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Entretien avec Steven Wilson pour la sortie de The Future Bites

Que de péripéties pour la sortie de cet album ! Sortie reportée, tournée repoussée, il semblerait que cet opus bien ancré dans notre société actuelle en ait fait les frais. Fin novembre, nous avons eu l'occasion de nous entretenir à distance avec Steven Wilson pendant 45 minutes pour aborder en détail son nouvel album intitulé The Future Bites qui sortira le 29 janvier chez Caroline Records




Pour commencer, j’aimerais aborder le style général de l’album qui est bien différent de ce que tu as pu faire auparavant. Qu’est-ce qui est à l’origine de ce changement ?

Steven Wilson : Tout d’abord j’espère que le public le trouvera différent, c’est justement ce que je recherchais. Au départ, je voulais vraiment composer un album qui pourrait refléter le style de 2020. Mes premiers albums solo étaient très nostalgiques : To the Bone reflétait les années 80, The Raven that Refused to Sing les années 70. Je voulais un album ancré dans le présent, moderne et nouveau. Pour arriver à cela, il fallait que je me détache du combo traditionnel : guitare, basse, batterie et me baser plus sur l’électro. Nous vivons dans un monde électronique, on est entouré par l’électro. Les jeunes, de nos jours grandissent en écoutant ce genre de musique et ils sont totalement étrangers aux musiques avec de la guitare. Donc il me fallait un style plus direct qui s’éloigne de tout sentiment nostalgique.


Est-ce que cela correspond à une période plus joyeuse de ta vie ?

Je ne pense pas. Si tu regardes bien, cet album est aussi sombre que le reste de ma discographie. Au niveau du style, peut-être mais pour moi cela représente plus une évolution naturelle même si, quand tu regardes bien, j’ai démarré ma carrière en 1992 avec No-Man, un groupe de synth pop. Puis je suis passé par différents styles qui vont du metal au prog old school en passant par le space rock. J’avais envie de revenir au style de mes débuts.


Tu parles de tes racines prog rock, est-ce que ta démarche sur cet album n’est pas justement prog, c'est-à-dire de montrer qu’on peut faire de la musique pop tout en étant complexe, avec une production digne de ce nom ?

En un sens oui. Une des musiques chères à mon cœur est la pop intelligente et sophistiquée, par exemple : les Beatles, Talk Talk, Tears for Fears, Peter Gabriel, Kate Bush, Radiohead et même plus récemment Billie Eilish. Je trouve qu’actuellement la musique pop se doit d’être accessible et perd en qualité et n’est plus du tout sophistiquée. Alors me voilà, j’essaye de combiner les deux : faire une musique accessible ET sophistiquée. Pour citer d’autres exemples : Prince, Depeche Mode et The Cure étaient également capable de faire ce genre de choses. J’ai cette idée depuis quelques années d’ailleurs.


Puisque tu parles de The Cure, comment t’es venue l’idée de collaborer avec Jason Cooper ?

Tout simplement parce qu’il habite juste à côté du studio (rires). Au départ, mon producteur David Kosten voulait mettre des percussions sur l’album. Donc il nous fallait un musicien spécialisé et vu qu’il habitait à côté … Parfois les collaborations se font consciemment mais là, il était dispo et vu que c’est un excellent batteur, c’était génial de l’avoir.


Et justement, tu mentionnes ton producteur David Kosten, quel rôle a-t-il eu ?

J’ai adoré travailler avec lui : quand tu écoutes les albums qu’il a produit comme ceux de Bat for Lashes, Keane etc., ce qui saute aux yeux c’est qu’il a une grande connaissance de la musique ancienne et moderne. Il a plus une sensibilité pop et il n’est pas du tout spécialiste de la musique prog. C’est justement ce que je cherchais : quelqu’un qui m’empêche de partir dans des trucs trop compliqués et franchement c’est le meilleur choix.




En parlant de musique accessible, pop, n’est-ce pas ironique de dénoncer des idées mainstream comme les réseaux sociaux, la surconsommation tout en utilisant un style de musique très mainstream ?

Je n’avais pas pensé à ça, peut-être qu’on pourrait appeler ça de l’hypocrisie (rires). Je pense quand même que ma musique est loin d’être mainstream car pour moi c’est un style superficiel, à part Billie Eilish. Mais j’aime l’idée que cet album pourrait faire une sorte de lien et que le meilleur moyen de changer quelque chose, c’est de l’intérieur, un peu comme un cheval de Troie. Mais franchement, il faut être réaliste : j’ai 53 ans et je ne pense pas que ma musique plaise à la nouvelle génération. J’essaye d’être quand même pertinent en incorporant des éléments modernes dans ma musique. J’essaye aussi de ne pas être nostalgique car c’est tellement facile pour moi de faire des morceaux inspirés des années 60 à 80. D’ailleurs pas mal d’amis font ce style de musique mais je ne veux plus faire cela, je l’ai déjà fait auparavant. Mais pour conclure, ce n’est pas un objectif d’inspirer la jeune génération.


Est-ce qu’on ne pourrait pas décrire cet album comme du pop art : dénoncer la société de consommation en simplifiant ton art ?

Ta question me fait penser à David Bowie. Je ne veux pas me comparer à lui mais c’est un artiste qui a utilisé la musique populaire de l’époque, quelle qu’elle soit : glam rock, arena rock, electro… pour montrer sa vision du monde au public. Je veux que ma musique soit pertinente en 2020 et que les gens entrent dans mon monde et un moyen de le faire est d’être moderne dans mon style. Ca me fait aussi penser aux albums de Madonna dans les années 80 : elle utilisait tous les styles populaires possibles. Mais en réfléchissant bien, même si je ne suis pas comme eux car j’ai toujours été en dehors des normes et peu populaire, The Future Bites est sûrement l’album qui essaye de se rapprocher le plus de cette façon de penser. Mais franchement je suis à des kilomètres de ces artistes.




Dans une précédente interview, tu avais dit que pour la sortie de To the Bone, tu avais dévoilé "Pariah" pour ne pas effrayer les fans. Or pour cet album, c’est clairement le contraire puisque "Personal Shopper" a été un sacré choc musical. Est-ce que c’était un moyen de dire à tes fans : vous savez quoi, "The Future Bites" ne ressemblera pas à Porcupine Tree, il va falloir faire avec ?

Je ne pense pas que mes albums solo ressemblent à du Porcupine Tree mais d’un côté tu as raison : on a dévoilé "Pariah" en premier pour que les fans s’habituent progressivement à un style particulier. Pour "Personal Shopper", j’ai misé sur l’effet de surprise. Mais après tout, si on réfléchit bien, c’est un long morceau, assez epic et ambitieux. Alors bien sûr c’est un morceau qui n’a rien à voir avec ce que j’ai pu faire auparavant. Peut-être que "12 Things I Forgot" aurait été plus rassurant pour les fans, même si je suis bien conscient que quoique je fasse, certains auraient quand même été choqués par l’album.


Parlons maintenant des paroles de "Personal Shopper", est-ce que tu es un "personal shopper" ?

Oh oui, j’adore faire du shopping. Cette chanson n’est pas forcément une critique, c’est presque une déclaration d’amour. En fait c’est à mi-chemin entre la déclaration d’amour et une description des mauvais côtés du shopping notamment le e-commerce. L’idée m’est venue un jour lorsque j’ai rencontré dans un hôtel un homme dont le métier était d’analyser les données de grands groupes comme Amazon. Il devait analyser pourquoi les gens mettaient des objets dans leur panier électronique mais ne les achetaient pas. Au départ je me suis dit, c’est vraiment un métier bizarre puis en y réfléchissant, je me suis dit que c’était sensé. Nous sommes au 21ème siècle, ce genre de comportement doit coûter des millions aux entreprises comme Amazon. Ce qui est encore plus glauque, c’est de ce dire qu’il y a des algorithmes créés pour analyser nos schémas de consommation pour ensuite nous spammer et nous forcer à acheter quelque chose dont on n’a pas besoin. Mais en ce qui me concerne, j’adore faire du shopping, il n’y a qu’à voir ma collection de CDs, de vinyles, de vêtements. Je suis un grand consommateur, pourvu que ça dure !


N’est-ce pas aussi une critique de ce que les artistes doivent faire maintenant pour survivre : sortir des albums en plusieurs éditions, des vinyles en bleu, en vert… ?

Oui et non car une partie de moi adore cela, j’aime acheter des éditions limitées ou rares. Encore une fois, cette chanson montre deux visions dont une plus cynique. Si tu prends par exemple le nouvel album de Paul McCartney, il doit y avoir dix sept versions dont certaines comportent une chanson bonus différente. Les fans doivent donc acheter quatre versions différentes pour avoir l’intégralité des bonus. J’essaye d’avoir un certain équilibre : si tu regardes le contenu de mon édition limitée, elle est remplie à ras bord de bonus, de mix 5.1… J’aime ce principe mais après, ça dépend de la façon dont les gens le font.




En ce qui concerne Elton John, tu ne regrettes pas de ne l’avoir fait que lire une liste de courses sans l’avoir fait chanter ?

Au contraire, ça me fait marrer. En fait on a eu l’idée de la liste avant de faire participer Elton John. Puis je me suis dit qu’il était quand même le consommateur le plus connu donc c’était parfait. On n’avait pas l’intention de l’avoir en guest en tant que chanteur et il a bien compris la blague. C’est un peu de l’humour noir sur la société de consommation.


On a l’impression que, dans cet album, même s’il n’y a pas une histoire globale comme dans Hand. Cannot. Erase, il y a un concept qui lie toutes les chansons.

Effectivement. Hand. Cannot. Erase est une exception dans ma discographie car c’est le seul album avec une vraie histoire. Mais tous les autres albums comportent un thème qui lie les chansons. Pour celui-ci, c’est la notion de la représentation de soi-même, de l’identité. Les réseaux sociaux ont accéléré tout cela mais d’une façon pas vraiment positive. Dans le passé, quand on pensait quelque chose, on le partageait avec un cercle restreint : sa famille, ses amis. A présent, nos préjugés, nos propos haineux peuvent être partagés et commentés par des millions de personnes qui nous sont inconnus et cela peut devenir viral dans tous les sens du terme. Alors certes c’est fascinant mais ce n’est pas sain et cela accentue notre côté narcissique : nous devenons des êtres définis par le reflet que nous renvoient les likes, les vues sur internet et par des gens que nous ne connaissons pas. Dans le morceau Self, il y a une phrase qui dit : on est capable de voir des milliards d’étoiles mais on préfère se concentrer sur soi. De nos jours, on ne regarde plus autour de nous, on ne fait que se concentrer sur nos téléphones portables et nos ordinateurs et ça ne peut être que négatif. Ce genre de réflexion transparaît dans des morceaux comme "Self", "Sleaze", "Personal Shopper"…


En parlant de la notion de soi, on peut voir qu’il y a eu une évolution dans les pochettes puisque depuis To the Bone, tu te mets plus en avant. Est-ce une façon d’affirmer ta personnalité ?

C’est une bonne question. Si tu regardes attentivement la pochette de l’album, ce n’est pas moi. On a l’impression mais c’est en fait un mannequin qu’on a modifié par ordinateur pour me ressembler. C’est une blague visuelle qui joue sur notre perception. L’image, les médias trompent souvent les gens : avec les fake news par exemple. La pochette pose cette question : faut-il croire ce qu’on voit ? Et tout le packaging est basé là-dessus : on a voulu créer un produit avec un concept élaboré. Mais c’est aussi un moyen de rappeler aux gens que lorsqu’ils achètent un album, ça reste du commerce, ça reste un produit de consommation.


A propos du titre The Future Bites : penses-tu réellement que le futur mord ?

Quand j’ai écrit cet album il y a deux ans, on était en plein pendant le mandat de Donald Trump. Il déversait sa haine sur les réseaux sociaux, c’était assez déprimant. Rajoute à ça le Brexit, c’était la première fois, où dans ma vie, le futur me semblait effrayant. Depuis quelques semaines, avec la victoire de Joe Biden, le vaccin contre le virus, je me sens un peu plus optimiste. Mais c’est vrai qu’à l’époque de la création de l’album, l’avenir me semblait dangereux. Bon après tout, c’est peut-être toujours le cas.


Et cet état d’esprit positif pourrait t’inspirer pour un autre album plus joyeux ?

Bonne question… Je ne sais pas. J’ai toujours été quelqu’un d’enjoué au final et mes morceaux les plus mélancoliques ont été composés pendant des phases heureuses de ma vie. Donc je ne suis pas sûr que mon état d’esprit ait un lien avec mes chansons ou alors un lien inversé. Ce dont je suis sûr c’est que le prochain doit être différent mais je ne sais pas encore ce que je ferai. Et j’aime plus ça, le fait de ne pas savoir. On est dans le même état d’esprit, mon public et moi, on ne sait pas à quoi s’attendre.


Y a-t-il un style particulier que tu aimerais explorer ?

Je pense que je suis arrivé à un point dans ma vie où j’ai créé mon propre univers. Quand j’étais plus jeune, je voulais essayer tel ou tel style. Là, j’ai 53 ans, je fais ce métier depuis 30 ans, je pense que j’ai mérité le droit d’être reconnu pour mon propre univers. J’espère qu’on reconnaît ma musique car elle sonne comme du Steven Wilson. Alors certes pour cet album, j’ai testé des styles de musique différents. J’aime me dire que j’ai maintenant l’assurance d’assumer cet éclectisme tout en faisant de la musique de Steven Wilson. Je crois que c’est la meilleure réponse que j’ai à t’apporter.


Pour revenir à ces différents styles de musique, est-ce qu’il a fallu utiliser des techniques de composition différentes ?

Dans un sens oui car j’ai énormément travaillé avec des synthétiseurs. Je le faisais auparavant mais moins car je me concentrais sur le piano, et la guitare. Ces deux instruments ont toujours été ma base de travail. Mais pour la première fois, j’ai vraiment travaillé avec des synthétiseurs, des arpégiateurs et des boîtes à rythmes. J’essayais de trouver le bon motif rythmique pour faire une base. Par exemple pour "King Ghost", je suis parti d’un arpège. Pour "Self", ça a commencé par un rythme de batterie. Il fallait vraiment que je sorte de ma zone de confort.




Est-ce que le contexte sanitaire t’a permis de faire plus de choses pour cet album ?

Ca m’a déjà permis de prendre du recul sur ce que j’ai fait et de retravailler certaines choses comme "Count of Unease" qui est devenu ce morceau planant. Si je n’avais pas eu de temps supplémentaire, je n’aurais pas pu le faire et je n’aurais pas pu ajouter des choses à l’édition limitée. Ca m’a permis de rajouter des morceaux, de faire différentes versions et c’était vraiment génial d’avoir ce temps en plus. On a pu aussi se concentrer sur les vidéos. On n’a pas pu se concentrer sur l’aspect promotionnel car on ne pouvait pas faire de tournées, de dédicaces ou d’apparitions à la télé. Il a fallu se concentrer sur les réseaux sociaux, ce qui est assez ironique vu le thème de l’album. Ca m’a permis d’utiliser la technologie pour te parler par exemple ou poster des vidéos sur YouTube ou Facebook et d’interagir avec les fans.


Justement, toi qui étais une personne assez distante par rapport aux réseaux sociaux, arrives-tu à gérer cet outil ?

A présent, je suis plus à l’aise. Pendant des années, je suis resté à l’écart de cela mais je suis obligé de m’y mettre afin de montrer aux gens ce dont je suis capable. Au final, le public a l’air d’apprécier et moi-même j’ai appris à le faire. Donc je ne suis plus autant réticent qu’auparavant.


Pour revenir aux visuels et aux vidéos, as-tu prévu quelque chose de spécial pour les lives, car on sait que c’est une partie importante dans tes concerts ?

Il y aura déjà les vidéos qu’on a mises sur internet et on en a créé d’autres. Cette tournée, si elle a lieu, me permettra de jouer des chansons qui collent bien avec l’univers de l’album et qui forcément auront été moins jouées. Par exemple : "Voyage 34" qui date et pour laquelle on a fait un vrai film. C’est quelque chose qu’on ne pouvait pas faire avant car nous n’avions pas ni le budget ni la technologie pour nous permettre de le faire à moindre coût.


Pour finir, deux questions moins sérieuses : la première : comment est-ce que Michael Spearman a réagi quand tu lui as dit qu’il allait devoir uniquement jouer du charley sur quelques morceaux, lui qui est batteur et percussionniste ?

Ca c’est le travail de mon producteur (rires). Michael joue dans un groupe nommé Everything Everything et il a déjà l’habitude de ce genre de choses. De nos jours, les batteurs ont souvent un rôle de musicien de session et ont l’habitude d’être en compétition avec les batteries électroniques. C’est pour ça qu’on l’a engagé : il avait l’expérience de ce genre de travail.


Tu viens donc de collaborer avec Elton John, y a-t-il d’autres personnes avec lesquelles tu aimerais travailler ?

Beaucoup d’entre eux ne sont plus parmi nous donc ça va être difficile : David Bowie ou Prince. Mais pour la plupart, j’aimerais juste les rencontrer ou leur serrer la main. Je pense que pour travailler avec quelqu’un, cela doit dépendre du contexte. Je n’essaye pas d’éluder ta question mais je n’aurais pas travaillé avec Elton John si je n’avais pas senti ce besoin. Bon, peut-être Kate Bush mais là encore ce n’est pas juste un truc à cocher sur ma liste, je veux vraiment que cela fasse sens.


Un grand merci à Olivier Garnier de Replica Promotion
L’album The Future Bites sortira le 29 janvier 2021 sur le label Caroline Records.

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