Entretien avec Heimoth et Saint Vincent de Seth

Au lendemain de l’arrivée de l’album La Morsure du Christ à la deuxième place des charts metal en France, on retrouve Heimoth et Saint Vincent de Seth visiblement satisfaits de l’accueil auprès du public après de très bonnes critiques. Ils s’en expliquent et reviennent sur la genèse de l’album, pensé dans la continuité du tout premier opus, Les Blessures De L’Âme.

Vous êtes numéro deux des ventes en France en catégorie metal, comment le vivez-vous ?

Heimoth (guitare) : Ça se passe très bien, comme sur des roulettes. On ne s’y attendait pas. Ça nous plaît beaucoup. Je pensais quand même qu’il y aurait un bon accueil étant donné ce qui se passe au sein du groupe en ce moment. En mars on a tout de suite senti une certaine émulation dès que le premier titre est sorti.

C’est vrai que sur les réseaux sociaux beaucoup de personnes ont partagé le titre. Tu ne penses pas qu’il y a aussi autre chose qui a permis ce succès ?

Heimoth : En fait on a senti quelque chose se passer bien avant, dès qu’on a commencé à jouer les concerts anniversaire des Blessures de l’Âme [premier album du groupe, paru en 1998, NDLR] à peu près vers 2008. En interne on avait changé de line-up. Et comme le nouveau restait très attaché aux racines du groupe, ensuite on a perpétué cet esprit sur scène. Par ailleurs, on a sorti ce live via Les Acteurs de l’Ombre. Et je pense que tout ça a joué en notre faveur.

Saint Vincent (chant) : Je suis agréablement surpris. Mais je pensais que l’album était attendu. La suite des Blessures de l’Âme était attendue. Dès que je suis rentré dans le groupe et même avant si je puis dire j’en avais déjà l’intime conviction. La tournée n’a fait que confirmer ce sentiment. J’en parlais d’ailleurs depuis très longtemps à Heimoth. Il y avait donc une attente qui était présente. La qualité de notre travail est là. On a travaillé très sérieusement et on a donné le meilleur de nous-mêmes. On pouvait donc s’attendre à ce que l’album soit légitimement bien accueilli mais là je ne m’attendais pas à un tel niveau. Ça me dépasse mais c’est très motivant. Nous sommes très heureux. Ça ne me donne qu’une envie c’est de travailler sur l’album suivant.

Tu penses que votre classement va augmenter et que vous allez terminer numéro un ?

Heimoth : Je ne pense pas. Notre album en vinyle et en CD est épuisé chez Season Of Mist. Le label attend un nouveau pressage dans deux semaines. Peut-être que les ventes vont suivre avec ce qu’il reste en magasin. On verra bien. D’ailleurs aujourd’hui on est classé huitième en catégorie hard rock. En premier tu as Gojira en metal et on est toujours à la deuxième place en metal.

L’album sort dans une période stressante et anxiogène avec la Covid et le confinement.

Heimoth : Pour le confinement, les artistes ont souvent l’habitude de s’auto confiner pour composer. Ils savent se mettre dans une sorte de bulle. Pour la composition il y a eu beaucoup d’aspects de logistique à mettre en branle. Cela a pris beaucoup plus de temps que d’habitude pour composer un album. Tout était plus compliqué comme pour les sessions photos par exemple.

Seth

Où ont-elles été réalisées ?

Heimoth : Dans la région de Melun, dans l’Abbaye Royale Notre-Dame-du-Lys. Elle est ouverte au public, et tout le monde peut y aller. [Ndlr : L’ancienne abbaye royale Notre-Dame du Lys, aujourd’hui en ruine, est une abbaye cistercienne de moniales fondée par Blanche de Castille et par saint Louis en 1244. Elle se situe en bordure du centre-ville de la commune de Dammarie-les-Lys, à côté de Melun, dans le sud de la Seine-et-Marne].

Comment avez-vous travaillé pendant le confinement ?

Heimoth : Le groupe est très éparpillé aux quatre coins de la France. Il est présenté comme bordelais mais il n’y a plus que deux personnes qui sont originaires de Bordeaux : le batteur des débuts, Alsvid, et moi [mais il vit actuellement à Paris, ndlr]. On joue depuis des années avec Saint Vincent qui lui est de Grenoble. La composition s’est faite de la manière suivante : j’écris tous les titres, je les présente au groupe et en particulier à Saint Vincent. Il me fait part de ses émotions. Il me dit ce qu’il faut changer ou pas. Tout cela se fait bien sûr à distance. Ensuite on enrichit les compositions avec Pierre le Pape (claviers). Pour les batteries, je les écris moi-même. Mais je suis quand même descendu sur Bordeaux en plein confinement pour les travailler ce qui nous a permis d’avancer avec le batteur.

Même si vous étiez à distance on a comme une impression d’osmose en écoutant l’album. On sent que vous êtes allés à l’essentiel, c’est structuré, entre les ambiances créées par Pierre le Pape, les riffs, les blasts et les alexandrins il y a comme une logique sur l’album. Du côté de l’auditeur on a vraiment l’impression d’un travail commun.

Heimoth : Un travail collectif tu veux dire ? Oui c’est un travail collectif. Je suis allé voir Pierre le Pape plusieurs fois pour qu’on avance sur les parties de clavier. Il y a eu beaucoup de va-et-vient aussi bien pour la batterie que pour les synthés. On a pris plus d’un an à faire l’album, ça a été relativement vite par rapport au résultat. On est restés dans l’élan des concerts qu’on a pu faire sur scène commémorant Les Blessures de l’Âme.

Seth


On s’est entouré d’un line-up qui était dans cet esprit avec les vibrations qu’on connaissait des débuts. Ce line-up était seulement prévu pour les concerts. Ensuite on s’est tous retrouvés et on a envisagé de faire un nouvel album dans la lignée des Blessures de l’Âme mais je voulais y mettre une griffe beaucoup plus agressive. Pour moi, Les Blessures de l’Âme n’est pas un album qui a extrêmement bien vieilli non plus. Mais je voulais en garder l’essence, ce qui s’est perdu mais qui vieillit bien malgré tout.

Et cette impression d’osmose entre les musiciens…

Saint Vincent : C’est-à-dire qu’on a tous bien compris les mélodies de Heimoth. On a bien assimilé ses riffs. On avait des attentes similaires. Une vision précise globale de la manière dont l’album devait sonner : être la suite des Blessures de l’Âme mais en beaucoup plus agressif et qu’il reste ancré dans l’actualité. On savait où on allait.

Heimoth : Au-delà de l’écriture, ce sentiment d’homogénéité vient aussi de la production. J’ai rapidement compris qu’on allait avoir une production très homogène dès qu’on a commencé le processus d’enregistrement et le début du mix. Francis Caste ne voulait pas faire sonner les instruments d’une façon séparée mais plutôt d’en faire un gros bloc. C’est pour cela que le son de la batterie, à la différence d’autres productions de black metal, n’est pas simplement mis en avant. Elle cherche à faire avancer les autres instruments tout en ne restant pas trop au-dessus. Cela donne une homogénéité, celle d’une machine qui avance. Tout ça participe au tragique prépondérant de l’album.

D’ailleurs en promo vous disiez que vous vouliez faire un album dans l’esprit des années 90. L’album s’écoute facilement, il n’y a pas de longueur.

Heimoth : On l’a présenté d’une manière très ouverte on a dit que c’était une suite aux Blessures de l’Âme. Par conséquent cet album contient l’ambiance des années 90 au niveau de l’écriture musicale. Après, la production est beaucoup plus actuelle. Mais tu conviendras aussi qu’elle n’est pas hypermoderne, ça aussi c’était un défi en dehors de l’écriture musicale de ne pas tomber dans un esprit old school à la Dimmu Borgir ou Cradle of Filth. Et de l’autre côté il ne fallait pas tomber dans une production trop moderne qui n’aurait clairement jamais marché avec ce qu’on voulait faire.

Est-ce qu’on peut dire que l’incendie de Notre-Dame de Paris a été une véritable bénédiction pour vous ? [Ndlr : La pochette représente la cathédrale en flammes].

Heimoth : Tu peux le prendre comme ça mais de notre côté nous n’avons pas voulu émettre d’avis positif ou négatif. On a seulement voulu être placés comme témoins. C’est un événement majeur que l’on a vécu. C’est un événement qui aura un avant et un après.
 


Ce n’est pas en regardant l’incendie de Notre-Dame de Paris que vous est soudain venu à l’esprit d’écrire quelque chose dessus ?

Heimoth : Non pas du tout. Le concept n’est pas venu en claquant des doigts. L’intérêt pour nous était d’associer paroles et images conceptuelles avec l’appropriation du monument Notre-Dame. Et cela allait totalement avec le revival qu’on voulait évoquer et l’ambiance qu’on avait mise en valeur avec le premier album.

Avez-vous déjà reçu des plaintes ?

Heimoth : Non il y a seulement certaines personnes qui s’en offusquent. Il n’y a pas eu de plainte particulière.

… même pour les cendres que l’on retrouve à l’intérieur du coffret ?

Heimoth : Non pas de plainte particulière.

D’ailleurs au sujet des cendres. Ce sont des cendres de barbecue ? D’où proviennent-elles ?

Heimoth : Je ne peux rien te dire.

Quel regard portez vous sur les religions ?

Saint Vincent : En tant qu’artiste je me considère comme un spectateur de cette époque. Je vois la religion dans laquelle j’ai grandi qui s’éteint depuis que je suis né. Et qui continue de décliner. Avec tout un monde qui n’existe plus. Ce déclin s’est incarné dans l’incendie de Notre-Dame de Paris qui a signé l’avis de décès de cette religion. Il y a encore le Vatican, il y a encore des instances religieuses avec toute une organisation mais elle me paraît définitivement vidée de son message originel, plus que l’ombre d’elle-même. En France c’est purement anecdotique, c’est juste la trace d’un écho qui est amené à disparaître. Le miracle d’une résurrection ou d’un avènement nouveau de l’Eglise, je n’y crois plus.

Je connais des catholiques sincères qui ont la foi. Il en existe encore évidemment mais globalement à l’échelle macro les gens qui vont encore à l’église sont plus des spasmes insignifiants qu’autre chose. Peut-être que le futur nous donnera tort. J’ai eu une éducation religieuse, chrétienne catholique classique. Je suis encore Yaël par ma culture comme on peut le voir dans les textes et l’univers black métal qui est toujours imprégné de religion.

Heimoth : Au niveau de la religion je pense que tout ce que je crée est imprégné de la religion. Elle est très ancrée en moi, culturellement parlant. Il y a quand même un paradoxe à avoir autant de religion en soi pour décrire un monde où il n’y en a plus…

 

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Comment t’est venue l’idée de travailler les textes en alexandrins ?

Saint Vincent :  C’est simple. Étant donné que cet album est la suite assumée des Blessures de l’Âme, il me paraissait essentiel qu’il soit déjà écrit en français. C’est l’essence primitive du groupe. C’est-à-dire revenir aux thématiques de l’album. J’ai d’ailleurs eu le temps de m’imprégner en les chantant sur les tournées célébrant l’anniversaire de l’album. Les paroles des Blessures de l’Âme ont été écrites par des jeunes de 17-20 ans. Maintenant avec mon expérience de vie de musicien je ne pouvais pas écrire des paroles dans la continuité des Blessures. Il fallait que j’apporte une existence supplémentaire, de la profondeur et de la structure. Pousser les paroles jusqu’aux alexandrins s’est imposé naturellement, avec l’idée de s’infliger ce carcan pour augmenter la qualité de l’écriture. À partir de là je me suis pris au jeu et j’ai tout écrit en alexandrins. Cela m’a demandé beaucoup de travail. Je me suis imposé des alexandrins classiques stricts, avec des césures à l’hémistiche.

J’ai cru comprendre que tu étais un grand fan de Baudelaire ?

Saint Vincent : Si on parle de la poésie classique dont j’utilise les codes, dans ma modeste mesure évidemment, parmi les références que j’ai, il y en a une qui est sortie tout naturellement, c’est Baudelaire. Le premier livre de ma vie que j’ai lu, qui trônait dans la bibliothèque de ma mère, Les Fleurs du Mal, m’a captivé par son titre et attiré de par son venin. C’était le début d’une longue carrière dans le venin j’ai envie de dire. Bien sûr quand j’étais enfant je ne comprenais pas toutes les subtilités. Je naviguais en surface mais il est rentré profondément en moi.

Il y a donc des hommages lorsque j’écris les textes. À savoir un hommage au « Voyage », notamment le dernier quatrain, à travers « Les Océans du Vide ». Il y a un hommage aux « Litanies de Satan », à travers « Le Triomphe de Lucifer ». Quand on connaît le poème et qu’on lit mon texte on y voit des petites allusions. Évidemment en reprenant la thématique du vampire en écrivant l’acte trois je me suis rendu compte que c’était aussi en phase avec le poème du « Vampire », toujours de Baudelaire. Avec cette tragédie de la malédiction on dépasse l’extase d’être face au vampire avec son univers. Là, c’est la solitude vingt ans après et la malédiction qui suit.

La dernière fois qu’on s’est vu c’était le 15 décembre 2019 au LADLO Fest, organisé donc par Les Acteurs De L’Ombre, à Petit Bain...

Heimoth : Je crois même que c’était notre dernier concert sur scène. Juste avant on avait fait le Tyrant Fest en novembre. D’ailleurs ce concert s’est passé en période de grève intense et cela n’a pas empêché les gens de venir. ça s’est très bien passé et tout le monde était content. Et personne n’imaginait ce qui allait se passer deux mois plus tard avec la fermeture de tous les lieux culturels.

Votre décorum était déjà magnifique à cette époque. J’imagine qu’avec La Morsure du Christ la scène va encore évoluer. D’ailleurs vous deviez faire le Hellfest en 2020 ?

Heimoth : Oui on devait jouer au Hellfest en 2020, reporté en 2021 pour être encore reporté en 2022. Nous sommes un des rares groupes à avoir eu la chance d’avoir été programmé trois années d’affilée [rire]. On va bien sûr tout adapter par rapport à la sortie de La Morsure du Christ. D’ailleurs on travaille dessus actuellement. Le premier concert pourrait arriver fin juillet dans un festival qui devrait être annoncé très vite.

Saint Vincent : le décorum devrait être la continuité de la célébration des Blessures de l’Âme, orientée très années 90, vieux black metal, très spectaculaire. On appuie sur la présence scénique, avec un côté ritualistique pour fixer une ambiance particulière.

Ça n’aura pas lieu en France ?

Saint Vincent : Cela reste confidentiel encore quelques jours. [Rire]

Heimoth : On peut juste te dire que c’est limitrophe.

Vous n’avez pas essayé de faire un live en streaming comme beaucoup d’autres groupes l’ont fait ?

Saint Vincent : Ça aurait dénaturé notre musique. On préfère jouer live devant notre public. Si dans le futur nous sommes à nouveau confrontés à une interdiction de jouer en live on réfléchira à une autre solution mais pour le moment on reste sur le live afin de transmettre les émotions de l’album en réel…

Heimoth : …et on peut aussi voir l’inverse. Comme tu le sais dans les années 90 les groupes jouaient beaucoup moins sur scène. Ça créait une sorte de frustration salutaire à l’époque surtout dans le black metal. Bien sûr aujourd’hui on ne va pas revenir là-dessus, mais les gens ont tendance à l’oublier…

Saint Vincent :  Seth n’a jamais trop joué. Il y a eu très peu de concerts dans la carrière du groupe. Dans les années 90 il y avait de nombreux groupes de black metal qui refusaient de jouer. Il y avait deux raisons, une bonne et une mauvaise. Il y avait ceux qui ne savaient pas jouer en live et d’autres qui privilégiaient l’ambiance sur CD et qui pensaient qu’un concert pouvait dénaturer l’esprit de leur musique et c’était une approche tout à fait respectable.

D’ailleurs un jour Fenriz de Darkthrone me racontait que la musique était faite pour rester sur CD et qu’il n’avait jamais vu Iron Maiden sur scène car il avait peur d’être déçu…

Saint Vincent :  Iron Maiden est un groupe extraordinaire sur scène qui arrive à retranscrire merveilleusement sa musique. Iron Maiden est un groupe typiquement incroyable sur scène. Même quand tu vas voir un groupe comme Metallica, il y avait des périodes avec des expérimentations qui étaient un peu moins plaisantes pour les fans. Mais cela reste un groupe qui est capable de dégager quelque chose et de jouer pendant plus de deux heures.

Fenriz aime enregistrer des albums. J’ai eu la chance de voir Darkthrone en live au Wacken. D’ailleurs il n’était pas à la batterie c’était Frost. Cela avait été incroyable.

Heimoth :  Je ne savais même pas que tu les avais vus. Je crois même qu’il y avait Satyr. Ils l’ont fait aussi parce qu’ils avaient été grassement payés et ceci témoigne très largement de l’intégrité sans faille de Fenriz.

Saint Vincent :  Il avait d’ailleurs dit que la musique n’existe que pour être écoutée. Il ne se rend pas compte de la chance qu’il a de pouvoir être écoutés. Il y a plein de gens qui font de la musique mais qui n’ont pas cette chance si ce n’est en présentant leur musique sur scène. Lui il a le choix parce qu’il n’a pas besoin de monter sur scène mais à la base si tu veux être écouté il faut faire du live.

Je me souviens d’un autre groupe de black metal culte, Vomitain, qui s’est autodétruit. Il a donné son nom à Watain. C’est le nom de l’un de ses morceaux. Je crois qu’il avait joué à Londres avec Watain. Les musiciens sont montés sur scène et c’était un groupe d’amateurs qui ne savaient pas jouer et se sont humiliés devant tout le monde. La scène est un exercice difficile qui appartient aux musiciens.

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Qu’en est-il de Vorkreist et de Sinsaenum ?

Saint Vincent : Pour Vorkreist on est en stand-by indéfini depuis malheureusement la disparation de Marianne (LSK), l’ancienne bassiste. C’est difficile, on n’a pas officiellement splitté mais on n’existe plus.

La dernière fois qu’on vous a vus c’était peut-être au Fall Of Summer 2014 ?

Saint Vincent : Oui peut-être on a dû faire deux – trois concerts sans Marianne. Mais après on s’est rendu compte que ça avait perdu son sens et on ne se sentait plus dans la capacité de continuer. Il faudra trouver une raison pour se remotiver mais ce n’est pas à l’ordre du jour.

Heimoth : En sachant aussi que les autres membres sont occupés dans Decline of the I

Saint Vincent : Le peu de fois où je lui en parle, A.K. me répond que ce qu’il lui manque c’est un déclic d’inspiration, de motivation qu’il n’a pas.

Heimoth : Concernant Sinsaenum pour l’instant je n’ai pas trop de nouvelles. Je sais que Fred [Leclercq] continue la composition. Il a peut-être même fini un nouvel album. Ce serait tout à fait dans son genre. Je pense que sa priorité est d’abord Kreator et qu’il veut reprendre les concerts avec eux rapidement. Je sais qu’il y en avait déjà pas mal de prévus qui ont été reportés.

Il joue aussi avec Loudblast…

Heimoth : Effectivement il y a aussi Loudblast et je pense que le créneau pour Sinsaenum n’est pas encore réapparu. 

 



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