Unisonic – Light of Dawn

Nouvelle aube pour Unisonic
 

Le super-groupe allemand est de retour avec son deuxième album, Light of Dawn. Après un premier album très mélodique qui avait plu aux fans d’Helloween, le groupe revient avec un album plus metal et un line-up inchangé. La mayonnaise prend toujours avec un groupe en pleine forme qui arrive à pondre un bon nombre de tubes. Un disque simple et direct qui a de quoi envouter les amateurs de mélodies accrocheuses.

Si les super-groupes poussent comme des champignons de nos jours, la qualité de leurs chansons n’est pas toujours au rendez-vous. Heureusement, Unisonic a su convaincre aussi bien sur disque que sur le papier. Sans tomber dans le piège de singer ce qui a fait le succès des membres du groupe, les cinq gaillards se font plaisir avec des chansons simples et accrocheuses, qui ont réussi à convaincre bon nombre de fans.

Avec Light of Dawn, Unisonic ne perd pas son identité, mais durcit un peu le ton, en accélérant un peu le tempo par moment et en intensifiant la distorsion sur les guitares. Cependant, Dennis Ward, principal compositeur du groupe, ne perd pas son sens de l’accroche et de la mélodie. Ainsi, l’album contient plusieurs tubes en puissance, comme le mid-tempo « Exceptionnal » au refrain qui se retient immédiatement, « Night of the Long Knives » et son aspect plus tragique ou encore le rapide « Throne of the Dawn » qui en fera chanter plus d’un.

A côté de ces titres marquants, le groupe ne chôme pas et propose des compos directes, dont certaines, comme « Find Shelter », semblent prometteuses pour la scène. On a de la vitesse avec « For the Kingdom » et « Manhunter », ou encore du mid-tempo qui assume ses idées pop avec « Not Gonna Take Anymore » et « When the Deed Is done ». Côté ballades, si les Allemands s’en sort avec la juste et mélancolique « Blood », ils tombent dans l’hyperglycémie avec le titre final « You and I », seule chanson en deçà dans Light of Dawn.

Unisonic

L’aspect mélodique des compos est principalement porté sur les lignes vocales de Michael Kiske, exécutée avec une grande qualité d’interprétation. Dans la confection de cet album, Dennis Ward n’a  pas manqué de faire des recherches sur les lignes sur lesquelles le chanteur était le plus à l’aise. Ainsi, les montées épiques et les lignes emphatiques sont très présentes et la voix du frontman est mise en avant pour donner le meilleur des idées mélodiques du compositeur.

Avec Light of Dawn, Unisonic évolue sagement, mais sûrement. La recette des compos simples teintées de mélodies accrocheuses change peu et fonctionne toujours, avec un spectre d’influences un peu plus large. Si la répartition des compositeurs n’est plus la même, avec Kai Hansen qui n’a rien pu écrire et Dennis Ward qui a largement pris le dessus, l’ensemble reste assez varié pour accrocher l’auditeur jusqu’au bout, sans pour autant le dérouter, ce qui rend ce disque très facile à appréhender pour le fan, comme pour le néophyte.
 

NOTE DE L'AUTEUR : 8 / 10



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