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Entretien avec Dub Invaders
A l'occasion de l'ultime soirée estivale des Paris Summer Dub Session le 23 septembre dernier au Glazart, nous sommes partis à la rencontre des Dub Invaders, formation composée des membres de High Tone et opérant en sound system.

Alors que leur troisième opus, décliné cette fois-ci en plusieurs maxis, est venu se faufiler dans les bacs de vos disquaires préférés, quatre des six artistes du crew, Aku-Fen, Led Piperz, Roots'N Future Hi-Fi et Natural High, étaient présents pour défendre le projet sur la sono de BoomBoom Collective.

A cette occasion, Aku-Fen et Led Piperz ont accepté de répondre aux questions de La Grosse Radio.


Bonjour Dub Invaders, merci de nous recevoir au nom de La Grosse Radio. Pouvez-vous rappeler la genèse de Dub Invaders, tout en sachant que c'est différent de High Tone ?

Aku-Fen : En effet, le projet est lié à High Tone, puisque ce sont les musiciens du groupe dans un projet axé sur la scène sound system dub. On dit souvent que le dub a été le dénominateur commun au sein de High Tone, c'est en quelque sorte ce qui nous a amené à la musique, même si, notre idée, avant tout, c'est de décloisonner les styles. High Tone n'est pas du tout puriste, on va vraiment partout. Avec Dub Invaders, au contraire, on joue avec les règles du sound system qui existe depuis très longtemps. On écoutait déjà ça dans les années quatre-vingt-dix, lorsque les artistes anglais (Jah Shaka, Vibronics, Iration Steppas, etc) venaient en France, mais de manière épisodique, ce n'était pas le boom d'aujourd'hui. On a beaucoup suivi ce mouvement, on est également allé en Angleterre voir ce qu'ils faisaient.
Avec High Tone, vers 2004/2005, on a commencé nos prémices dans cette direction en produisant deux feat., l'un avec Martin Campbell et l'autre avec Shanti-D, un pote à nous de Paris et qui officie maintenant avec O.B.F. D'où l'idée, par la suite, de créer un projet uniquement dédié à cela, qui s'appelle Dub Invaders. Il est constitué des cinq musiciens  et du VJ de High Tone, Led Piperz. Contrairement à High Tone qui est un groupe, avec Dub Invaders chacun joue un live machine ou un DJ set.

Led Piperz : On produisait tous également des morceaux de notre côté. Le fait que chacun joue son set individuellement vient aussi de cet aspect-là.


L'intitulé Dub Invaders est-il un hommage rendu au dub jamaïcain ?

Aku-Fen : Oui, bien sûr. De la même manière, notre logo et tout le graphisme tournent autour de l'univers de Space Invaders. On est aussi fans des Jahtari et de Disrupt de Leipzig. C'est une esthétique qui nous plait, il fallait bien trouver un nom et Dub Invaders sonne bien. Ça nous a permis de créer des délires comme les affiches galactiques où le dub envahit l'univers entier. Le dub est tentaculaire, il a tendance à grossir petit à petit. C'est l'invasion, quoi !!


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Le fait de vous produire en sound system est-il une façon pour vous de revenir aux fondations du genre  ?

Led Piperz : En fait, l'aspect important du sound system est qu'il s'agit avant tout d'une manifestation de rue ; la scène est absente et tu joues au milieu des gens. Ça permet de briser la barrière qui existe lors d'un concert classique, nous ne sommes pas sur un piédestal. Et il y a aussi un lien avec ce qu'on retrouve dans la techno et les free parties. Nous ne sommes pas là pour représenter notre propre personne dans un délire d'ego. Ce qui compte c'est la musique et la proximité avec le public.

Aku-Fen : En effet, on joue une musique dancefloor qui va durer toute la nuit, contrairement à un concert d'une heure. Nous ne sommes pas là pour nous mettre en avant, mais plutôt pour animer une soirée où le public vient prendre du plaisir.
A l'origine, on trouve les premiers sound systems jamaïcains dans les années soixante. C'est la première fois que des gens montaient leur sono et augmentaient les basses, tout cela dans un esprit dancefloor à une époque où les artistes étaient sur le devant de la scène pendant les concerts, que l'on pense à Jimi Hendrix ou aux Beatles, par exemple. Et là, en Jamaïque, on développe quelque chose où tout est basé sur le couple basse/batterie et où l'on voit apparaître des MCs. Plus tard, cette idée du sound system a bien évidemment inspiré la techno ou encore le hip-hop (les premières sonos new-yorkaises étaient, entre autres, animées par des Jamaïcains, Kool Herc notamment). Cette culture jamaïcaine a donc fini par envahir le monde en termes de bass music et de dancefloor ; le fait de mettre des grosses basses et de la batterie toute la nuit, ça vient de là-bas et d'une époque lointaine. Il est nécessaire, à mon avis, de rappeler tout cela, sachant qu'aujourd'hui, les publics sont très puristes et cloisonnés entre les fans de dub, ceux qui écoutent plus de la techno, etc... Avec High Tone, on s'est toujours intéressé à la culture underground dans son histoire et dans sa globalité. 


Le fait de composer vos tracks de manière individuelle représente-t-il un nouveau défi ?

Aku-Fen : Ce n'est pas un aussi gros défi, puisqu'avec High Tone, il y a une attente de la part du public, on a envie de se renouveler, étant donné qu'on fait des styles très différents : à un moment, c'est essayer de se trouver soi-même. Avec Dub Invaders, au contraire, on se doit de respecter certaines règles propres au sound system, même si chacun apporte sa patte. Ainsi, c'est en écoutant les différents sets qu'on va retrouver les influences de chaque membre. On peut s'appuyer sur les skanks, sur la basse, on n'a pas forcément besoin de recréer toute la musique pour faire un morceau. Ainsi, en ce qui me concerne, le challenge est plus petit que pour la composition d'un album d'High Tone, même si, en tant que musiciens, on essaye toujours de donner le meilleur. D'ailleurs, les différents volumes de Dub Invaders ne sont pas à proprement parler des albums, il n'y a pas de trame, pas d'histoire, et donc un DJ peut aller piocher le morceau qu'il veut.

Led Piperz : Il y aussi le fait de travailler avec des chanteurs, aspect qui existe également avec High Tone mais de manière plus anecdotique. Là, avec Dub Invaders, on a plus de morceaux vocaux, on joue le dub ensuite. Mais finalement, pour nous tous, il s'agit surtout de prendre du plaisir, de s'éclater avec du gros son, là où High Tone peut être un peu plus expérimental.

Aku-Fen : Oui, tout à fait. Avec High Tone, il faut ramener beaucoup de matériel et de personnes, des équipes techniques, de la vidéo, on joue sur de grandes scènes ; on a donc une grosse pression. Elle existe aussi en sound system, mais Dub Invaders est plus récréatif. On joue sur les sounds de nos potes, ça ressemble aux soirées telles qu'on les connaissait au départ et qui durent toute la nuit.

Led Piperz : Et puis c'est beaucoup plus spontané ; tu peux faire un riddim dans la semaine et aller le jouer le week-end suivant.





Etes-vous plus libres dans votre manière d'aborder un set en sound system que pour un concert de High Tone ?

Aku-Fen : En sound system, tu as des gens qui font du mix et qui vont récupérer des tracks à droite à gauche et les faire évoluer. Pour quatre des six musiciens de Dub Invaders, c'est du live machine, ainsi lorsque tu te loupes, tu ne peux pas recommencer. Ce côté-là est donc très risqué. Ceci dit, avec High Tone, on prend quand même un certain nombre de risques sur scène. C'est à travers cet aspect que le côté humain ressort.


Dub Invaders est plus dancefloor qu'High Tone, cependant vous-permettez-vous d'apporter quelques touches plus expérimentales avec Dub Invaders ?

Led Piperz : L'aspect dancefloor est l'esprit même du sound system. Avoir démarré Dub Invaders vient aussi du fait que sur le parcours de High Tone, on retrouve beaucoup de bifurcations, un travail sur la recherche et, ainsi que le disait Aku-Fen, le décloisonnement des styles, des tentatives de mélanges, d'être dans une démarche purement musicale.

Aku-Fen : High Tone et Dub Invaders, c'est carrément thèse/antithèse ! Chacun a sa propre touche, on cherche à aller au-delà des productions stepper de base. Led Piperz et DJ Twelve s'orientent plus sur de l'électro, Roots'N Future Hi-Fi est assez varié, Natural High a un univers plus classique, quant à moi, mes productions sont digitales. Mais, je le répète, on rentre quand même dans les codes du sound system, même si on cherche à ne pas rester trop puristes. De toute façon, si on arrivait en jouant quelque chose qui ne correspondrait pas du tout à la soirée, ce serait l'échec auprès du public et même pour nous. Avec High Tone, on a la liberté de faire ce qu'on veut, à l'image des Beastie Boys qui produisaient du hardcore, du hip-hop, du funk ou du reggae ; ce genre de groupes nous a forgés et c'est sur cela que High Tone est basé. Par contre, avec Dub Invaders, c'est plutôt le souvenir de Jah Shaka, Iration Steppas, c'est-à-dire d'un nouveau style de dub qui est passé de la Jamaïque à l'Angleterre. Et aujourd'hui, le stepper évolue énormément, puisqu'entre Mungo's Hi-Fi, Jahtari, Rhythm & Sound, O.B.F ou encore Stand High Patrol, on observe des esthétiques différentes. Il y a donc une mutation possible mais avec un certain nombre de codes à respecter dont le caractère dancefloor est le plus éminent.


Sur vos dernière productions, on retrouve de plus en plus de MCs. Est-ce une façon de revenir à quelque chose de plus traditionnel, une face A chantée et une face B dub, par exemple ?

Aku-Fen : Je ne sais pas s'il s'agit vraiment de tradition. Quand on allait en Angleterre, Iration Steppas, Jah Shaka, Vibronics n'avaient pas de MCs dans les années quatre-vingt-dix, les soirées étaient uniquement instrumentales. Jusqu'en 2005 environ, c'était le caractère trippant du dub qui dominait. Puis, petit à petit, les MCs sont revenus dans la place, avec un retour en force du early digital 80's ; des chanteurs se sont sentis la vibe de monter sur scène et de se mettre dans le niveau international de la musique jamaïcaine et anglaise. Avant cette époque, c'était compliqué de pouvoir dénicher un chanteur en France, on connaissait Shanti-D, mais c'était un pionnier. Maintenant, on trouve des MCs partout. On en invite sur nos compositions, puisqu'on a la chance d'en croiser. Et puis aujourd'hui, grâce aux réseaux sociaux, tout est connecté et c'est très facile de prendre contact.

Led Piperz : On collabore avec des gens qu'on aime bien, c'est l'argument principal. C'est après avoir apprécié un chanteur en sound qu'on se dit qu'on adorerait faire un morceau avec lui.

Aku-Fen : L'évolution de cette scène fait qu'aujourd'hui on peut avoir de bons chanteurs. Cependant, certains sounds ont quelque peu délaissé l'aspect musical et du mix à la Lee Perry et à la King Tubby pour se concentrer uniquement sur un show avec un MC. Avec Dub Invaders, on est plus dans le compromis et en soirée les deux se complètent bien. N'écouter que du mix c'est très mental, en ce moment le contexte social est assez rude et le fait d'avoir une voix chaleureuse permet de recentrer tout le monde vers quelque chose de positif.

Led Piperz : Effectivement, cela apporte quelque chose de plus festif, contrairement à l'époque où c'était très instrumental avec des effets à fond et où les gens étaient dans un délire de transe.

Aku-Fen : Mais cela ne reste pas nécessairement une obligation pour nous. C'est notamment le cas de Natural High qui n'en ressentait pas forcément le besoin.


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Vous évoquiez plus haut les morceaux "Urban style" avec Martin Campbell et "Dry" avec Shanti-D, galettes comprenant une version chantée et son dub. Allez-vous refaire ce genre de projet avec High Tone ?

Aku-Fen : Finalement, on a créé l'entité Dub Invaders comme un petit label de dub qui fait ses productions. Lorsqu'on a sorti ces deux disques, c'était juste pour se faire plaisir, sans se prendre la tête. Mais bon, on a quand même recommencé, puisqu'on a composé "Rub-a-dub anthem" avec Pupajim en 2010 et ça a été intégré dans l'album Outback.


C'était un single ce morceau initialement ?

Aku-Fen : Non, il a directement été inclus dans l'album, mais il reste assez classique. Il a marqué un petit moment, il a été remixé par O.B.F, Iration Steppas, tout le monde le jouait en sound. On l'a fait avec High Tone pour ce côté "rub-a-dub anthem" justement, c'est vraiment le gimmick qui rassemble tout le monde.

Led Piperz : Et il rentrait aussi dans le concept d'Outback : un disque, No Border, qui traversait les frontières et un autre, Dub Axiom, plus centré autour du dub, même s'il restait très expérimental, à part ce morceau en particulier.

Aku-Fen : Du coup, c'est plutôt à travers Dub Invaders qu'on va reproposer ce genre de track. Ça a commencé avec High Tone pour s'amuser. J'ignore à combien d'exemplaires les disques ont été tirés, mais ils ont été écoulés très rapidement. C'étaitt une production "sous la table" (rires).


En France, le reggae a été popularisé par des artistes venant du sound system (Nuttea, Tonton David,...) avant de s'étendre à la scène. Pour le dub, c'est l'inverse, le live a précédé le sound. Quels liens faites-vous entre les sounds reggae et ceux diffusant du dub aujourd'hui ?

Aku-Fen : On remonte très loin là (rires). Avec Puppa Leslie et Tonton David, on était plutôt dans les banlieues. Une partie du public était hip-hop et l'autre reggae. Cette dernière a créé des groupes de raggamuffin à l'image de l'évolution de la scène dancehall en Jamaïque au début des années quatre-vingt-dix avec le gros boom représenté par Chaka Demus, les débuts de Sizzla et Capleton. Aujourd'hui, dans les banlieues, cette scène ragga est morte et les gens s'en sont désintéressés. De plus, le jeune public a peut-être oublié cet historique. Les sound systems dub sont, quant à eux, directement issus du mouvement stepper anglais et ont touché des passionnés de reggae ou alors de techno. En effet, les sound systems dub ont peu à peu connecté avec la scène techno, comme la scène punk blanche anglaise avait opéré des rapprochements avec  les Jamaïcains de Brixton.

Led Piperz : La scène dub live française (Zenzile, Improvisators Dub, Brain Damage...) est également très influencée par le dub UK. Il y avait aussi pour nous le fait d'avoir une musique de studio et de pouvoir la rejouer sur scène, de faire le chemin inverse en quelque sorte.

Aku-Fen : High Tone vient des cultures underground, voire punk. On descend plus ou moins des liens créés en Angleterre entre les punks et les rastas ; il y avait toujours un disque de dub ou de reggae chez les punks. De plus, on a beaucoup été marqué par le No Protection, album dans lequel Mad Professor remixe Massive Attack à travers lequel on a vraiment vu le dub du futur s'ouvrir au milieu des années quatre-vingt-dix. Chacun pouvait apporter sa patte et utiliser la technique ancestrale de King Tubby et Lee Perry et la greffer à autre chose ; en l'occurence pour ce cas-là, c'était le trip-hop remixé en dub. Pour nous, le but était donc de faire muter cette musique dans une direction personnelle. Mais aujourd'hui, les groupes de la scène live française ont tendance à s'éloigner du dub, cependant, on y reviendra peut-être avec High Tone. De plus, cette scène est dure à faire vivre, sachant que les conditions économiques se dégradent de plus en plus. Finalement, on se retrouve avec ce qu'il se passe en Angleterre où c'est beaucoup plus pratique de jouer sur des machines que de sortir une grosse structure, trouver un local pour faire répéter des musiciens, partir en tournée, etc. On commence à ressembler à un système anglo-saxon, il est donc plus simple de faire du sound system actuellement.

Led Piperz : Et puis on vieillit aussi !! (rires)





Depuis quelques temps, vous remixez des classiques du reggae ("Uptown top ranking", "Black roses")...

Led Piperz : C'est avant tout pour le fun.

Aku-Fen : Oui, ce sont des idées qui germent lorsqu'on écoute des disques sur la route dans le camion avec High Tone. Dans le cas de Damian Marley, j'ai trouvé l'a capella sur Internet. Sinon, je me suis attaqué au "Ice cream" de Johnny Osbourne remixé par General Saint et Clint Eastwood.

Led Piperz : C'est la volonté d'amener une touche plus moderne dans l'esthétique des sons de morceaux mythiques.


Une sorte d'hommage ?

Aku-Fen : C'est évidemment un hommage.


Un dernier mot pour La Grosse Radio ?

Aku-Fen : Ecoute, on va aller casser le son !!

Led Piperz : Profite-bien de la soirée, on espère que tu vas kiffer !!


Merci Dub Invaders pour nous avoir accordé cette interview. Merci également à Julien de Jarring Effects.


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