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Rencontre avec Stuck in the Sound


C’est le vendredi 1er Mars dans les bureaux d’Ephelide à Paris que nous avons rencontré les sympathiques gars de Stuck in the Sound. Autour d’un café parce que la veille, c’était la release party et apparemment, ça a été festif. Leur nouvel opus Billy Believe étant sorti, nous avons saisi l’occasion de poser quelques questions à Romain, François et Emmanuel.



 

Pour commencer, petite anecdote : je vous connais depuis des années, du temps où je puisais mes inspirations sur Wikipedia en faisant tous les groupes de rock par ordre alphabétique (rires). C'était ''Toy Boy'' que j'avais saigné à l'époque. Ça date quand même !

Romain : Ouais ''Toy Boy'' c'est 2006, merci de vouloir nous vieillir.


Première petite question. L'album précédent, Survivor, était sorti en 2016. A l'époque, vous le définissiez dans des interviews tantôt comme une parenthèse musicale, tantôt comme l'album vous définissant le plus ... Quid ?

Ah merde, je me souviens plus de ces interviews ... t'as la date ? (rires) On peut essayer de donner un peu de cohérence dans nos propos oui ! Avec le recul, c'est plus une parenthèse effectivement mais après ça renvoie des messages très adolescents, très bande son/musique de film. Voire pré-adolescent effectivement.


Musicalement, ça tranche quand même fort avec le reste de la discographie.

En effet il y a des similarités avec ce qu'on a développé dans les albums précédents mais c'est clair que ça passe généralement un peu ailleurs.

François : On peut affirmer maintenant que ce n’est pas l'album qui nous définit le mieux, c'est des propos qu'on a tenus au moment de la sortie du disque soutenus par le fait que ça renvoie quand même à une partie de nous.


Dans quel état d'esprit avait été réalisé l'album ?

Romain : Pas forcément un état d'esprit mais surtout une manière de réaliser l'album. De manière générale dans Stuck, l'esprit des albums se fait beaucoup en live où la genèse d'un morceau peut aussi venir d'une idée à laquelle on ajoute l'apport de tous les membres du groupe. Sur Survivor par contre, il y a eu pas mal de morceaux réalisés en petits groupes lorsque d'autres groupes étaient occupés à trouver d'autres idées. Il y a eu beaucoup d'utilisation d'ordinateurs, réarrangements etc qui fait qu'au final, on a un truc un peu plus produit. Après on a eu vachement de spontanéité sur d'autres titres. Pour le coup, le dernier album c'est l'autre facette de l'approche, c'est revenir à un truc hyper spontané, hype direct tranchant avec Survivor qui a quand même été un accouchement difficile, passé 4 ans le nez sur l'ordinateur avec certains morceaux qui ont plus de vingt versions différentes. Tu finis par plus avoir de recul et ça devient un labeur voire une souffrance.


Pour vite finir avec Survivor, quel est votre point de vue par rapport à l'album maintenant que vous avez du recul ?

Oh bah il est là ! (rires) Non mais c'est une période qui ne sera effectivement pas la période la plus cool pour Stuck in the Sound parce qu’elle correspond à un changement de manager pas vraiment dans les sphères du rock indé mais plus dans des sons urbains donc pour nous une parenthèse tout confondu quoi. Tout avait été fait dans l'optique de produire cet album : un management qui a changé et n'a duré que pour cet album, une équipe entière mise en place, un travail avec Warner qui a plus ou moins duré que pour cet album aussi. Donc vraiment genre Ok, on a essayé de faire un truc un peu différent, rentrer en radio, signer dans une major, ... mais ce n’est pas forcément ce qui colle le mieux à l'esprit du groupe

Emmanuel : En plus, on avait réalisé nos trois premiers albums avec le même label, on savait où on allait à chaque fois. Ça a pris plus de temps avec Survivor parce qu'on avançait petit à petit sans vraie ligne de conduite. On avait déjà notre studio à l'époque donc on faisait de la musique dans notre coin donc on a passé 3-4 ans à composer le disque sans vraiment savoir quel en serait l'aboutissement. C'était donc bien une période un peu dans le flou.





Qu'est-ce qui change concrètement sur Billy Believes ?

François : Pour le coup on est revenu à un son et une manière de faire plus proche de nos trois premiers albums. C'est à dire qu'on est tout les cinq dans un studio à faire de la musique avec une partie qui est basée sur des impros, on réécoute, on se dit que tel ou tel truc c'est sympa, que ce moment est cool donc on va le retravailler. On travaille comme on pourrait travailler à 15 ans dans une cave ou dans un garage si tu vois ce que je veux dire. Mais avec des moyens très différents. Maintenant on enregistre tout en multi pistes. On a agrandi le studio avant d'enregistrer l'album et donc on a pu se permettre de faire un truc qui est cool, certains morceaux du disque qui sont limites des impros, des premiers jets enregistrés en studio, etc.


Comme ?

Comme "Break up" par exemple, où on a pu vraiment garder des versions en prise live très intuitives et spontanées.





Qu'est ce qui ne change pas par rapport à l'album précédent ?

C'est difficile à décrire

Romain : Je pense que c'est plus une réaction par rapport à l'album précédent. Une réaction après un album très long à développer pour un accueil qui n’a pas forcément été à la hauteur de nos espérances, ça nous a donné un coup de mou. Donc ça fait naturellement du bien de reprendre la zik, les instruments et de retrouver ce truc peu plus spontané et adolescent. L'idée était de minimiser un peu le temps de production. C'est comme ça qu'on se retrouve avec des morceaux où la quatrième prise après la composition peut être la bonne et celle qui apparaîtra sur l'album. Y a ce truc de la première prise qui est beaucoup plus innocente, tu joues et tu ne sais pas trop où tu vas et au final, tu te retrouves avec quelque chose de plus pertinent que lorsque c'est trop retravaillé.


Le retour aux sources n'est donc pas lié à une réponse à la critique ?

François : Ouais ça nous manquait. Même en live, le fait que l'album précédent ait plus été composé sur des ordis, ça rendait la chose moins évidente à jouer en live. Ici on est sur un format où les morceaux sont composés comme ils vont être joués sur scène. Survivor nous a permis de prendre conscience de ce qu'était le son de Stuck in the Sound.


Le son de Stuck, c'est un son sans synthé ?

On a trouvé ça cool d'en avoir un à disposition et de l'utiliser dans Survivor mais basta, on s'est rendu compte que ce n’est pas pour nous. On peut remarquer par exemple une utilisation limitée d'un pad dans "The Rules" et dans l'intro de "Petit chat". Ce dernier qui n’est pas vraiment un morceau mais plus une blague.


Je n’ai en effet pas directement compris l'approche !

C'est un morceau en deux parties composées de la même mélodie mais la première partie est en 8-bits.

Romain : Ouais à la base c'est une blague ! On avait déjà pensé à un clip pour le morceau et dans le clip, y avait une partie jeu vidéo. Un soir on s'est réuni pour faire cette petite version à la con, elle était même plus longue à la base ! (rires) Y'en qui trouvent que ça ne sert à rien, y'en a que ça fait rire.

François : Le fait est que c'est marrant, ce morceau attire l'attention de par son intro cheloue et d'autre part parce qu'il y a ce titre en français complètement barge qui au final éveille la curiosité chez les gens.


Quelle chanson représenterait le mieux l'idée générale de l'album ?

Romain : Une chanson en particulier ? Ah p***n !

Emmanuel : C'est compliqué parce que si tu cherches une constante entre Survivor et Billy Believe, ça fait quand même un moment qu'on fait des albums en se disant que si on aime tous les styles de musique, on va tous les mettre dans un album. Mis à part le deuxième album qui était très homogène, on ne se refuse quand même pas grand-chose. C'est encore le cas dans cet album avec des morceaux assez pop comme "Breakup" alors qu'à côté de ça, on te balance un "Vegan Porn food" chargé de nos amours des 90s. Trouver un morceau représentant l'album c'est assez chaud du coup. Sinon je dirais le premier morceau (ndlr "Forever days") de l'album qui a un peu la couleur archétype du son Stuck.

François : Il ne définit pas l'album mais dans son coté chanson il représente un grande partie de celui-ci.

Emmanuel : Il a de l'histoire en plus ce morceau, c'est le premier qu'on a composé. Le pauvre est resté deux ans dans un disque dur et il a failli y laisser la peau. Trois jours avant la fin de la réalisation de l'album, on retombe sur ce truc et on se dit qu'il est quand même chanmé et qu’on ne sait pas pourquoi on l'a mis de côté. On rush pour le finaliser et il est passé in-extremis au remixage et finit premier de l'album et il lui donne même son nom ! Le morceau change de nom pour devenir "Forever days".





Il y a beaucoup de pauvres morceaux laissés à l'abandon comme ça ?

François : Ouais y en a malheureusement quelques-uns ...


Donc une chance pour qu'un album ressorte assez vite ?

Il y a un moment où on s'était dit qu'on pourrait faire un double album. Puis on s'est dit qu’on n’y arrivera jamais mais au final, à la clôture de l'album, on n’en était pas si loin ! (rires) Mais ça ne nous ressemble pas trop.

Emmanuel : Ouais on a en général tendance à mettre tous nos morceaux dans nos albums parce qu'on les aime tous ! S’il y en a 14, on en met 14.


Comment vous décidez des morceaux présents sur l'album ? La prod décide ? Décision de groupe ?

François : On décide d'abord mais on écoute évidemment les conseils de notre entourage. Si tout le monde nous dit que ce morceau est énorme et qu'il devrait se trouver sur l'album, on a tendance à y réfléchir une deuxième fois.

Emmanuel : Les titres aussi sont pas tous finis sur un disque dur attendant d'être choisis pour un album. Certains d'entre eux sont toujours en chantier et de temps en temps finalisés pour se retrouver comme ici en fer de lance d'un album ! D'ailleurs "Radioactive God Explosion" datait de Survivor mais on a trouvé qu'elle ne collait pas avec l'esprit de l'album.


Le morceau qui rendra le mieux en live ?

François : Dur à dire mais je pense qu'il y en a beaucoup qui rendront bien en live. Là on commence à les répéter pour la tournée. Ils ont tous un potentiel pour être des supers morceaux de live. "Serious", "Petit chat", etc.

Romain : C'est ça qui est intéressant avec l'album c'est qu'on aime bien un peu tout par rapport à Survivor où on avait peut-être un morceau ou deux où chacun avait un peu plus d'affinité. Mais là chaque morceau à une petite partie qui représente bien le projet et on a tous un peu de réflexion sur une partie de chaque morceau.

Emmanuel : Cet album n’est pas un condensé de chacun ramenant un morceau qu'il a écrit. C'est plus un album de répètes où chacun intervient. Après il y avait évidemment des influences dans certains morceaux qui sont plus ou moins fortes mais c'est un peu nos bébés à tous.

Romain : Il y a différentes sensibilités mais je pense que le champ lexical du morceau est défini par nos envies à tous les cinq. On est cinq avec des goûts musicaux très différents et c'est pour ça qu'on retrouve au sein d'un album mais aussi parfois au sein du même morceau, des sonorités variées. On a toujours un dénominateur commun : la voix de José.


Il y a eu un changement de label par rapport au dernier album, pourquoi ?

François : On a fait qu'un seul album avec ce label-là, Survivor, du coup et on s'est rendu compte que ni eux ni nous étions entièrement satisfaits de l'élaboration qui était pas simple. Nous on avait vraiment envie d'avoir plus le contrôle sur ce qui se passe. Avec notre propre studio maintenant, on est plus libre que de bosser avec une major.


Dans Billy Believe, on a une chanson en featuring avec une voix féminine, chose qu'on avait peu vu auparavant dans l'histoire du groupe. Ça commence en ballade pour prendre un gros shoot d'adrénaline et revenir aux premières amours. Cette touche nouvelle, ça ne serait pas justement une leçon de Survivor ?

Romain : Pour moi Action, c'est un coup de bluff. Quand tu prends la voix de Holybrune, c'est plus typé R&B pour un titre qui sur l'ensemble est plus sur la partie noise à la Sonic Youth de l'album. Je me rappelle que l'intention première était purement noise puis il y a eu un espèce de revirement avec José qui est arrivé et qui a commencé à caser ce refrain vachement plus solaire que le reste du morceau ; je pense que c'est ça qui a ouvert la voie à une introduction de voix féminine. L'idée de mettre Holybrune sur le projet vient de José. Au début, on ne va pas cacher qu'on était plutôt réticents ! (rires) Même si elle était super jolie/agréable/talentueuse hein ! Ce qui est cool, c'est qu'il n’y a pas de référent, Sherifa Luna ft. Sonic Youth, on a jamais vu auparavant.

François : Pour les gens l'ayant vu en live, avec elle, ça fonctionne. Mais elle ne va quand même pas venir à chaque concert juste pour une chanson !


Quelle histoire raconte Billy Believe ? Je me suis adonné à un petit exercice d'interprétation uniquement basé sur les titres des chansons. Pour nous, Billy c'est un ado rêveur et mélancolique, perdu dans ses émotions et les préoccupations des personnes de son âge, ne sachant pas quoi penser entre ce qu'on lui impose comme la norme et ses convictions personnelles. Vous en pensez quoi ?

Emmanuel : Alors soit t'es très fort, soit le message passe très bien parce que c'est exactement ça !

Romain : Ouais on a fait un genre de psychanalyse de José ! (rires) Bonne lecture de l'album, bravo, on n’aurait pas fait mieux.


Qui écrit les textes de manière générale ? D'où vient l'inspiration ?

François : Beaucoup José mais j'interviens pas mal aussi. Il y a quand même des choses et des phrases qui ressortent de manière un peu automatique, de manière complètement intuitive et non réfléchie quand on compose les morceaux. On va se baser sur ces phrases-là pour construire un texte autour qui a du sens. On s'inspire vraiment de tout et n'importe quoi, de choses qui se passent dans nos vies, des fantasmes, des faits d'actualité, etc.


"Riots" = gilets jaunes ?

Emmanuel : C'était avant en fait ! On nous l'a justement fait remarquer hier.

Romain : Ouais c'est clair que c'était avant. Je pense que la thématique vient de beaucoup de trucs spontanés. On a notamment José qui, lors de l'élaboration de la mélodie de la voix et en répète propose déjà des mots et on va essayer de jongler avec ça. Ça va nous aider à déterminer une thématique et orienter le morceau vers quelque chose de plus concret. Après c'est pas toujours un cadeau non plus parce que ça peut te coincer un peu quand il faut faire en sorte que tout matche bien, que ça soit bien écrit et que ça rentre bien en même temps.

Emmanuel : La partie mélodique, le rythme, la structure de la chanson vont aussi contraindre le texte et l'influencer, il y a des choses à respecter. Pour revenir sur la thématique, je pense qu'il y a des thématiques qui doivent flotter et qui se retrouvent dans l'air du temps. "Riots" a été écrite avant la période gilets jaunes mais si ça se trouve, il y avait déjà un peu un vent de révolte dans l'air. Pareil pour Survivor, l'album est sorti au moment de l'attentat au Bataclan et tout le monde nous a demandé si le titre avait été choisi par rapport à une reconstruction post Bataclan alors que pas du tout, c'était peut-être déjà là avant.






Parlons rapidement de vos clips vidéos qui sont pour certains tout simplement bluffant. Vous avez notamment dépassé les 50 millions de vues sur "Let's Go" ! Comment est venue l'idée de faire un animé sur cette chanson-là ?

François : Ouais c'est dingue. Les artistes derrière le clip sont des gars qui étaient à la fac avec José à la base (ndlr, Alexis Beaumont & Rémi Godin) et ils sont carrément venus direct en nous disant ''bon les gars on aimerait faire un clip animé sur ce morceau, est-ce que vous êtes ok ?'' et paf, six mois après ils nous ont balancé le clip, qui était juste incroyable. Un vrai boulot de fou. C'était vraiment cadeau.

Emmanuel : En plus il est sorti pas longtemps après le clip de "Brother" qui était lui déjà en animation, qui a pas du tout été réalisé par la même équipe mais plein de gens dans les commentaires de la vidéo faisaient des liens entre les clips, tissant une trame narrative entre les deux clips alors que finalement, c'est pratiquement que du hasard qu'ils aient tout les deux un rapport à l'espace ou autres points communs.


On se rappelle une interview que vous aviez faite à l'époque où le clip était à 4 millions de vues, où l'un de vous avait mentionné le fait que des gens vous écrivaient d'Amérique du Sud et que ça serait un rêve pour vous de pouvoir aller tourner là-bas. 56 millions de vues plus tard, rêve réalisé ?

François : Non, on espère vraiment pouvoir le faire cette année. Déjà on part la semaine prochaine pour jouer à New-York et au Texas. On va commencer la tournée par là-bas donc ça c'est déjà cool. Étant donné qu'on est principalement écouté en streaming, la majorité de notre public n'est clairement pas en France. Dans l'ordre des pays qui nous écoutent c'est genre Etats-Unis, Brésil, Mexique, ... Le clip a déclenché quelque chose là-bas et ça a un peu fait effet boule de neige sur les autres clips. Il faut clairement qu'on aille jouer là-bas, c'est compliqué mais ça va se faire je pense. Tout ces pays du sud ont encore une grosse culture rock et métal et l'ambiance y a l'air autrement particulière.


Dernières petites questions : Une liste de concerts et festivals déjà prévue ?

Des concerts ouais, festivals pas encore de sûr. On aime plutôt bien les festivals, c'est une ambiance géniale, on rencontre d'autres groupes, tu joues en plein air, tu peux voir des couchers de soleil, ... (rires)


Une date plus particulière ?

Romain : La pour le coup le Trianon à Paris, c'est un peu comme jouer à domicile. Tu joues devant ta famille et tes amis. Après elle est encore en train de se monter la tournée donc c'est un peu difficile d'en parler vu qu'il y a des possibilités, des options, etc. On va déjà voir comment se passe la partie aux Etats-Unis. On est en train de monter un truc en Allemagne aussi, d'autres dates qui se mettent en place du coup je pense que c'est pour ça qu’ils n’ont pas trop insisté sur les festivals cette année.

Emmanuel : De toute façon on est sensé tourner jusqu'en 2020 !

Romain : L'album d’avant ne nous avait pas super aidé pour le tour du coup on a pas mal de boulot à faire en France. Donc on doit rassurer les salles et ça se fait via la tournée aux États-Unis, le nombre de vues sur les clips, etc. Pour le coup on y va tranquille sur la France, c'est devenu moins une priorité. On va avoir une tournée qui passe par tous les endroits un peu traditionnels mais on ne va pas se démener à gauche et à droite pour quémander des endroits pour jouer.



L'album Billy Believe est sorti le 1er Mars, enregistré dans leurs studios Bearn! à Montreuil et sorti sous le label Upton Park.

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Groupe parisien de rock indé fondé en 2002. Avec José Reis Fontao, Emmanuel Barichasse, Arno Bordas, François Ernie et Romain Della Valle.
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