition
Corporal Jigsore Quandary
Genital Grinder
This Mortal Coil
Reek of Putrefaction
Exhume to Consume
Ruptured in Purulence(intro)
Heartwork


Reportage par Tfaaon

 

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