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Steven Wilson, interview exclusive La Grosse Radio



En pleine préparation de la tournée de Grace For Drowning, son excellentissime album fraichement sorti, Steven Wilson n’a hélas pas fait les déplacements pour les interviews (après tout, à une semaine avant le début de la tournée, ça peut se comprendre).  J’ai cependant eu le plaisir de discuter avec lui lors d’une interview téléphonique le 14 octobre dernier. La voici .




Nastia : Bonjour Steven, tout d’abord permets-moi de te remercier de m’accorder un peu de ton temps pour répondre à mas questions.

Steven Wilson: Bonjour Anastasiya et pas de quoi, c’est normal. 


Nastia : Allons-y donc?

Steven Wilson : Allons-y!


Nastia : Grace For Drowning commence avec des chansons certes mélancoliques mais qui sont tout de même très lumineuses dans leurs sonorités. Mais plus on avance au fil de l’album et plus les ambiances deviennent sombres et lourdes. Est-ce que cette progression est quelque chose de voulu, et dans ce cas quelle est la relation entre cette progression et la thématique de l’album ?

Steven Wilson : Je pense que la progression dont tu parles n’est pas quelque chose de conscient, c’est très naturel . Elle viendrait plutôt du fait que j’aime des styles de musique vraiment différents, et aussi que j’aime m’exprimer par des moyens différents. J’ai dans l’idée que ma musique évolue avec chaque album, selon les disques que j’écoute, les films que j’ai vus les livres que j’ai pu lire, les gens que je rencontre à ce moment, les endroits où je vais... Tout ça change la manière dont l’inspiration va se manifester. Ce n’est pas quelque chose de conscient, je ne m’assois pas à une table en me disant «je vais aller dans cette direction pour cet album» tout ça arrive assez naturellement.
Et c’est d’ailleurs très étonnant pour moi, quand les gens me disent qu’ils voient une grande différence ou un changement de dirrection entre tel album et tel autre, je ne pense pas que ça soit quelque chose dont je sois vraiment conscient moi même.



N. : Étant moi même musicienne, je me suis toujours interrogée sur la façon que tu as de composer. Comment procèdes-tu, est-ce que tu commences par imaginer les structures des morceaux, écrire les textes ou imaginer les différentes ambiances qu’il y aura sur telle ou telle chanson ?

S.W. : Je commence par tout ! Je ne veux pas dire que tout arrive en même temps mais une chanson peux venir d’un son, un rythme, un accord, un titre, une idée de parole... il n’y a vraiment pas de règle.

N. : Comment expliquerais-tu le fait que cet album soit à ce point influencé par le Jazz, et pourquoi as-tu choisi de travailler avec des musiciens tels que Theo Travis ou encore Jordan Rudess ?

S.W. : Eh bien d’abord simplement parce que ce sont des musiciens fantastiques, puis ce sont des amis. Et tu sais, par exemple Theo (Theo Travis) est quelqu’un que je  connais depuis longtemps et je savais qu’ils pouvait apporter quelque chose de spécial à mes morceaux.
Un des meilleurs points dans la collaboration avec des musiciens de leur genre est qu’ils sont capables de te surprendre, ils font des choses auxquelles tu ne t’attends pas, ils font des choses que toi même tu n’aurais pas imaginé faire. C’est exactement ce que j’attends d’un collaborateur, et c’est exactement ce que font ces gars.


N. : Lorsqu’on regarde les vidéos de Insurgentes on reconnait les influences du Miroir de Tarkovsky et de Judex de Feuillade. Qu’en est-il des influences visuelles sur Grace For Drowning ? Est-ce que par exemple le personnage drapés de blanc ou celui qui a de très longues cornes se rapporte à une quelconque référence ou sont ils directement issus de ton imagination, ou celle de Lasse Hoile?

S.W. : Eh bien je pense que l’aspect visuel est le prolongement direct de la musique, bien sûr.  Et quand je crée la musique j’ai toujours quelques idées, quelques images à l'esprit. C’est une sorte de dialogue naturel avec le son et je peux essayer de l’expliquer à Lasse, et ... Tu sais, nous avons tous les deux des gouts semblables en matière de cinéma et d’art ,et en musique aussi, ce qui fait que nous pouvons parler en ayant des références communes ça peut être des films, des peintures, des photos, des livres, de la musique, ça peut aussi être juste un lieu.

Tu sais il y a des lieux comme ça qui nous inspirent. Et en en sens c’est un dialogue qui s’établit très naturellement: je lui joue les compositions, des choses que j’ai écrites, j’évoque quelques idées que je peux avoir, ce que les textes signifient pour moi, comment ils peuvent être visualisés par des films ou par la photographie. Il part puis il revient avec quelques idées. Sur cet album, les photos sont, encore une fois, assez sombres et mélancoliques. Pour moi la tonalité de ce disque autant pour la musique que pour les images, est plus organique et plus dorée. Nous avons utilisé pas mal de photos argentiques sur cet album. Toutes les photos sont argentiques en fait, par exemple la couverture a été prise avec une camera oscura directement sur Polaroid. Ce sont des techniques qui étaient utilisées il y a 150 ans et elles produisent des résultats géniaux.

Du coup je pense qu’il y avait cette idée d’aller vers quelque chose de presque vintage ou retro et plus organique mais aussi plus fantômatique et spectral. L’artwork est rempli d’images dont la vraie nature n’est pas claire, ce sont presque des fantômes. Je ressens ça aussi dans la musique, une espèce de présence fantômatique, presque d’un autre temps ou d’une autre époque.



N. : Quelle chanson a été la plus difficile à réaliser ? (par là j’entends évidemment non seulement la composition, mais aussi le mixage, la production et tout le reste).

S.W. : Tu veux dire , parmi toutes les chansons sur cet album ?

- oui

Eh bien, d’une certaine façon tous les morceaux étaient des parties du même grand morceau, je ne pense pas vraiment l’album comme un ensemble de 10 chansons ou 12 chansons ou une autre quantité, je pense cela plutôt comme un voyage musical qui doit avoir une fluidité, une continuité, une logique. Donc en en sens la partie la plus difficile de la composition n’est pas de créer une chanson en particulier, mais de trouver le bon groupe de chansons qui vont bien ensemble. En dehors de cela on trouve des morceaux que je trouve peut-être très bien et dont je suis très content mais, pour une quelconque raison il n’ont pas leur place sur l’album, ils ne rentrent pas dans le flux de l’album ou dans son style. Donc l’une des choses les plus difficiles en un sens, ce qui est en un sens, la composition d’un album, est de trouver le bon enchaînement des pièces de ce puzzle,  de morceaux qui vont bien ensemble.
En fait, les morceaux en eux-mêmes, je ne dirais pas qu’ils étaient faciles à écrire parce qu’il ne le sont jamais, mais écrire des chansons est quelque chose de plaisant  et d’agréable, les enregistrer c’est un peu comme peindre un tableau, tu as l’idée en tête et quand tu l’enregistres tu peins l’image, c’est génial ! J’adore faire ça. Le plus difficile est donc de trouver quelles chansons dans quel ordre créent le voyage musical le plus satisfaisant, et c’est cela qui prend beaucoup de temps, ça m’a pris beaucoup de temps. J’agonisais pour Grace for Drowning à sélectionner les morceaux et leur donner l’ordre, et aussi le format, avoir deux CD avec chaque album ayant son propre ordre. C’était l’une des nombreuses manières que j’avais imaginées pour présenter la musique, et je pense que c’était la bonne idée. Mais ça m’a pris du temps pour arriver au point où j’étais sûr que c’était la bonne idée. Pour moi c’est ça le plus difficile dans un album, trouver son flux et son ordre.



N. : Pour Insurgentes t’avais décidé de partir au Mexique afin d’enregistrer dans des endroit où tu n’as encore jamais eu l’occasion d’enregistrer auparavant. As-tu eu cette même démarche pour Grace For Drowning?

S.W. : Non, j’ai fait tout Grace chez moi, c’est une des grandes différences. J’ai bougé. 
J’ai vécu longtemps dans la ville et 20 ans à Londres. Il y a deux ans j’ai décidé de quitter la ville et je suis revenu vers les lieux où j’ai grandi. Ces lieux sont en dehors de Londres, comme certains le disent «à la campagne», et j’ai acheté une maison où en regardant par la fenêtre je peux voir des arbres et des chevaux, puis des rivières et des champs et c’est très diffèrent de tous les endroits où je me trouvais avant, quand je composais. En général je regardais par la fenêtre et je voyais la banlieue avec des paysages urbains avec des voitures, des rues, la foule, le bruit , la pollution, et maintenant je regarde des choses très différentes qui me mettent aussi dans un état d’esprit très différent. Et je n’avais pas forcément très envie de voyager cette fois. Je voulais rester chez moi et me sentir vraiment dans cette nouvelle maison. Quand j’étais à City Hall je ne me suis jamais vraiment senti chez moi du coup j’ai beaucoup voyagé mais maintenant j’ai trouvé un endroit où j’aime vraiment être et travailler. Insurgentes était vraiment un album fait sur la route, c’est presque un journal de bord, alors que Grace For Drowning est un album plus casanier et qui essaye d’apprécier le fait d’être en contact avec la nature.

N. : Où a été réalisé le mixage final ? As-tu tout fait à No Man’s Land (studio de Steven Wilson) ?

S.W. : Je l’ai fait à la maison, j’ai tout fait à la maison. Je trouve que quand je travaille dans mon propre studio je sais exactement ce que j’entends. tu sais, quand tu vas dans d’autres studios, parfois tu sens que tu n’es pas vraiment certain de ce que tu entends. Dans mon studio je sais exactement ce que j’entends et du coup tout ce que je peux faire là-bas je le fais.

N. : Tu a collaboré avec un immense nombre de musiciens pour créer cet album, comment comptes-tu faire pour la tournée, est-ce que certains d’entre eux t’accompagnent sur scène ?

S.W. : Oui Theo Travis vient avec moi ainsi qu’un autre gars qui joue sur l’album - Nic Beggs qui joue de la basse sur l’enregistrement vient aussi et les trois autres musiciens sont des gens avec qui je n’ai pas vraiment travaillé auparavant, au clavier il y a Adam Holzman, à la batterie Marco Minnemann et à la guitare Aziz Ibrahim. Ce sont tous de très bons musiciens, nous répétons ensemble actuellement et ça sonne bien, j’en suis vraiment heureux. Mais tu sais il n’est pas facile tout d’un coup de répéter deux heures de matériel avec 5 musiciens avec lesquels tu n’a pas eu d’expérience de jeu en groupe et partir en tournée.n C’est une expérience très intense ... la musique qu’on joue n’est pas simple, et est parfois un peu complexe, donc le travail reste intensif. On répète encore et dans une semaine on commence la tournée avec un concert en Pologne et j’espère seulement qu’on sera prêts à temps.



- Oh, vous le serez!



- J’espère! Je l’espère vraiment! (rires)



- J’en suis certaine ! (rires)



N. : Grace for Drowning semble beaucoup plus ambitieux que Insurgentes, as-tu disposé d’un budget plus grand pour le réaliser?

S.W. : Non non, j’ai tout fait à la maison et les musiciens avec qui j’ai travaillé ne l’ont fait pour aucune autre raison que le fait qu’ils voulaient le faire et que ça leur faisait plaisir. Et habituellement je travaille avec des musiciens avec qui on a un respect mutuel et avec qui on fait juste un échange de bons procédés. Ils jouent sur mon album et en échange je fais quelques chose pour eux, je joue sur un morceau sur leur album ou quelque chose du genre. Du coup l’argent n’est pas vraiment impliqué là dedans. Je pense que certaines personnes pensent parfois que les musiciens sont bourrés d’argents, mais ce n’est pas le cas, les gens aiment juste la musique. Si quelqu’un que vous admirez vous demande de faire quelque chose sur son album, l’argent est la dernière chose à laquelle vous pensez. Bien sûr que je veux travailler avec untel ! Même si il n’y a pas d’argent, je m’en fous ! J’aime sa musique c’est assez pour moi. Et ça m’arrive avec pas mal de gens en fait, il joue sur mon album et moi en retour je suis content de faire quelque chose pour lui. 
Bien sûr il y a une exception avec la session orchestrale et l’enregistrement du choeur pour lesquels il a fallu évidemment payer, tu ne peux pas demander à 25 personnes de jouer sur ton disque pour rien. Mais c’est vraiment la seule vraie dépense que j’ai eu puisque l’enregistrement pour le reste a été fait à la maison, la plupart des musiciens qui y ont participé sont mes amis, ils me rendaient une faveur. Donc la seule vraie dépense était l’orchestre et c’était pas donné ! Mais bon faire un enregistrement de nos jours ne représente pas une aussi grande somme que ça pouvait l’être il y a 20 ans parce que les technologies ont évolué, maintenant on peut travailler chez soi et c’est vraiment bien.




N. : Depuis le début de l’année tu ne t’arrêtes pas, la sortie du nouvel album de Blackfield et la tournée, a-t-il été difficile de travailler, le nouvel album d'Opeth, Storm Corrosion (projet avec Mikael Akerfeldt) et bien évidemment Grace For Drowning, est-ce qu’il a été difficile de mener à bien tous ces projets en si peu de temps ?

S.W. :  Est-ce que c’était difficile? Oui bien sûr, c’est beaucoup de travail, mais en même temps on y prend aussi beaucoup de plaisir et c’est une chose vraiment importante. Une grande partie des projets que tu as mentionnés ne sonnent pas à mon oreille comme un travail, c’est un plaisir, c’est amusant, c’est excitant, c’est inspirant, ce n’est pas ennuyeux ou assommant, ce n’est pas une corvée. La seule chose qui peut-être vraiment ennuyante parfois c’est partir en tournée, ça peut être très répétitif, pas toujours très marrant, on perd beaucoup de temps à voyager et dans les aéroports tout ça... mais de façon générale, je pense que ce que je fais comme travail, être un musicien, c’est super, c’est beaucoup de plaisir etc...

Je pense que ce que je fais ne peut pas vraiment être classé dans la catégorie «travail». Le travail ça implique un effort: transpirer et lutter pour faire quelque chose et ce que je fais n’est pas ainsi. Pour moi la musique se rapporte plutôt au plaisir, à la joie. C’est vraiment un plaisir de faire ça et un privilège de pouvoir le faire pour vivre, du coup ma situation ne me semble pas aussi étrange qu’elle doit paraître de l’extérieur. Ils voient plein de disques qui sortent chaque années et se disent «mais comment est-ce qu’il fait ?». Ma question à ces gens là est «pourquoi n’y a-t-il pas plus de gens comme moi ?» parce que faire un disque ne prends pas trois ans, tu peux faire deux ou trois albums par an, au moins! Si je bosse bien je peux avoir six disques par an, certain que j’aurais produits, d’autres mixés, certains que j’écris d’autres non. D'une façon générale je pense que je travaille sur 6 albums par an. Ça ne me paraît pas si étrange que ça, ce n’est pas si dur. Faire un disque ne prend pas un an, ou en tous cas ne me prend pas un an.

N.: Oui, c’est vraiment un privilège et je pense que tes fans sont très reconnaissants du fait que tu mettes autant d’énergie dans tes projets.

- Si on vous donne la possibilité et le temps de faire de la musique pour vivre, c’est presqu'une insulte de ne pas se donner à fond, et faire le plus de musique possible, et c’est ça que je fais.


N.:  Et Porcupine Tree dans tout ça ?

S.W. : Nous n’avons rien fait cette année, l’année dernière nous avons fait une très longue tournée qui s’est terminée en octobre et nous avons décidé d’arrêter pour l’année suivante, donc depuis nous n’avons rien fait mais nous nous y mettrons certainement bientôt et on verra quelle est la prochaine étape.
 

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blade-runner - le Jeudi 27 Octobre 2011, à 13h52
Article très intéressant !
Je ne voudrais pas avoir l'air tatillon, mais dommage qu'il y ait autant de fautes d'orthographe :(
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Mallis - le Jeudi 27 Octobre 2011, à 13h58
Pourtant j'en ai corrigé un paquet, navré je referai un tour car on tient beaucoup à cet aspect des choses.
 webradio rock
Hos - le Jeudi 27 Octobre 2011, à 19h47
merci nast!! très bon article

j'attend avec impatience les impressions de mallis:)
 webzine rock
LeBoucherSlave - le Jeudi 27 Octobre 2011, à 22h01
Effectivement, je me joins à la liesse générale et bravo pour ces questions pertinentes et parfois de celles qu'on doit être habitué de lui poser! Chapeau et merci! ^^
 musique rock
Nastassja - le Vendredi 28 Octobre 2011, à 22h32
Oui, navrée pour les "fautes" qui sont en fait des fautes de frappe (problème quand on se relit soi-même, on connait tellement bien ce que l'on a écrit qu'on ne voit plus les fautes...) 
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Philou78 - le Samedi 29 Octobre 2011, à 23h59
Belle ITW très instructive :)
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