Eurockéennes 2017: HMLTD

Le temps était lourd, lourd, lourd, sur la presqu’île du Malsaucy, lorsque 3 des membres des HMLTD sont venus à la rencontre de la Grosse Radio. Tout droit sortis d’un conte de David Bowie, en tenue Glam, lèvres colorées et habits bigarrés, nous avons pu nous entretenir avec un groupe à l’univers multiple et complexe.

Sur le programme, il est écrit « Happy Meal Limited ». C’est votre nom complet?

C’est une erreur. C’est notre ancien nom. Notre nom est HMLTD. Certains de nos fans continuent à nous appeler comme ça, mais c’est faux. Nous voulons avoir un acronyme vide, sans signification. Le sens est à trouver dans ce que l’on fait, dans nos performances. Et on n’aime pas particulièrement McDonald’s (rires).

Vous venez d’Angleterre, de France et de Grèce. Comment vous êtes-vous rencontrés ?

On est tous parti à Londres, pour différentes raisons. Parce que Londres est une ville innovante. Il y a une grosse scène créative à Londres, c’est très facile de rencontrer des gens avec l’esprit ouvert, qui ont envie de faire la même chose que toi.

 C’est cette créativité qui vous a réuni ?

Oui, c’est ça. Si tu es créatif à Londres, c’est difficile de ne pas trouver des gens avec qui développer cette créativité. Mais on a été très chanceux aussi de nous rencontrer tous.

Et quel est le résultat de ce mélange ?

On n’aime pas expliquer les choses, on ne veut pas dire, on veut montrer. On est six dans le groupe, six personnalités différentes, avec des parcours différents, des influences différentes. Et chacun apporte sa contribution. C’est la somme de tout ça qui est le message.

C’est difficile de décrire votre musique, il vaut mieux vous voir sur scène. Vous êtes un groupe de scène ?

Non, pas seulement. Bien sûr on est aussi un groupe de scène, mais on est aussi un groupe qui fait des enregistrements. Tu peux montrer beaucoup de choses sur scène, mais nous avons aussi besoin du format vidéo pour aller plus loin.

Il commence à pleuvoir, l’orage est annoncé. Est-ce que ça peut donner un aspect particulier à votre concert ?

Bien sûr ! Chaque show est complètement différent, même si on joue les mêmes morceaux. Parce que l’atmosphère change, est très spécifique à chaque lieu. On essaye de créer ce lien positif entre le public et nous. Donc le temps a un impact, bien évidemment. J’espère vraiment pouvoir jouer sous les éclairs, ce serait une expérience fantastique.

Qu’est-ce qu’ont les Eurockéennes de particulier ?

Le site est fantastique. Il y a un très beau lac, on va jouer sur l’eau…Tu sais on est un groupe jeune, en Angleterre on joue en général devant des salles de 500 personnes, le soir, c’est très différent de jouer à 19 :00, devant plusieurs milliers de personnes.

Malsaucy, Festival, 2017, Glam, Rock

Crédit Photo : Yannick kRockus

Merci à Catherine, Ephélide.
 



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