Mars Red Sky (+ Dätcha Mandala) au Jack Jack (22/03/2018)

En cette mi-mars, Mars Red Sky décide de faire un petit tour de chauffe avant sa tournée européenne d'été, c'est donc au Jack Jack de Bron qu'on va retrouver les bordelais et leurs protégés Dätcha Mandala pour une soirée entre revival 70's et stoner psychédélique de haute volée. 

Dätcha Mandala

Si la formation existe depuis maintenant presque 10 ans, les natifs du sud-ouest n’ont sorti leur premier album Rokh qu’à la fin 2017. Forts de près de 450 concerts et d’une signature sur le label de Mars Red Sky (Mars Red Sound), Dätcha Mandala exercent un blues rock qui fleure bon les années 70 et le spectre de Led Zeppelin. On a face à nous un frontman déchainé pieds nus qui martèle sa base tout en assurant ses parties de voix avec une facilité déconcertante. Son acolyte guitariste n’hésite pas à se rouler par terre avec sa guitare et à rouler sous le tapis que foule Nicolas (chant) pendant que JB escalade sa batterie. Une performance ultra dynamique qui a mis une claque au public déjà nombreux dans la très belle salle du Jack Jack, parfait pour préparer les lyonnais à l’ambiance plus planante et calme de leurs voisins bordelais.

Mars Red Sky

Le trio mené par Julien Pras à la guitare est prêt à faire s’envoler le public lyonnais avec l’aide de ses collègues Jimmy (basse) et Mathieu (batterie) ! Toujours avec leur dernier album Apex III sous le bras, les bordelais vont tout emporter sur leur passage. Après un passage dantesque presque un an jour pour jour au Marché Gare en compagnie de Stoned Jesus, les tubes de Mars Red Sky résonnent à nouveau à Lyon et le fabuleux "Strong Reflection" notamment en mettra plus d’un en transe. Si Julien reste derrière son micro et ses deux immenses pédaliers, Jimmy est là pour faire vivre la scène avec son jeu de jambes si caractéristiques. Les projections réalisées derrière la batterie participent grandement à l’atmoshère prenante des shows de Mars Red Sky. Avec une setlist faisant honneur à toute la discographie du groupe, on pourra par contre regretter l’absence du morceau/EP Myramyd, 17 minutes qui auraient pu parfaitement s’intégrer dans un set rallongé des bordelais. Mais ne faisons pas la fine bouche, on vient d’assister à un set de haute volée, il faudra du temps pour toucher terre à nouveau.

Photographies : © Lukas Guidet 2018
Toute reproduction interdite sans autorisation du photographe



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