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Fête de L’Humanité, jour 2 (15/09/18) : Jeanne Added, Bernard Lavilliers, Franz Ferdinand

Samedi chargé et qui part dans tous les sens aujourd’hui, de la chanson au death metal en passant par le gnawa et l’indie rock. Avec deux poids lourds pour plaire au plus grand nombre : Bernard Lavilliers et Franz Ferdinand.
 


Jeanne Added
Grande Scène, 14h30


Jeanne Added ouvrait les hostilités à 14h30. Découverte par le grand public après sa résidence aux Transmusicales fin 2014, la Française revient avec son deuxième album Radiate. Maturation longue d'environ quatre ans, dont on pèse le prix : on goûte la qualité de la production, le soin apporté au son sur scène. Cette attention – qui ne sort pas de nulle part, Jeanne Added était interprète de jazz avant de se tourner vers l'électro-rock indé – c'est la qualité première de l'artiste ; son élégance sonore la distingue des armées d'héritiers plus ou moins heureux de la new-wave.
 

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Malheureusement pour nos rockeux, Jeanne Added semble avoir définitivement posé les guitares dans Radiate. Habillages et progressions électroniques dominent, sans révolution, mais très maîtrisés. Comme l'illustre l'évolution des illustrations de pochette, les ombres post-punk qui planaient sur Be Sensational se sont écartées sur des cieux d'après l'orage. Très heureusement, l'artiste n'est pas cantonnée aux joliesses électro-pop planantes, et donne dans l'intensité scénique. Vocalement d'abord : sa voix est lumineuse, puissante, impeccable. L'atout d'une formation lyrique... Ensuite, musicalement : au point de muscler et d'étendre ses productions studio pour planter un véritable dancefloor, d'une classe certaine. Comme avec "Before The Sun", ritournelle simplette en apparence soudain changée en irrésistible machine à bouger. L'heure précoce et ensoleillée ne lui aura pas rendu tout à fait justice, comme on peut s'y attendre, mais la reconnaissance du public est tangible.
 

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Lorsque Jeanne Added termine l'émouvant "Look At Them" puis reprend la basse pour "A War Is Coming", on se remémore à quel point ces deux titres du premier album sont d'impeccables tubes. Et on se réjouit que la chanteuse reste parfaitement capable de crier et de pousser la saturation. Non, grande classe. Même ses déclarations d'amour à la Fête de l'Huma, à son public et à sa grand-mère communiste ont tout-ce-qu'il-faut-d'émouvant. Au sens élégant de l'équilibre, chapeau bas.
 

Rédaction : Thaddeus Sigèle



The Inspector Cluzo
Grande Scène, 15h45

 


Grande scène. Il fait beau, il fait chaud. Un temps de gascon. The Inspector Cluzo se prépare à envahir la grande scène.

Estrade minimaliste, une batterie, une guitare, des amplis. Pas de fioriture, pas de technologie. Malcolm le précise d'entrée : "pas de synthé, pas de tracks, juste de la musique jouée avec quatre putains de mains".
 

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Et ça sonne! Les titres tirés du dernier album du duo, We The People Of The Soil, prennent une puissance Rock'n'roll indéniable sur scène. Batterie efficace, guitare tout en riffs et rythmiques piochant allègrement dans le groovy-funky, et cette voix... Chaude et puissante dans les graves, tout comme dans les suraiguës, et le tout sans autotune. Comme le souligne Malcolm, "l'autotune ne sert à rien, mangez du confit de canard et vous chanterez comme moi."

Parce que c'est ça aussi, The Inspector Cluzo. Des activistes de l'analogique, de l'organique. Alors encore plus à l'Huma, terre de revendication par excellence, le concert et le meeting se mélangent. L'écologie bien sûr, chère aux agriculteurs qu'ils sont. Autosuffisance alimentaire et refus de l'exode rural. Et non aux dogmes, non aux idéologies. Libertaires, ou plutôt liber-terres.
 

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Le set, annoncé "sans setlist, on jouera ce qu'on a envie", se muscle avec le temps. Aux premiers titres plutôt soft, succèdent des morceaux plus rudes. "Le bassiste, c'est comme le président de la République", pour annoncer "Fuck The Bass Player", qui envoie un pogo plein de furie et de poussière. Final sans transitions, les TIC ont bouffé leur temps de parole. "Put your hands in the air", circule pour, démontage de batterie... The Inspector Cluzo était là, et ils n'ont pas fait semblant.
 

Rédaction : Yannick Krokus
Photo : Jérôme Agier


 

Abdul And The Gang
P’tite Scène, 16h50


Alors qu’hier elle enchaînait les valeurs sûres du rock énervé, aujourd’hui, La P’tite Scène propose quelques découvertes mémorables. Parmi elles, notamment, Abdul And The Gang. Sur scène, les huit musiciens sont impressionnants d’énergie et d’ouverture musicale, et offrent un spectacle tour à tour euphorisant et poignant.
 

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Le groupe mélange jazz, sonorités orientales et africaines – gnawa, notamment, reggae, voire soul, et parsème le tout de rock et d’electro. Le résultat est extrêmement dansant, notamment grâce à des percussions endiablées en harmonie avec le travail de la batterie et de la basse.
 

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Le chanteur Abou Ben Salem, charismatique au possible, explique la signification de tous les morceaux – si certains sont chantés en français, la majorité est en anglais ou en arabe – et trouve même le temps de jouer de différentes percussions. Tous les instruments sont à l’honneur à tour de rôle, des claviers aux guitares en passant par des cuivres chaleureux, et les musiciens savent aussi faire des chœurs a capella de toute beauté.
 

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La foule, plutôt conséquente, s’anime, chante et danse, et semble ravie du voyage. Le groupe aurait aisément pu jouer plus longtemps, tant il aura convaincu l’auditoire.
 

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Rédaction : Aude D


 

Skunks’n’Noses
Scène 92, 18h30


La scène 92, montée par les fédérations des Hauts-de-Seine (92 – quelle perspicacité !), est probablement la scène la plus petite du festival, mais cela n’empêche en rien une programmation de qualité.

Skunk’n’Noses est l’une des rares formations metal du week-end, alors autant en profiter. Après les rituelles balances devant le public, le groupe attaque devant une assemblée des plus clairsemées : cinq ou six personnes aux barrières, une cinquantaine éparpillée sur le parvis.
 


Le groupe joue un death metal mélodique composé de passages lourds et puissants et d’accélérations agressives, entrecoupés de riffs dans l’ensemble bien ficelés. Le chanteur utilise une technique à mi-chemin entre du growl classique et une voix simplement éraillée, et le résultat est aléatoire selon les morceaux : cela leur donne parfois de l’originalité, mais à d’autres moments confère un sentiment de manque de puissance vocale, même si cela reste correct. Il lui arrive aussi de chanter très occasionnellement en voix claire, en ajoutant quelques effets de réverbération sur sa voix.

On est d’abord assez sceptique en voyant que le trio n’utilise que des parties de batterie enregistrée, mais le chanteur explique rapidement que le batteur est retenu à la maternité… On leur pardonnera donc cette apparente faute de goût.
 


Les chansons, en anglais, évoquent des sujets sociaux ou environnementaux (les morts environnementaux, le système politique…). Si les textes sont intéressants, l’accent pèche un peu par moments. La musique du groupe respire les influences des grands – un riff à la Slayer, une ligne mélodique à la Guns’N’Roses – mais il arrive à varier les ambiances et à susciter l’intérêt durant toute sa prestation. Si, au vu du public réduit, le chanteur a du mal à interagir avec les spectateurs, ceux-ci semblent tout de même apprécier le concert, et une poignée mène avec entrain un pogo – il faut dire qu’ils en ont largement la place. Le guitariste profitera d’ailleurs de l’espace libre pour venir jouer les guitar heroes dans le public.

Si la performance du groupe est encore largement perfectible, difficile de leur reprocher au vu de leurs seulement trois ans d’existence. Le concert est en tous cas suffisamment convaincante pour donner envie de surveiller comment Skunks’N’Noses évoluera.
 

Rédaction : Aude D

 



Bernard Lavilliers
Grande Scène, 18h30


La Fête de l'Huma ne serait rien sans ses vedettes historiques. Julien Clerc, Higelin (qui n'a pas pu venir mais qui pourtant était bien là, va comprendre), et bien sûr Bernard Lavilliers. Même si, en ce début d'après midi, il faut jouer des coudes pour parvenir au Saint Graal, la Grande Scène... Les organisateurs, grands farceurs, ont placé des goulots d'étranglement dans les allées, à des endroits stratégiques, histoire sans doute que la police ne puisse pas compter le nombre de manifestants, ou histoire de on ne sait pas quoi... Bref, aller voir Bernard Lavilliers, ça se mérite !
 


Et on ne l'aura pas regretté. Toujours de cuir vêtu, l'homme est toujours élégant, la voix toujours chaude et puissante. Durant une heure et demi, on se sera régalé avec les grands classiques du baroudeur. Début plein de soleil, "Stand the ghetto", suite avec ses titres plus anciens, plus rock, "Traffic", sans oublier les titres emblématiques, "Les Mains d'Or"... C'est tout ca Bernard, Lavilliers. Un touche à tout qui n'a de Constance que les valeurs humanistes. Beaucoup de mots pour les drames contemporains, ces "croisières méditerranéennes pour ceux qui traversent sur des radios", Lavilliers aura dressé un panorama complet de sa carrière, aura ravi les afficionados, et surtout aura montré que la musique parfois a des accords majeurs.
 

Rédaction : Yannick Krokus


 

Bigflo et Oli
Grande Scène, 20h10


Changement radical d’ambiance avec Bigflo et Oli. Le jeune duo de rappeurs toulousains a connu un succès fulgurant depuis la sortie de son premier album, La Cour des Grands, en 2015, et a depuis enchainé les concerts. L’esplanade est pleine ce soir, et le public sensiblement plus jeune que pour les autres concerts.

En bons rappeurs qu’ils sont (quoique les punks font tout aussi bien dans le genre), les deux frères Ordonez arrivent sur scène avec un bon quart d’heure de retard. Le décor massif qu’ils trimballent avec eux en tournée se révèle travaillé : pour l’occasion, ils ont recréé  une véritable place de village, avec arbre, bancs, et des bâtiments dont un sert aux entrées et sorties de scène, tandis que l’écran de fond de scène fait défiler des paysages à différents de la journée, histoire de profiter de la vue offerte depuis ce village imaginaire.
 


Le duo attaque sur "La vraie vie", chaque interprète juché sur un bâtiment, et le public reprend immédiatement en chœur les paroles. Florian "Bigflo" et Olivio "Oli" Ordonez enchaînent les chansons de leurs deux albums studios. Le rap des deux frères est très loin des clichés du gansta-rap – cliché qu’ils dénoncent d’ailleurs dans le morceau "Gangsta", et se démarque d’autres groupes de rap modernes – pas d’autotune, par exemple. Les deux Toulousains se concentrent plutôt sur leur flow, atypique et parfois irrégulier mais généralement entraînant, et sur leurs textes d’inspiration réaliste, pas toujours légers du point de vue de l’écriture, mais qui ont le mérite de traiter de différentes problématiques sociétales ou générationnelles.
 


Sur scène, Bigflo et Oli sont cinq, puisque trois musiciens accompagnent les rappeurs : un violoncelliste, un guitariste / bassiste et un batteur / percussionniste, ce qui donne plus de profondeur à leur musique. Celle-ci est d’ailleurs issue d’influences diverses, puisque les deux frangins ont suivi une formation classique, et utilisent dans leurs sons leurs origines argentines, notamment sur le titre "Papa", qu’ils chantent avec leur père. Celui-ci, habitué des petites scènes de La Fête de L’Huma, avait d’ailleurs annoncé à ses fils que leur succès serait réel le jour où ils joueraient sur la Grande Scène du festival – gagné.
 


Aussi jeune soit-il, le duo a déjà l’expérience de la scène, et sait jouer avec le public, même si cela ne demande pas non plus d’efforts insurmontables, tant celui-ci est parfaitement acquis à sa cause. Une voisine glisse cependant qu’ils répètent par moments exactement le même discours que lors d’autres concerts, notamment quand ils font participer le public. Ils arrivent en tous cas à faire sauter toute la fosse en rythme de gauche à droite et d’avant en arrière, ce qui est assez amusant à voir.

Les deux musiciens finissent le concert au beau milieu de la foule, portés par la sécurité jusqu’à un promontoire au milieu du public. Si les profanes n’auront probablement pas l’enthousiasme sans réserve des fans du groupe, celui-ci aura tout de même su convaincre bien au-delà des seuls inconditionnels.
 

Rédaction : Aude D



Franz Ferdinand
Grande Scène, 21h55


Les Toulousains ayant commencé et fini en retard, les Écossais qui les précèdent ne vont pas non plus commencer à l’heure. Le groupe est un habitué des scènes françaises, mais tous les fans n’ont pas encore eu l’occasion de voir la nouvelle formation du groupe, devenu quintette il y a un an et demi. La fosse se vide extrêmement vite et se re-remplit à la même vitesse – sans surprise, les fans des Glasvégians sont un peu plus vieux que ceux des Toulousains – et dans les premiers rangs, ça frôle l’asphyxie.
 

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Quand la lumière finit par s’éteindre, Franz Ferdinand entre sur "Love Illumination", issue de leur précédent album et seule chanson qui sera tirée de Right Thoughts, Right Actions ce soir. Comme à son habitude, le groupe  d’indie-rock est très carré dans l’interprétation, mais le rythme des premiers morceaux est très ralenti, à se demander si le groupe fatigue après avoir tourné tout l’été. Bref, le début manque légèrement de pêche, mais cela ne dure pas.

Alex Kapranos interprète les chansons avec une voix un peu plus grave et part moins dans les aigus qu’à son habitude, mais, loin de dénaturer les morceaux, la voix de plus en plus crooner du frontman leur donne une nouvelle saveur.


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Tous les musiciens sont à l’aise sur scène et occupent bien l’espace, et les deux nouveaux, Dino Bardot à la guitare et Julian Corrie au clavier, sont parfaitement intégrés. Mais il faut dire que le charisme d’Alex Kapranos éclipse quelque peu ses partenaires, plus en retrait, à part quand le batteur Paul Thompson se fait souhaiter son anniversaire par tout le public. Le reste du temps, c’est le chanteur qui parle au public, abondamment et en français, avec un accent à couper au couteau.
 

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Si le groupe interprète tous ses albums, il se concentre essentiellement sur le tout dernier et le tout premier, donnant ainsi l’occasion de constater que, même s’il a pas mal changé d’orientation musicale ces dernières années, il continue de produire des morceaux imparables en live. Que les morceaux soient rock, pop ou flirtent avec le disco selon les périodes, le mélange entre guitares indie rock et nappes de claviers demeure explosif pour faire danser les foules.
 

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Dans la fosse, la réaction est unanime, ça chahute, ça se bouscule dans tous les sens, le public est euphorique. Si tous les morceaux font mouche, certains classiques provoquent encore plus de réactions, que ce soit "Do You Want to" ou "Take Me out". La poussière rend l’air irrespirable, mais cela n’empêche nullement les fans extatiques de s’épuiser en sautant partout.

Après 14 titres seulement, les Écossais s’éclipsent. Comme à leur habitude, leur performance a été très bonne, même si elle n’a pas été la plus mémorable de leur carrière, et elle laisse des fans extatiques et couverts de poussière.
 

Rédaction : Aude D



Crédit photo (sauf The Inspector Cluzo) : David Poulain

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