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Entretien avec Mr Cu!, fondateur de Kicking Records, pour le Kicking Fest - 24-25/06/16
Après une première rencontre avortée pour cause de pénurie d'essence assortie d'une grève des trains, nous avons insisté, et finalement pu contacter Mr Cu!, fondateur du label Kicking Records. La structure fête cette année son dixième anniversaire, et a décidé de le célébrer en grande pompe avec le Kicking Fest': le temps de deux soirées, les 24 et 25 juin, la charmante ville de Nîmes sera investie par pas moins de vingt groupes dont l'histoire a côtoyé celle du label, de près ou de loin, depuis 2006. Des Burning Heads à Guerilla Poubelle, c'est la fine fleur du punk français qui viendra nous souffler dans les bougies à Paloma, mais pas seulement ; artistes européens, ou formations acoustiques, il y en aura pour la sacro-sainte diversité.

Ce matin, Mr Cu! était dans les studios d'une charmante radio locale spécialisée dans la diffusion de variétoche bien de chez nous. Outre le fait que l'animateur l'a appelé Jean-Michel tout au long de l'entretien, le monsieur a conclu par un splendide « bon, on va revenir à des sons plus cool, avec Paris-Seychelles de Julien Doré ». On évoque donc avec Mr Cu! l'exploit particulier de diffuser du Guerilla Poubelle sur une telle antenne ; « Quand le morceau a commencé le mec a fait wooh, il a enlevé son casque genre ça lui faisait mal aux oreilles, tu sais, je lui ai mis un coup de ciseau dans les tympas... c'était drôôôle. »


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Kicking Records est un label indé, La Grosse Radio est une radio indé, donc comme on est un peu entre marginaux, je voulais commencer par une description négative du label : qu'est-ce que n'a jamais été, n'est pas, et ne sera jamais Kicking Records ?

Oooah. (Rires. Soupirs. « Pfou ». Manifestement pas inspiré par cette première question – pourtant j'ai mis le paquet) Non il y a tellement de choses qu'il ne serait pas, je sais pas. Je peux te dire ce qu'il est, ce qu'il sera je ne sais pas, ce qu'il a été je le sais. Ce qu'il sera ça va dépendre du festival, savoir si le festival va nous ouvrir ou nous fermer des portes. Ce qu'il ne sera pas c'est un label… de groupes que… Je n'aime pas et que je signerai… sous la contrainte, euh, quelle qu'elle soit. Non, c'est trop dur.


(Je biffe rapidement toutes les interro-négatives – y'en avait encore quatre) Quel genre de groupes le label ne signerait pas ? Enfin, comment vous avez choisi les groupes que vous avez signé ?

(Rire – il m'a grillé) C'est un drôle de délire ça. En fait je signe des groupes qui sont en relation avec les groupes qui sont déjà au label. C'est une ramification qui part du premier groupe... J'ai monté le label au départ pour sortir un disque de Black Zombie Procession, et après tu vas voir que tout est ramifié, le deuxième c'était le disque d'Hellbats, et pourquoi Hellbats ? Parce que le guitariste de Black Zombie Procession jouait de la basse ans Hellbats. Donc voilà, c'est comme ça que Hellbats a intégré le label, et la troisième référence, ça a été Flying Donuts. Donc, pourquoi Flying Donuts ? Parce que le batteur et guitariste de Flying Donuts jouaient de la batterie et de la basse dans Black Zombie Procession aussi. Tout part de là et au fur et à mesure tu as des ramifications qui font que tous les groupes sont liés entre eux, par un musicien commun, ou une histoire commune.


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Hellbats


Comment vous travaillez avec tous ces groupes ? Qu'est-ce que le label leur apporte ?

Le label est là pour faire en sorte que quand un groupe bouge, ça puisse faire bouger tous les autres, pour que les groupes soient en réseau, et pour créer une entraide, une solidarité, un réseau vraiment c'est le mot entre les groupes pour que chacun puisse s'appuyer sur l'autre et que quand un groupe brille sa lumière éclaire ceux qui sont autour.


Quel genre de rapports le label entretient avec les différents acteurs du milieu ? Tout ce qui est tourneurs, salles, studios, Sacem ?

Ouah, tu peux pas mettre dans la même question Sacem, et tourneur…
Des relations de franche camaraderie et de collaboration. Parce que forcément un groupe n'est rien sans quelqu'un qui trouve des dates de concert. Enfin la plupart des groupes du label se débrouillent tout seuls, très peu ont un tourneur. Il y en a quelques uns, sinon ils se débrouillent tout seuls, et font marcher le réseau au sein du label. Mais on bosse quand même avec des tourneurs comme Not Scientists ou Rebel Assholes qui sont sur 3C Tour, The Decline, Black Zombie Procession qui sont sur Rage Tour. Et puis sinon, la plupart des groupes travaillent avec Thibaud qui au départ était stagiaire à Kicking Records, et s'est rendu compte qu'il y avait ce besoin d'avoir un tourneur, parce que je peux pas tout faire, label, et tourneur, donc il a créé une agence de booking. Voilà donc forcément on a de très bonnes relations, et très serrées, on bosse vraiment ensemble. Y'avait qui d'autre dans ta question ?


Des salles en particulier ?

Oui, les salles à force on les connaît et effectivement, il y a des programmateurs dans les salles qui sont fans des groupes ou du label en général et qui donc programment volontiers les groupes du label. Ceci dit les grosses salles, les grosses SMAC, leur scène est difficilement pénétrable, mais grâce aux locomotives de label, on arrive à mettre un pied dans la porte et à faire jouer  les groupes dans des belles salles. Je pense principalement aux Sheriff ,qui entraînent avec eux dans leur sillon les autres groupes du label, je pense à Burning Heads qui emmènent avec eux les Rebel Assholes, voilà.


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Les Sheriff


Et pour la Sacem ?

Oui, bah, on fait ce qu'il faut. Tu sais la Sacem c'est une relation assez étrange quoi, tu déclares des trucs, on te dit tiens ça coûte tant, tu payes, et puis après des fois les groupes voient revenir de l'argent. Voilà. C'est complètement opaque. C'est pas une relation de confiance et de collaboration comme j'ai pu le décrire précédemment, avec les tourneurs par exemple.


On s'est rendus compte à La Grosse Radio que les labels qui fonctionnaient le mieux ont en général une esthétique assez marquée ; Howlin Banana, Dirty Water, ont cette identité un peu rétro qui fonctionne bien... C'est aussi le cas de Kicking Records, avec globalement, avec un genre de punk un peu à l'américaine. Est-ce que c'est conscient et voulu ?

Pas trop, moi c'est ma culture, tout simplement. Moi je suis un kid de la fin des années 80, donc voilà ma culture c'est des groupes comme Seven Seconds, les Hard-Ons, Mega City Four, toute cette deuxième vague punk-rock, et je peux pas aller contre. Donc oui y'a une identité punk-rock, mais y'a aussi beaucoup de power pop, pas mal de folk, pas mal de pop. C'est « punk-rock et dérivés » je dirais.


Donc, ça ne t'est jamais arrivé de voir un groupe et de te dire, j'aime bien, mais je ne peux pas les signer parce que ça ne correspond pas au label…

Pas du tout, non non, pas du tout. D'ailleurs tu vois j'ai sorti par exemple du Billy The Kill qui est une pop acoustique très intimiste, j'ai sorti Générik qui est du noise vraiment très bruitiste, donc je sais que de temps en temps j'ai désarçonné les gens qui suivent le label, mais, euh, je m'en branle en fait, hein, je fais ce que je veux.


D'un pont de vue financier, comment le label fonctionne ?

Boah, il vit beaucoup de l'agent que j'ai injecté dedans au départ, et puis il essaie de vivre sur ce fond de roulement, en essayant de prendre le moins de gadin possible. Y'a des hauts des bas, c'est vraiment roller coaster quoi, des fois t'as des bonnes surprises, et puis des fois tu prends des jolies gadins, voilà y'a rien d'écrit, ça fait aussi partie du charme du truc. Tu sais jamais quand tu sors un disque si tu vas en vendre cent ou si tu vas en vendre mille, et quand tu organises un concert, si tu vas avoir dix pelos, cent pelos, ou mille pelos qui vont se pointer quoi, y'a du risque, y'a du pari, mais voilà c'est histoire de faire juste ce qu'on a envie quoi. Je dis pas que l'argent c'est secondaire ou accessoire, mais au départ, quand tu te lances dans le truc, faut pas que tu penses à ça parce que sinon tu fais pas ça tu vois, tu ouvres une Brioche Dorée, si tu veux être sûr que financièrement ton histoire elle va rouler, tu ouvres une Brioche Dorée à côté de la gare et puis tout ira bien quoi. Mais c'est pas l'excitation que je recherche, c'est pas celle-là.


J'ai lu que tu avais aussi un passé de musicien, au sein du groupe Original Disease…

Ouais, très peu, j'ai chanté, c'était sur une courte période.


Ça influence ton travail dans le label ?

Dans le sens où j'ai été à la place des groupes. Et d'ailleurs c'est pour ça que j'ai fait le label au départ, c'est parce que je me disais, putain quand j'avais leur âge j'aurais tellement aimé qu'il y ait quelqu'un qui fasse ci qui fasse ça, et je me suis dit ben voilà, t'as qu'à le faire, maintenant. Je fais ça parce que je sais comment c'est galère, et je sais que c'est bien d'avoir quelqu'un qui te file un coup de main quoi. Donc oui, dans ce sens là on peut dire que ça a influencé. Et je sais qu'un groupe il faut qu'il soit reposé, il faut qu'il soit bien accueilli, il faut qu'il puisse avoir confiance, il faut qu'il puisse se consacrer, en fait, à sa musique, essayer d'enlever tout ce qui est chiant autour. Parce qu'autour il y a des trucs chiants, de la paperasse, des trucs à gérer, le but c'est d'en faire le maximum pour soulager au maximum le groupe.


Sur notre site on a une page qui s'appelle l'Antenne Interactive et qui permet aux petits groupes de poster leurs morceaux une fois sortis du studio… Du coup, pas mal de nos lecteurs sont des musiciens qui rêvent de faire de la musique, des tournées et cætera, quel conseil tu pourrais leur donner ?

Ben il faut pas rêver il faut juste le faire, c'est tout quoi, le secret il est juste là, faut pas attendre que ça t'arrive, si t'attends il t'arrivera rien. Il faut juste le faire et répéter comme des porcs, et comme des porcs, et comme des porcs, et puis une fois que t'estimes que ce que tu fais ça peut sortir de la cave dans laquelle tu répètes, tu prends ta bagnole, tu t'entasses dedans et puis tu vas jouer, partout où tu peux jouer, tu vas jouer quoi. Et puis comme ça ben tu vas te faire la bite et après il se passera peut-être quelque chose, tu l'auras provoqué.


Aujourd'hui, c'est plutôt le concert ou l'album qui fait connaître un groupe ?

C'est les concerts, bien sûr. Bon faut avoir les deux, faut avoir un disque à donner ou à vendre à la sortie de tes concerts, mais un groupe qui tourne pas, ça sert à rien de faire un disque. La principale chose qu'il faut faire c'est tourner, tourner, dormir par terre, tourner. Thomas des Burning il dit on est pas musiciens, on est routiers. C'est pas faux hein. Il passe plus de temps dans un véhicule à joindre deux villes que sur scène à jouer des morceaux. Il faut aller chez les gens parce que les gens viendront pas jusqu'à toi, donc faut aller jouer jusque dans leur salon ou jusque dans leur salle de bain quoi.


Bon, maintenant on va parler un peu du festival quand même ; on est à une semaine de l'événement, comment ça se passe, on le sent bien ?

Oui oui, on le sent bien, sinon on l'aurait pas fait. Non on est super contents de pouvoir accueillir vingt groupes du label sur deux jours, dans un même endroit, oui ça va être une bonne barre de fun et de rock'n'roll.


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Not Scientists


Là vous en êtes où dans la préparation, à quelle étape ?

Là on en est que j'ai envoyé cette nuit les feuilles de route aux groupes qui leur disent à quelle heure ils arrivent, à quelle heure ils mangent, où est-ce qu'ils dorment, à quelle heure ils balancent, voilà. On en est que j'ai réservé des grilles, je vais les chercher jeudi, des grilles d'exposition pour que les groupes puissent étaler leur t-shirt au stand de merch. On en est que je fais deux à trois interviews par jour, et que c'est le coup de promo final quoi, en essayant d'avoir un maximum de visibilité sur les derniers jours. On en est que ce soir [samedi dernier] je vais à Montpellier parce qu'il y a un pré-Kicking Fest avec Not Scientist qui joue à Montpellier, je suis parti à Paris hier soir, je suis rentré de Paris ce matin, je pars à Montpellier ce soir… On en est que, en fait, je suis hyperbooké. Sur toute la dernière semaine je dois autant gérer la communication que l'organisation technique et matérielle. On en est que c'est la guerre.


Vous êtes combien à peu près à gérer tout ça ?

A Nîmes, je suis tout seul du label mais je m'appuie sur l'équipe de la salle qui nous accueille, Paloma, qui est rodée à l'exercice, vu qu'ils organisent le festival This Is Not A Love Song depuis quatre ou cinq ans, donc ils connaissent très bien leur métier, et pour tout ce qui est production, logistique, technique, be heureusement qu'ils sont là, tout simplement. Et sinon moi j'ai une équipe très réduite, avec une personne que s'occupe de la relation avec les médias, une personne qui s'occupe de la technique, un graphiste et un webmaster.


Tu as été voir This Is Not A Love Song à Paloma ?

En fait j'étais en tournée, à chaque fois je suis en tournée, tous les ans. Mais je suis rentré le dimanche et donc j'ai pu y aller le dernier jour. J'ai vu des trucs cools, Unsane, Metz, Shellac, non c'était cool.


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Burning Heads


Ils ont sorti un album sur Kicking Records, Burning Heads ?

Non, on a sorti ensemble une planche de skate à leur effigie. Même réponse pour Guerilla Poubelle, avant que tu ne me poses la question.


C'est sympa ça, c'est important de varier les plaisirs comme ça ?

Oui, ben avec le label on a fait des disques, et de par les rencontres on a été amené aussi à éditer des livres. Le premier c'était l'autobiographie de Kevin K ["How To Become a Successfull Loser", ndr], Au bout d'un moment quand tu sais faire des disques, ben y'a plus trop de surprise, du coup tu te remets un peu d'excitation, tu fais un truc que tu sais pas faire, tu te mets à faire des livres, et puis après c'est pareil pour les skates, et c'est pareil pour n'importe quelle idée que j'ai, je me dis tiens personne le fait, j'ai envie de le faire, j'ai envie que ça existe, je le fais. C'est important de se renouveler, si j'avais fait que des disques pendant dix ans, je pense que j'aurais trouvé le temps un peu plus long, alors que là je l'ai pas vu passer.


Une décennie pour un label, c'est plutôt un aboutissement, ou plutôt un point de départ ?

On en parlera la semaine prochaine, quand le festival sera passé. On saura si c'est la fin ou le début de quelque chose.


Vraiment, ça pourrait vraiment signer la fin du label ?

Non, je sais pas, en fait on tire pas de plan sur la comète, je sais pas du tout de quoi sera fait demain. Je sais à peu près qu'en 2017, deux groupes du label sont censés sortir un disque, mais je sais pas quand, je sais pas où ils en sont, et moi, je sortirai de plusieurs grosses grosses années là, donc ça se fait vraiment au feeling, y'a rien de programmé… et ça s'est passé comme ça pendant les dix ans en fait, donc je sais pas s'il y aura encore dix ans, ou dix jours.


Pourquoi avoir choisi Nîmes ?

Parce que le label est à Nîmes, et que j'habite à Nîmes. Et puis il y a Paloma, c'est sympa de pouvoir le faire là. Il y a deux salles à l'intérieur, donc ça permet de recevoir plus de groupes d'un coup. Il y a un super grand patio entre les deux scènes, donc on va pouvoir mettre des DJ. Donc ça va faire (voix d'annonceur publicitaire) « trois salles, trois ambiances ».


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Guerilla Poubelle


En tant qu'habitant du Sud-Est de la France, j'ai l'impression que c'est une région qui est quand même pas mal sinistrée au niveau des musiques actuelles. Tu sens ça aussi ?

Alors, d'autres le ressentent beaucoup plus que moi, ce sont les groupes. C'est un peu le no man's land, le Sud-Est. Encore que justement, à Nîmes, ça va quand même vachement… comment dire… C'est vrai que les groupes, quand ils tournent en France, ils passent rarement par le Sud-Est. Alors à Marseille il y a de petits clubs associatifs, qui sont très bien, à Nîmes maintenant y'a le Spot, y'a Paloma, y'a quelques trucs, mais c'est pas la folie non plus. Mais c'est vrai que Paloma a fait du bien à la scène locale. À Montpellier y'a une scène, là on commence à s'éloigner mais c'est vrai que le quart Sud-Est, non, c'est pas fait pour le rock'n'roll.


Pourquoi ?

Il y a sûrement des explications sociologiques. Je ne m'y risquerai pas. Parce qu'il y a du public hein, des mecs qui font des bornes pour aller au Hellfest tous les ans, y'en a un paquet. Les mecs se plaignent que les groupes passent pas par chez eux. Maintenant, y a-t-il des volontés politiques ou autres pour qu'il y ait vraiment des scènes, non… Après je pense que le punk-rock c'est une scène où faut pas attendre après les politiques, les subventions pour faire ton truc, faut faire ton truc toi-même, ce que les petits clubs associatifs dont je parlais font très bien. Voilà, la réputation du Sud-Est c'est quoi, c'est des vieux en retraite. La musique qu'on fait les intéresse pas.


Ils préfèrent écouter Radio Nîmes ?

Ben écoute, je pense que je vais m'y mettre, le peu que j'en ai vu ça me donne envie de creuser.


Il y a une question que tu aurais aimé que je te pose et que je t'ai pas posé ?

Euh, non. Si. Où est-ce qu'on peut trouver toutes les informations relatives au festival ? Eh bien, j'ai la réponse ! Tu peux aller sur kickingfest.net, oui, je dis bien kickingfest.net, et là tu auras tout : la programmation, les informations pratiques pour te rendre sur le festival et trouver un hébergement, et tu pourras aussi réserver tes places.


Kicking Fest, Kicking Records, Mr Cu, Paloma, Burning Heads, Sheriff
Communiqué officiel du service météorologique de Kicking Records. Il va faire beau.



Crédits Photo Hellbats : Maxime Matthey

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