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MaMA Festival - Jour 2 - 13 octobre 2016

Vous avez trouvé le live report de la première journée du MaMA un rien "casse-croûte" ? Le second épisode de cette nouvelle série à succès de la Grosse Radio, aurait du être le pilote tellement il est beaucoup plus long que le number one ! Normal, ce ne sont pas 7 concerts dont nous tentons de vous restituer l'ambiance survoltée, mais 9 ! Qui dit mieux ? Et nos MaMA reporters sont bien évidement toujours Charles Eloy, Yann Landry et Le Mad !

Photos de Rodolphe Goupil.




 

1=0 – Artscénik Café – 19 H 30
 

En me rendant d'un concert à un autre, sur les conseils d'un attaché de presse qui s'était occupé de ce groupe dans le passé, je stoppe mon élan pour voir quelques extraits du live en Off du MaMA de 1=0, à l'Artscénik Café. C'est un concert complétement à l'arrach' dans la salle d'un café, en son direct. On y trouve 2 guitaristes, un batteur et un bassiste qui a gardé son sac à dos, signe d'urgence. 



Urgence qu'on retrouve dans les propos du chanteur "J'ai été spectateur quand il fallait agir" et dans leur jeu, instruments hauts et jeu vif. Le bassiste joue aux doigts mais balance à fond, sparadrap sur l'annulaire. Le chanteur est comme habité "dans les ruines de Beyrouth". 1=0 nous envoie un rock énervé, saccadé en plein coeur et pour faire réfléchir nos âmes, loins d'être cons ces rockeurs. Ils sont signés par la label Quixote, dont le manageur m'avouera avoir choisi ce nom car "dans la musique, on lutte contre des moulins à vent"... Rien à ajouter.

Yann Landry

 

FYFE - La Cigale - 19h45
 

Fyfe, né Paul Dixon, est un auteur-compositeur londonien qui a commencé sa carrière sous le nom d'artiste David's Lyre. Il entame sa nouvelle vie musicale sous le nom de Fyfe. Il nous délivre une musique pop émotionnelle qui me semble contrôlée, en retrait par rapport à ses propres sentiments. Le titre de son album Control illustre bien le caractère insulaire de Fyfe qui ne se relâche pas facilement. Il est accompagné de deux musiciens habillés sobrement en vêtements de couleurs foncées, un batteur-percussionniste (charleston, batterie électronique) et un claviériste passant alternativement à la guitare.





Dans la chanson "For you", il nous répète ses efforts qu'il déploie afin de sauver sa relation amoureuse par la phrase "Everything I do, everyhing little thing I do for you.( tout que je fais, chaque petite chose que je fais pour toi)". Les notes de piano parsemées dans la composition et l'articulation des mots expriment ses sentiments. Au départ de la chanson, la voix est douce, mais dans le milieu elle devient plus grave amplifiant son désarroi à ne pas trouver de solution. Un groove électronique est omniprésent dans la chanson "Conversations" par l'usage des rythmiques de la batterie et sons caverneux de synthé. Fyfe pose une voix chaude et agréable sur la musique. Fyfe, en concert, ressemble à nombre de songwriters britanniques polyvalents. Le flegme stéréotypique de nos Insulaires lui colle à la peau. C'est un mode de vie et une culturelle différente de celle du continent que nous devons respecter.

Charles Eloy



BRISA ROCHE - Les Trois Baudets - 19h45
 

Durant le MaMA, les Trois Baudets haut-lieu de de la chanson française, sort de sa programmation naturelle pour s'aventurer vers les rives anglo-saxonnes. Avec prudence néanmoins, car Brisa Roché qui ouvrait cette soirée, est une américaine "very french friendly", même si elle continue à préférer sa langue natale pour s'exprimer. Précédée de peu par ses quatre musiciens, la belle californienne se glissa sur scène dans la lumière tamisée et bleutée, fruit du travail d'une de meilleurs équipes de lighteux de Paname. Chevelure de jais savamment destructurée, top et jupette rouge diaphane sublimant une silhouette irréprochable…

Heureux ceux qui comme le Mad, étaient installés au premier rang avec vue imprenable sur des jambes gainées de rouge et néanmoins interminables… Ça doit les lui briser menues à la belle Brisa, elle qui se contrefout des étiquettes, d'être régulièrement comparée à Björk tant pour son physique que pour ses audaces musicales. Mais gageons qu'elle n'a rien contre le fait d'être assimilé à la gente féline, tant tout chez elle, à commencer par ses yeux en amandes, suscite l'envie de miauler tel un greffier amoureux…





Mais revenons à nos chatons… euh, à nos moutons ! "Echo of what I want", mélopée faussement sage lui permet de nous immerger en douceur dans son univers musical et de démontrer la puissance de sa voix. Elle vocalise avec brio mais sans en faire trop, bien soutenue en cela par sa violloncelliste, pas manchote côté choeurs… Etait-ce pour mieux nous surprendre avec "Groupie" ? Trop groovy ses ""Dont' ask me why" ! A l'image de la rythmique funky, menée de main de maître par le guitariste. "Vous connaissez les cars greyhound ?" nous susurre-t-elle ensuite pour nous embarquer sans difficultés aucunes dans son "Night bus".

Encore étourdis après ce love-trip langoureux, nous sommes vite remis dans le droit chemin du groove avec "Vinylize", habile mix de funk et de rock limite "funkadelikien". Sans doute pour éviter que nous nous levions tous pour danser - et oui, on reste assis aux Trois Baudets -, Brisa repart sur une balade avec "Each on of us". Pas un bon calcul d'enchaîner avec le bien nommé "Disco", l'envie de moover l'body reprend de plus belle ; elle a été traumatisé par des virées en Roller coaster ou quoi, la Miss Roché !! Une chose est certaine ; sa cover de "I'm on fire" du boss nous a chaviré l'coeur ! Tout comme les deux titres qui lui succèdent "Lit accent" et "You like a fire", tous deux issus de Invisible 1, son dernier album en date et le plus "dance". Brisa a terminé son set avec "Whistle" et devinez quoi ? Elle est parvenue à faire siffler juste une bonne partie de la salle !

Le Mad

 

KIZ – La Boule Noire – 20h00
 

Changement de décor rapide et on se retrouve dans ma salle Rock favorite à Paris, la Boule Noire, pour son parquet, sa forme, sa moquette au mur, son bon son. Et ce soir elle accueille la soirée X Ray Production pendant laquelle on retrouvera tout à l'heure The Dizzy Brains.

Pas de guitare en ce début de concert, elle apparaitra plus tard, mais une basse, une petite batterie sans grosse caisse et deux machines à sons. Alice, la chanteuse, déchire des morceaux de tissu pour faire des bruits de scratchs non synthétique, pratique intéressante. Elle scratche aussi sur une planche à laver avec une brosse à cheveux métallique. Le guitariste, Marc aussi chanteur, est pour l'instant au ukulélé grave. Pendant ce temps, la musique est très pop sur un air de "Déshabillez-moi". Le chant d'Alice ressemble à celui des Brigitte. 


KIZ - MaMA Festival - Photo Rodolphe Goupil

Crédit photo Rodolphe Goupil


Marc explique aimer se servir de sons du quotidien, des bruits de pas, des sonnerie d'Iphone, ..., pour créer des chansons. Pour un résultat electro-pop très moderne. Marc et Alice travaillent ensemble et notamment pour une chanson sur la maladresse de cette dernière qui casse beaucoup de choses. Toujours avec sa brosse à cheveux sur sa planche à laver, Alice laisse néanmoins de la place à un riff rock du chanteur qui a sortie sa guitare électrique pour l'occasion. Marc, en chemise à manches longues et noeud papillon rend le concert de plus en plus rock, pas pour longtemps...

Car la chanson suivante est un titre pop parlé avec des refrains dansants "Hé hé hé hé" avec des gros battements derrière. Suit l'air "J'aime quand tu me dis oui, mais tu ne le dis pas", morceau sexy à la guitare wahwah sur un beat electro. Ils expliquent vouloir tout donner pour leur trois dernières minutes. On nous inivite à bouger en rythme en indiquant bien la marche à suivre pour la dernière danse : poignet, bassin, tête. La foule suit la choré, mouvement de bassin, main sur la nuque. Et le guitariste, que ça devait démanger fort, se lance dans son dernier (et seul) long solo de guitare. Break. Beat. Claquements de main. Le batteur se déchaîne. Chaque musicien vient nous faire sa propre choré sur le devant de la scène. Game over.

Yann Landry
 


RAKIA - Madame Arthur - 20h45


Rakia (de son vrai nom, Anaïs Leplanquois) me délivre des élucubrations de mon esprit après le concert de Fyfe. L'ambiance est nettement plus décontractée avec une interprète naturelle, partageant généreusement la richesse de ses différentes identités avec le sourire. Les paroles sont en français ou en anglais et je tiens à préciser qu'elle maîtrise bien la langue de Shakespeare. Elle est née au Niger avec le prénom Rakia et vit en Normandie. Armée de sa guitare, elle alterne entre des balayages de cordes, des arpèges, des soli et des sons percussifs en frappant le corps de la guitare. Ses compositions touchent à la chanson française, au folk, au hip-hop avec des touches de world music. La chanson "la chaleur" interprétée d'une voix douce et puissance aux couleurs "soul' en deux langues reprend les techniques de jeu de guitares rythmiques ou mélodiques.




Visiblement, elle a le tract qu'elle gère au mieux. Je la vois bouger, dans ses baskets, sur la pointe des pieds touchant rarement  l'entièreté de la surface du sol. Sa sincérité  et voix envoûtante conquiert de suite le public. Elle lance parfois des messages, toujours avec le sourire. Je cite un extrait : "Les ......... n'ont pas la même tête que dans le métro". Afin ne pas pointer une partie de la population et les paroles dites au  seconde degré n'ayant pas la même signification que celles écrites, je vous laisse le choix de remplir les pointillés. Le public est son atout. Elle n'essaie pas de les flatter par un langage formaté  de marketing en privilégiant une communication plus profonde et spontanée. Elle vit avec le public. J'ai  l'impression que Rakia, une étoile prometteuse, âgée de 19 ans, doit être satisfaite  de son passage au MaMA festival à Paris avant de retourner d'inspirer dans sa campagne normande.

Charles Eloy

 

THE DIZZY BRAINS – La Boule Noire – 21h00



The Dizzy Brains - MaMA Festival 2016 - Photo R. Goupil

Crédit photo : Rodolphe Goupil


Plutôt que par la lecture de longs discours écrits, la musique est faite pour être écoutée et d'autant plus quand elle est sauvage et brute comme celle bien punk rock de The Dizzy Brains. Faites-vous donc une idée par vous-même avec cette captation du concert de ce soir. The Dizzy Brains, c'est notre coup de coeur de l'année. Et pour vous ?




Yann Landry

 

LOUIS-JEAN CORMIER - Les Trois Baudets - 21h00


Le point commun entre la belle Brisa Roché et le chum Louis-Jean Cormier qui lui succèda aux Trois Baudets ? Un net penchant à alterner rythmiques cool et speed ! Enfants, ils ont été traumatisés par les Montagnes Russes or what ? Pas très prudent ça le Mad d'évoquer la Russie, même pour d'innocents manèges de foire… Tu veux que la NSA se mette à surveiller de près nos élucubrations à la Grosse Radio ? Trèves de billevesées ou du moins place à celles de Louis-Jean Cormier, qui nous en sort une bien bonne dès son entrée sur scène. "Les trois bidets…" nous assène-t-il rigolard, avant de se déclarer très fier de jouer dans une salle qui a accueilli entre autres, son compatriote Felix Leclerc

En sus de son accent, déclencheur de risettes spontanées pour nous z'aut franchouillards, le natif de la Côte-Nord québecquoise est donc un joyeux lurron et ses chansons folk, un peu tristouilles comme il se doit, prennent un gros coup de speed en live. Bien secondé par un trio guitare-basse-batterie des plus efficaces, il va souffler le chaud et le froid sur chacun des ses morceaux. Les images très graphiques qui passent en fond de scène, insufflent également un indéniable côté rock à son show.




"Si tu reviens" avec lequel il entame son set, demeure encore relativement sage mais sur "Saint Michel" qui suit, le final emmené par le lead guitar, est lui carrément rock. Même méthode pour "Tête première" qu'il débute seul à la guitare, rejoint ensuite par ses musiciens ; le morceau se termine bien pêchu sur fond d'images de volalites inquiétants, tournant autour du batteur… Entre deux morceaux, Louis-Jean prend le temps de s'assurer de notre confort tant moral que physique ; "stresse pas…" nous répetera-t-il à plusieurs reprises. Pas de danger, d'autant que des fans québecebois avaient fait le déplacement ; une blonde installée au premier rang dévorait d'ailleurs des yeux le Louis-Jean. Etait-ce à son intention qu'il précisa que "Y en a qui connaissent mes chansons et ceux la ne le reconnaîtront peut-être pas" ?

Gageons que ses fans n'auront pas besoin de "faire semblant" de ne pas reconnaître "La fanfare"… Cette chanson, évoquant les manifestations étudiantes du Printemps érable de 2012 et les récents mouvements de protestation contre les banquiers doit rester gravée dans leurs mémoires ; "Qu'on casse les jambes / Pour avoir envahi le boulevard / S'il faut qu'on y rampe / J'aime mieux ramper que de me rasseoir”. A quand un morceau de cette trempe pour évoquer les récentes mobilisations contre la loi travail ou Nuit debout ? Avis aux aspirants artistes sinon engagés, du moins concernés… Même si de son propre aveu, certaines de ses chansons ont "l'refrain trop long pour passer à la radio", Louis-Jean Cormier semble bien parti pour tailler la route du succès ; "tout le monde en même temp" se lève à la fin pour l'ovationner ! Prometteur au vu d'une salle presque entièrement composée de pros…

Le Mad

 

SHANNON WRIGHT – Le Divan du Monde – 22h00
 


Shannon se trouve au piano sur le côté de la scène d'un Divan du Monde archi comble, nous montons alors savourer le spectacle à l'étage. C'est d'abord une folk toute douce qui nous effleure puis, surprise, cela s'élance vers une grosse tambourinade intense.

Le piano marque bien les basses du morceau suivant, très éthéré pourtant. Shannon Wright a la voix forte et toujours au piano tandis qu'un autre musicien est au synthé et que le batteur titille ses pads électroniques. La voix est déchirante, je comprends pour quelle raison la salle est pleine.

Shannon Wright - MaMA 2016 - Photo Rodolphe Goupil

Crédit photo Rodolphe Goupil


A la fois tendre et intense, ce set si particulier tombe bien dans notre planning après la furie Dizzy Brains, et encore Aliocha était mon premier choix pour 22 heures mais impossible d'y entrer tant le théâtre de l'Atalante était bondé... Mais bien heureux d'avoir pu écouter Shannon Wright, ah, les hasards liés au marathon MaMA ! Une artiste saisissante, un peu moderne, un peu Kurt Weill, un peu gothique, ça détonne dans la prog' si pop et electro du festival. On espère la revoir un de ces quatre.

Yann Landry

 

ROCKY - Le divan du monde - 23h15
 


Le groupe Rocky, constitué d'une chanteuse charismatique et de quatre musiciens sur scène ont le sens de la scène, alliant house, format pop  avec un refrain et des couplets, funk, reggae, rock, r'n'b, avec des influences de New order, Happy Mondays ou LCD Soundsystem. Décidément, après deux soirées de concerts, je retrouve souvent les années quatre-vingt. Il est intéressant maintenant d'écouter les groupes qui se contentent de copier ce qui a déjà été fait et ceux qui œuvrent dans un esprit de création. Heureusement Rocky tombe dans la seconde catégorie.

Inès Kokou, la voix du groupe a une présence scénique ne passant pas inaperçue (des cheveux en longues tresses, un collier d'anneaux dorés).  Elle porte un ensemble étincelant nous annonçant la fête. Nous participons à un véritable spectacle musical inspiré des artistes américaines Béyonce, Christina Aguilera et Jennifer Lopez, mais gardant une dimension humaine, les spectateurs se trouvant à proximité de la scène  dans la salle du Divan du Monde. Le groupe mené par Inès aux contorsions félines passe en fin de soirée et réussit à saisir l'attention, contrairement à des  musiciens collés aux micros ou caressant leurs instruments.




Une party s'organise spontanément sur une chanson funky, suivi de "Chase the cool", aux légers accents reggae et un refrain fédérateur. Une basse gonflée et les lignes de synthé nous pénètrent droit dans le cœur. Les talons frappent le sol, les têtes suivent le tempo. Rocky termine le concert avec une chanson en anglais et dans une langue africaine. Ils nous surprennent car tout se maintenant le format pop, le groupe a intégré, à l'instar du groupe américain Talking Heads (post punk, new wave), des sonorités ensorcelantes du continent africain.

Le phrasé de la  guitare est souple, mélodique et subtilement rythmique en concordance avec les percussions. J'ai passé une deuxième agréable soirée pour le plaisir des cinq sens. La vue, l'ouïe, le goût (bière ou soft), le toucher (les pieds sur la piste de danse), l'odorat (la transpiration). Demain vendredi, c'est le début du week-end. Alors "Get fresh at the weekend". Titre du hit de Mel and Kim, sorti en 1986 "Showing out (Get fresh at the weekend)"

Charles Eloy

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