Dagoba (+ Magoa, Acyl et Lutèce) au Trabendo (17.01.2015)

C’est au Trabendo, le 17 janvier 2015, qu’a eu lieu le concert tant attendu du groupe Dagoba dont on n’a plus besoin de faire la présentation. Pour accompagner nos petits marseillais préférés, ce sont trois groupes de la région parisienne qui nous feront l’honneur d’ouvrir cette soirée : Lutèce, Acyl et Magoa.
 

LUTECE


Cette soirée riche en styles variés s’ouvre avec le groupe Lutèce. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Lutèce est un groupe parisien d’Epic Black Metal formé en 2006 par Hesgaroth (chant) et Denosdrakkh (tous les instruments), deux anciens membres de Dark Requiem.
 


Le groupe entre en scène face a un public timide mais réactif face aux riffs bien lourds et aux chants énervés de Hesgaroth. Le choix de cette première partie s’avère efficace puisqu’il permet au public que de s’échauffer grâce à un show de qualité.


ACYL


C’est au tour d’Acyl de prendre le relais. Acyl est un groupe expérimental d’Ethnic Metal de la région parisienne formé en 2006.

Avant même que le groupe commence, on note les darboukas calées à chaque pied de micro et on se dit d’emblée que le groupe va nous faire voyager.

Le groupe entre en scène sur le célèbre thème musical du film Le Messager de Moustapha Akkad et on est parti pour une demie-heure de dépaysement entre un metal proche du death metal mélangé à de la musique orientale.


On verra, d’ailleurs, à plusieurs reprises, les membres du groupe jouer de la darbouka, faire des chorégraphies en jouant du bendir et autres instruments orientaux comme le qraqeb (genre de castagnettes utilisés par les Gnaouas).

Outre le côté scénique divertissant, ce qu’Acyl nous propose musicalement est tout simplement envoûtant. Que ce soit au niveau des chants ou de la musique, le combo relève le défi haut la main en terme de mélange des genres en alliant tradition et musique contemporaine. 

Côté fosse, on voit les fans sauter dans tous les sens et répondre aux appels d’Amine, le chanteur, qui harangue la foule avec grand succès.
Les personnes qui découvrent le groupe pour la première fois ce soir, sont pour une bonne partie emballées par le style et n’hésite pas à le montrer par les pogos et applaudissements.

Après cette superbe demie-heure de voyage musical, Acyl sort de scène pour laisser le troisième et dernier groupe parisien monter sur scène : Magoa.

 

MAGOA

 

Magoa, groupe montant de la scène parisienne et formé en 2005, est très attendu par un grand nombre de personnes et on le voit dès le premier titre aux fans survoltés présents dans la fosse.
La pression monte d’un cran. Les fans n’hésitent pas à reprendre en chœur les paroles des morceaux joués parmi lesquels entre autres  « Wall Of The Damned » ou encore « Betraying Grace » de leur dernier album Topsy Turvidom.
 

Le chanteur charismatique et tout sourire, Cyd, harangue la foule avec brio et nous prouve encore une fois sa maîtrise parfaite de la scène à l’instar de ses comparses qui bougent de part et d’autre de la scène.

Pas de surprise, le groupe de metalcore Magoa nous réserve une excellente prestation sans aucune fausse note.

 

DAGOBA

Et voilà que cette soirée se termine par Dagoba, tête d’affiche de la soirée qu’il est inutile de présenter.

Comme à l’habitude, c’est notre cher Franky Costanza qui entre en scène le premier et chauffe la fosse qui se ressert encore plus à l’arrivée du groupe.


Une fois le groupe installé sur cette scène du Trabendo, « I Reptile », issu du dernier album Post Mortem Nihil Est, démarre et les fans se déchaînent dès les premiers riffs.

Nous voilà parti pour un concert de plus d’une heure où on pourra voir Werther, Z, Franky et Shawter se donner à 200% comme ils savent si bien le faire.


Pendant que le groupe court de part et d’autre de la scène, les fans pogotent, slamment et font une multitude de circle pits pourtant pas très évidents au Trabendo. A la demande de Shawter, plusieurs walls of death se créent durant cette heure de pure folie.
 

Côté setlist, aucune surprise particulière, on a le droit aux titres phares du groupe comme « The Man You’re Not », « The Great Wonder » ou encore « Maniak » qui rendent le public complètement dingue.


La soirée se termine avec le rappel efficace habituel : « The Things Within » et « The White Guy (and the Black Ceremony) », qui donnera encore le temps au public de monter en pression avant de quitter la salle.
 

Setlist :

I, Reptile
The Man You’re Not
The Nightfall and All Its Mistakes
Black Smokers (752° Farenheit)
When Winter
The Great Wonder
The Fall of Men
Degree Zero
It’s All About Time
Kiss Me Kraken
Maniak

The Things Within
The White Guy (and the Black Ceremony) 



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