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Amon Amarth (+ Carcass et Hell) à l'Ancienne Belgique de Bruxelles (10.11.13)


Très belle affiche que celle proposée ce soir. C’est dans une salle sold-out depuis plusieurs semaines, veille de jour férié aidant, qu’Amon Amarth se produit avec en ouverture, rien de moins que Carcass et Hell !

La très agréable salle de l’Ancienne Belgique, à deux pas de la Grand-Place de Bruxelles est donc remplie à craquer pour accueillir les vikings suédois et les deux formations anglaises.


Hell:


La salle est à peine ouverte depuis une demi-heure lorsque Hell monte sur scène mais le public répond déjà présent en masse. Le combo de Nottingham, reformé en 2008 est présent ce soir pour nous présenter son nouvel album Curse & Chapter qui a la lourde tâche de succéder à un Human Remains (2011) très bien accueilli autant par la critique que par les fans. Et c’est avec "The Age of Nefarious", tiré de leur nouvel opus que Hell débute son set. Dès le deuxième titre, "On Earth As It Is In Hell", il ne fait aucun doute que le public du soir est connaisseur, reprenant les refrains avec le chanteur, David Bower. C’est d’ailleurs ce dernier qui semble porter tout le show sur ses épaules. Le vocaliste ayant une formation de comédien, il en fait des tonnes : signes de croix vers le public, couronne de barbelés sur la tête, autoflagellation pendant "Blasphemy and the Master",… Son attitude théâtrale est d’autant plus démonstrative qu’il chante dans un micro-casque lui permettant de courir librement sur scène. Le chanteur descendra même à plusieurs reprises dans la fosse à photographes pour chanter au plus près de ses fans pour leur plus grand plaisir.


De leurs côtés, les instrumentistes sont bien moins démonstratifs. Concentrés sur leur jeu, ils bougent peu mais font leur boulot ! Les deux extraits du nouvel album joués ce soir ("Something Wicked This Way Comes" et son refrain qui rest en tête) passent très bien le cap de la scène. Malgré l’absence du show habituel offert par les anglais, première partie oblige, le public semble bien accrocher au set qui ne souffre d’aucun problème de son. Bien que le Heavy/Speed Metal occulte de Hell dénote avec le Death Metal des deux autres groupes du soir, la prestation de presque 40 minutes s’achève avec "Save Us From Those Who Would Save Us" et un sentiment de travail bien fait !

Setlist :

• The Age Of Nefarious
• On Earth as It Is in Hell
• Blasphemy and the Master
• Something Wicked This Way Comes
• The Quest
• Save Us From Those Who Would Save Us


Carcass:
 

La fosse et les gradins sont presque entièrement remplis lorsque le deuxième groupe anglais de la soirée foule les planches. Il ne fait aucun doute que c’est en partie grâce à la présence de Carcass que le concert de ce soir en sold-out. Venu pour défendre nous nouvel album, Surgical Steel, la formation de Liverpool ne va pas pour autant délaisser le reste de sa carrière qui lui a valu son statut de groupe culte. Afin de rendre justice à cette dernière, Carcass va jouer deux medleys de ses morceaux emblématiques. Une bonne idée quand on sait que seules 45 minutes sont allouées au groupe ce soir.


Alors que Hell s’était contenté d’un backdrop pour seul décor, Carcass possède deux écrans sur scène, diffusant des vidéos en rapport avec ses morceaux… Un simple coup d’œil sur les titres joués ce soir devrait expliquer pourquoi il fallait avoir l’estomac bien accroché pour visionner ces vidéos (mention spéciale à celle de "Genital Grinder", l’une des chansons les plus applaudies du set par ailleurs). Le Death Metal des anglais, servi par un excellent son, ravit le public qui semble vraiment connaisseur et une vraie complicité s’installe entre lui et le chanteur, Jeff Walker dont l’humour typiquement anglais fait souvent mouche. Après un duo "Ruptured in Purulence / Heartwork" final, Carcass prend congé du public belge en lui promettant de revenir très bientôt.

Setlist:

• 1985 (Intro sur bande)
• Buried Dreams
• Incarnated Solvent Abuse
• Unfit for Human Consumption
• This Mortal Coil
• Cadaver Pouch Conveyor System
• Genital Grinder / Exhume to Consume
• Corporal Jigsore Quandary
• Captive Bolt Pistol
• Ruptured in Purulence / Heartwork


Amon Amarth


La tête d’affiche de la soirée fait  une arrivée triomphante sur scène avec "Father of the Wolf", extrait de son dernier album, Deceiver of the Gods. Le timide pogo créé pendant le set de Carcass s’agrandit (et va devenir de plus en plus gros tout au long de la soirée) pendant que le reste du public reprend déjà toutes les paroles avec Johan Hegg, le géant barbu! Arborant un immense sourire du début à la fin du concert, même sur les chansons aux paroles les plus sérieuses, le chanteur en impose toujours autant par son charisme. En parfait frontman, il ne laisse personne indifférent, venant fréquemment chercher les regards des fans du premier rang et même de ceux aux balcons !

Amon Amarth Belgique


Il ne fait aucun doute qu’Amon Amarth est très fière de son nouvel album et bien qu’il joue plusieurs extraits de ce dernier ce soir, le groupe suédois n’en oublie pas pour autant le reste de sa carrière comme ce "Death in Fire" lancé juste après avoir salué la foule. Évidemment, comme depuis quelques années, le groupe ne remonte pas plus loin que son album sorti en 2002, préférant se concentrer sur ses sorties récentes. Pourtant il est difficile de leur en vouloir pour cela tant les extraits du dernier album ou du désormais culte Twilight of the Thunder  God font mouche (ce "Guardians of Asgaard" dégainé assez tôt qui provoque l’hystérie de la fosse). Une fosse justement très réceptive et assez folle qui lancera même spontanément un wall of death durant "The Last Stand of Frej", paradoxalement le morceau le plus calme de la soirée.

Amon Amarth Belgique


Contrairement à la tournée de cet été lors de laquelle Amon Amarth a sillonné les festivals, il n’y a pas de drakkar sur scène. Mais les deux guitaristes et le bassiste ne restent pas immobiles pour autant et arpentent sans arrêt la scène lorsqu’ils ne sont pas en train de headbanger frénétiquement. De plus, des marches sur les côtés de la batterie de Fredrik Andersson permettent aux instrumentistes de se mettre en hauteur, ajoutant du dynamisme à leur jeu de scène. Les compos du groupe sont très bien mises en avant grâce à un son excellent et des lumières rajoutant un côté dramatique à la musique déjà très épique. Amon Amarth n’a donc pas besoin d’artifices pour rendre sa prestation fascinante. Mais outre des changements de backdrop (l’artwork de Deceiver of the Gods laissant sa place à celui de Surtur Rising puis à une scène de bataille), au début de "Runes to my Memory" la salle est plongée dans le noir et deux énormes stèles gravées de runes lumineuses sont placées de chaque côté de la scène. Ces runes vont rester allumées jusqu’à la fin, changeant de couleur selon les morceaux joués !

Amon Amarth Belgique


Après un "War of the Gods" destructeur qui voit un wall of death encore plus gros que le premier de la soirée se former spontanément, Amon Amarth prend congé quelques instants de son public pour mieux revenir avec "Twilight of the Thunder God" qui finit de transformer la fosse en champ de bataille sous les ordres de Johan Hegg et son marteau de Thor ! "The Pursuit of Vkings" se finit par la traditionnelle chorale pendant laquelle le chanteur invite le public à chanter le refrain le plus fort possible. Ce soir, Amon Amarth a frappé encore une fois très fort, confirmant pourquoi de plus en plus de gens rejoignent ses légions de fans.


Setlist:

• Father of the Wolf
• Deceiver of the Gods
• Death in Fire
• Free Will Sacrifice
• As Loke Falls
• Guardians of Asgaard
• Shape Shifter
• Warriors of the North
• Runes to My Memory
• Varyags of Miklagaard
• The Last Stand of Frej
• Destroyer of the Universe
• Cry of the Black Birds
• War of the Gods

Encore:

• Twilight of the Thunder God
• The Pursuit of Vikings


OrmaGodden (texte et photos)

 

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Amon Amarth, viking, death mélodique, Messiah Marcolin, Johan Hegg Amon Amarth - Deceiver of the Gods
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