Architects (+ Stray From The Path) à  La Maroquinerie (16.04.2014)

La Maroquinerie nous a offert, le 16 avril dernier, un condensé de métal moderne et trois groupes phares du genre avec les australiens de Northlane, Stray From The Path et Architects en tête d’affiche. 

Les anglais nous reviennent avec Lost Forever // Lost Together, sorti un mois auparavant.

Northlane

Les australiens ouvrent les hostilités avec  « Genesis »,  de quoi satisfaire un public assoifé de vivacité .

La salle est déjà bien remplie, les musiciens déchaînent leurs titres au rythme de leur djent effréné.
Bien que le frontman ne soit pas un des plus dynamiques, il maitrisera parfaitement ses lignes de chant tout au long de sa prestation en tendant à quelques reprises le micro vers les fans survoltés du premier rang.

Une audience particulièrement réceptive, pogos et headbangs: Une belle introduction à cette soirée.

Stray From The Path

Stray From The Path  pour une musique core-punk-néo-thrash, les new-yorkais entrent en scène survoltés, la masse commence à s’échauffer sérieusement.

Un cran au-dessus niveau énergie des deux côtés de la scène. Premier titre « Badge&Bullet », il n’y avait effectivement pas mieux que de se lancer par un morceau Rage Against The … Path.
Entre morceaux mélodiques et breakdowns fous furieux, les slammeurs, moshers et autres enfants de l’enfer s’en donnent à cœur joie.

Un frontman qui ne tient pas en place, le groupe profite en plus d’un bon son, le massacre a commencé.

Architects

Et voilà nos anglais en face à face avec un public hyperactif, hyperactivité partagée.

En commencent par « Gravedigger », Architects nous plongent directement dans la violence de « Lost Forever // Lost Together », les slams et moshpit continuent.

Sam Carter recevra un coup de coude dans la tête au passage , lors d’un stagediving, bien qu’il nous ait prévenu « on est là pour s’éclater, faire n’importe quoi mais s’il vous plait faites attention à vous ».

Un frontman vraiment très proche du public, il ne cessera de plonger dans la fosse,à tendre son micro, à toucher son public de près ou de loin.

Sa voix n’était pas forcément juste du début à la fin mais il ne perdait pas cette puissance qu’il dégage en studio, et c’est de toute façon à double tranchants: un frontman stoique qui maitrisera son instru ou un dégenté qui forcément passera quelques notes à la trappe. Après avoir eu les deux ce soir, on remarque quand même que le deuxième est beaucoup plus propice à la démence de la salle.

Les membres des deux premiers groupes viendront aussi se joindre à la scène en profitant de leur dernière date ensemble, la proximité des artistes fait plaisir à voir.

Avec des titres emblématiques du combo qui pousse la fougue du public à son paroxysme comme « These colours don’t run  » ou encore la sublime « hollow crown » tout y est pour une prestation assurée.

L’ambiance est montée crescendo, une diversité scénique pour les trois groupes, aucuns faux pas niveau prestation et Architects qui est devenu une valeur sûre en live.

Photos : Noony Vil Stinson
Toute reproduction sans autorisation écrite du photographe est interdite
 



Partagez cet article sur vos réseaux sociaux :

Ces articles en relation peuvent aussi vous intéresser...

Ces artistes en relation peuvent aussi vous intéresser...

Advertisements