Sticky Boys au Sylak 2018

Vendredi 3 août 2018 – 22h15

Sticky Boys

C’est le Rock à la plage, pogos et coquillages ! 

 


Sous une chaleur torride, les Parisiens de Sticky Boys se mettent en place. Ayant une jolie réputation à leur actif, le trio est attendu pour chauffer l’ambiance et on ne sera pas déçu !

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Les chevelus vêtus de leur accoutrement habituel (à savoir chemises noires et cravates rouges) arrivent sur scène et sont acclamés par le public. Cependant, le temps que les musiciens effectuent leurs balances sera relativement long créant l’impatience des festivaliers. On croit que ça démarre, on commence à partir puis ça s’arrête net !

Heureusement après avoir suffisamment joué avec les nerfs des spectateurs, les lumières clignotent, et ça envoie. Le frontman Alex Kourelis annonce qu’il va chauffer l’ambiance non pas à coup de batte de baseball mais à coup de dynamite, et c’est parti pour le premier morceau !

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Sur le son d’un bon heavy metal énergique aux couleurs rock’n’roll à l’australienne, les pogos se multiplient, et les allées et venues entre la cascade de mousse et la scène s’enchaînent. Le trio bouge dans tous les sens avec une énergie sans faille. Leur complicité est évidente tant par les regards amusés qu’ils échangent que par leurs visages réjouis. Ils peinent même à retenir certains fous rire.

Les Sticky Boys ont un enthousiasme communicatif et même si on ne connaît pas les paroles par coeur il est facile de se laisser prendre en entonnant les refrains catchy tels que « she won’t let me tonight » que le public répète à tue-tête. Au fur et à mesure des titres, la température continue de monter : on va de pogos en circle pits, sur des musiques bien rock’n’roll façon 80’s. Certains festivaliers couverts de mousse effectuent des slams et ressemblent à des moutons ou écumes de mer parcourant la houle humaine. Cela rend la scène assez cocasse à regarder.

Les morceaux ne sont pas des plus originaux, mais ils sont bien exécutés et font passer un bon moment. A coup de riffs efficaces et de paroles rythmées qui restent en tête, le rock dynamique des Sticky Boys ne nous laissent pas de marbre. Ils échangent régulièrement avec le public et ne sont pas avares en matière d’interactions pour faire participer ce dernier : à coup de joyeuses invectives et clins d’œil complices, la foule se montre réceptive à ces appels.

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En particulier reprise des Beach Boys, car comme le dit Alex « c’est en tapant dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs soupes ».  Et c’est parti pour « Surfin USA », repris en chœur par les festivaliers. Le gratteux tombe le pantalon pour se mettre en maillot de bain illustré par un magnifique toucan.  Le public saute de joie et ressemble à une nuée d’enfants découvrant les plaisirs de la plage. Les Sticky Boys ont envoyé du lourd pour une première soirée, de quoi bien nous mettre en appétit pour la suite des festivités.

CREDITS PHOTOS : (c) HYSTERIA 2018 – Utilisation interdite sans autorisation du photographe



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